
Les ministres chargés de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement secondaire et celui de l’Enseignement de base se sont acquittés de leurs obligations fiscales, lundi 30 mars 2026, à Ouagadougou.
Dans le cadre de la promotion de l’exemplarité fiscale, les premiers responsables des départements en charge de l’enseignement ont donné l’exemple en s’acquittant de leurs obligations fiscales, le lundi 30 mars 2026, à Ouagadougou. « Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’exemplarité fiscale qui appelle chaque Burkinabè à poser des actes concrets au service de la Nation », a souligné, le porte-parole des ministres, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Adjima Thiombiano.
Selon lui, ce geste se veut à la fois symbolique et mobilisateur. « Au nom de mes deux collègues et à mon nom propre , nous tenons à remercier et à féliciter l’équipe de la direction générale des impôts qui s’est déployée ce matin pour nous donner la possibilité d’accomplir notre devoir de payer nos impôts », a-t-il indiqué.
Pour le ministre, le paiement des taxes, notamment la taxe de résidence et la Taxe sur les véhicules à moteur (TVM) ne doit pas être perçu comme une contrainte, mais comme un devoir patriotique. « Aucun pays ne peut se construire en dehors de la collecte des impôts », a-t-il insisté, invitant chaque citoyen à faire preuve de responsabilité et de civisme.
Au-delà de l’acte posé, les ministres chargés de l’Education entendent susciter un engouement au sein de leurs départements respectifs. Avec près de 65 % des fonctionnaires du Burkina Faso regroupés dans ces trois ministères, le ministre Thiombiano espère une forte adhésion de leurs collaborateurs. « Nous osons espérer que chaque collaborateur va suivre cet exemple afin que le système de l’enseignement et de l’éducation dans son ensemble puisse être le moteur de cette mobilisation des impôts », a-t-il affirmé.
De son avis, l’appel lancé ne se limite toutefois pas aux seuls acteurs de l’éducation, il s’adresse à l’ensemble des Burkinabè. « Ce n’est pas seulement à l’endroit des collaborateurs de l’éducation, mais à tous les citoyens pour que chacun ressente la fierté d’avoir contribué à la construction du Burkina à travers le paiement de ses impôts », a-t-il conclu. Par cet acte, les ministres veulent ainsi rappeler que le développement du pays repose sur l’engagement de tous et que le civisme fiscal demeure un levier essentiel pour la mobilisation des ressources internes.
Fleur BIRBA
Fatimata ZOUNGRANA
(Stagiaire)





