Institut national de formation des personnels de l’éducation: le ministre Dingara sur le site du futur joyau éducatif à Manga

Le ministre Jacques Sosthène Dingara et sa délégation ont visité la future DR-INFPE du Nazinon.

Une délégation, conduite par le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a visité le jeudi 15 janvier 2025, à Manga, dans le Nazinon, le site devant abriter la future direction régionale de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE).

La ville de Manga se prépare pour accueillir les travaux de construction de la future direction régionale de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) du Nazinon. Le jeudi 15 janvier 2025, à Manga, une délégation, conduite par le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, est allée visiter le site devant abriter la nouvelle infrastructure éducative qui s’étend sur une superficie de 31 hectares. Elle est située dans une zone éducative, notamment à proximité des lycées professionnel et scientifique de la cité de l’épervier.

Après l’étape de la visite du site, place à la présentation de l’avant-projet sommaire du plan d’implantation et d’aménagement du projet de construction de la future DR-INFPE. Au cours des échanges, le Directeur des études architecturales et techniques (DEAT), Brahyman Nebié, a indiqué que les ouvrages projetés intègrent pleinement les réalités. « Ce document est une boussole pour la suite des travaux », a-t-il précisé avant d’ajouter que dans la réalisation du projet, il est prévu une sécurité incendie. C’est pourquoi, a poursuivi M. Nebié, les sapeurs-pompiers ont été associés à la conception du projet.

Le DEAT a également fait savoir que l’identité culturelle de la région du Nazinon a été prise en compte. Dans la présentation des plans architecturaux de la DR-INFPE, l’architecte Romaric Landri Congo, a dévoilé que le projet prévoit la construction d’un amphithéâtre de 500 places, une salle de réunion de type R+1 extensible en R+2 de 130 places et un Centre d’éveil et d’éducation permanente (CEEP) en R+1. Selon lui, la future infrastructure éducative sera également dotée, entre autres, de dortoirs pour femmes et hommes, un bloc infirmerie et réfectoire et une zone de logement pour le personnel encadrant. M. Congo a ajouté que la future DR-INFPE va disposer d’une zone pédagogique, de productions maraichères et des écoles annexes.

« Le programme d’urgence du chef de l’Etat respecté »

Le ministre chargé de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara, a témoigné sa reconnaissance à l’équipe technique du ministère en charge de l’urbanisme pour leur disponibilité à accompagner sa structure dans la réalisation du futur joyau. Il a salué les efforts des techniciens pour avoir proposé un plan d’aménagement en si peu de temps. « Le programme d’urgence du chef de l’Etat a été respecté », a-t-il souligné.
La coordonnatrice du projet, Michaéline Kiema, a confié que la construction de la DR-INFPE est une composante du Projet de développement de l’éducation de base phase V, financé par la Banque islamique de développement (BID).

A l’écouter, la réalisation de l’infrastructure devrait intervenir depuis un certain temps mais compte tenu des nouvelles orientations gouvernementales, un retard a été observé. Aujourd’hui, a-t-elle dit, les travaux ont été relancés. « Cette deuxième étape concerne l’élaboration des documents et des plans architecturaux pour la réalisation de l’infrastructure », a expliqué Mme Kiema. Elle a rappelé que les nouvelles orientations indiquent que désormais la responsabilité de la réalisation des infrastructures publiques revient au ministère en charge de l’urbanisme. Pour cela, a-t-elle noté que les techniciens dudit département accompagnent le secteur de l’éducation pour l’élaboration des plans architecturaux de la DR-INFPE.

La coordonnatrice du projet a, par ailleurs, relevé que dans le processus d’élaboration des plans architecturaux du programme, il y a eu une première phase qui a permis de faire l’expression des besoins et de stabiliser le programme architectural qui est le document de base pour la suite du processus. La deuxième phase en cours, selon elle, a consisté à concevoir le plan d’aménagement qui constitue l’élaboration de l’avant-projet sommaire du projet. Il y a la troisième étape, à entendre Mme Kiema, qui est attendue le 22 janvier prochain, qui va permettre d’entamer l’élaboration de l’avant-projet détaillé qui est la dernière étape du processus.

Noufou SAWADOGO

 

 

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