Journées de la confrérie dozo de la Léraba: sous le signe de la reconquête du territoire national

La confrérie dozo de la Léraba a organisé, les 19 et 20 avril 2024 à Sindou, des journées provinciales pour réaffirmer aux autorités du Burkina Faso, leur engagement pour la reconquête du territoire national. Plusieurs activités ont ponctué ces journées. La cérémonie officielle a connu la présence du général de brigade Kassoum Coulibaly, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, invité d’honneur de l’édition et du commandant Ismaël Sombié, ministre en charge de l’agriculture. Les délégations des confréries sœurs de la Côte d’Ivoire et du Mali ont répondu à l’invitation de leurs homologues du Burkina.

C’est dans la dynamique d’une réplique citoyenne à l’appel à la mobilisation générale lancé par le capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, que la confrérie dozo de la Léraba a entrepris de mobiliser ses membres afin de participer à la synergie d’actions pour la libération totale du Burkina Faso.

Et ces journées provinciales, aux dires du président du comité d’organisation de la 1re édition de la confrérie dozo de la Léraba, Braima Traoré, se présentent comme une tribune de manifestation de l’engagement des dozos aux côtés des autorités de la Transition pour une mise en œuvre réussie des initiatives de reconquête de l’intégrité du territoire, de promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Selon le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Kassoum Coulibaly, les dozos abattent « un grand travail » et ils sont en harmonie avec les Forces de défense et de sécurité (FDS) dans cette partie du pays. Ces journées, a-t-il dit, sont une opportunité pour remercier la confrérie dozo au nom du chef suprême des armées. A en croire le patron de la défense nationale, les goulots d’étranglement pour la participation des dozos à la lutte contre ces forces du mal ont été levés. « Les dozos ont accepté volontairement se faire former comme des VDP, mais ils gardent une certaine autonomie pour leur activité », a fait savoir le général Kassoum Coulibaly.

L’essentiel, a poursuivi le ministre d’Etat, est que chaque Burkinabè, à quelque niveau qu’il soit, soit engagé pour mener à bien cette lutte contre le terrorisme. Les journées provinciales, a expliqué les organisateurs, visent à créer un cadre périodique d’expression et de mobilisation des composantes de la confrérie dozo afin d’optimiser une meilleure participation de ces acteurs à l’œuvre de développement. C’est pourquoi le parrain de l’édition, Lamine Coulibaly, par ailleurs administrateur général de l’Agence africaine du bâtiment et des travaux publics, a rassuré le comité d’organisation de sa disponibilité pour « jouer à fond » sa partition pour que l’événement se perpétue et grandisse.

La participation des confréries sœurs de la Côte d’Ivoire et du Mali a été saluée par le ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale. « Cela démontre que dans la région, elles coopèrent ensemble et il y a une symbiose caractérisée entre elles », a-t-il déclaré. Et d’ajouter qu’il faut mettre cela à l’actif des populations qui ont été divisées par les frontières coloniales. Durant ces 48 heures, plusieurs activités ont été mises en œuvre.

Il s’agit entre autres de la conférence inaugurale sur le thème des journées, des rites d’adoration et d’intercession pour la protection des forces engagées dans le combat contre les forces du mal, l’engagement et du soutien à l’œuvre de restauration de la sécurité et de la cohésion sociale. Aussi, des activités de sensibilisation des membres de la confrérie sur des thématiques en lien avec leur rôle dans la dynamique de sécurisation du territoire et sur la législation en matière de détention d’armes à feu et les dispositions relatives à la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre ont été menées
à l’occasion de cette première édition.

Mamadou YERE
Massadiami KARAMA
(AIB/Léraba)

Burkina Faso/Côte d’Ivoire : « Un nouveau départ » à la coopération

Le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ont donné, le vendredi 19 avril 2024 à Niangoloko (Burkina), un nouveau départ à leurs relations de coopération qui ont été mises à mal ces derniers mois, par des incompréhensions.

« Nous quittons Niangoloko avec les cœurs remplis de joie. Nous avons passé en revue tous les points des relations entre les deux pays et je peux vous assurer que cette réunion de Niangoloko donnera un nouveau départ aux relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. On ne peut que se féliciter pour ce qui vient de se passer ce jour et je n’en dirai pas plus », a affirmé, le vendredi 19 avril 2024, le ministre d’Etat ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara.

Le ministre ivoirien s’exprimait au terme d’une rencontre sollicitée par lui auprès de son homologue burkinabè, le général de brigade Kassoum Coulibaly.
« Nous espérons que nous reprendrons un nouveau départ dans le cadre du renforcement des relations entre nos deux pays pour lutter contre le terrorisme dans notre sous-région et les différents trafics qui ont lieu à la frontière commune entre nos deux pays », a estimé le général Coulibaly.

Ces derniers mois, les relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ont connu des tensions liées aux arrestations de deux gendarmes ivoiriens et de deux éléments des forces combattantes burkinabè, accusés d’avoir franchi la frontière avec leurs armes de service. De l’avis du ministre d’Etat Ouattara, s’il existe « des points d’achoppement », il faut les régler pour « aller de l’avant». « Cette rencontre que nous avons souhaitée, nous partie ivoirienne, était très utile pour nous permettre de nous parler.

Les peuples qui sont de part et d’autre de ces frontières ont pratiquement beaucoup de choses en commun. (….) Et pour ce faire, ces deux peuples doivent tout faire pour rester ensemble », a-t-il expliqué.
Pour le ministre d’Etat Kassoum Coulibaly, il sied que les deux nations voisines se parlent toujours et fassent en sorte qu’il n’y ait pas de rupture de dialogue. « Nous souhaitons vivre dans un espace commun de sécurité dans la fraternité et la cordialité.

Chers frères, vous êtes chez vous. Il n’y a peut-être qu’une bande imaginaire qui nous sépare, (mais) on est ensemble », avait déclaré le général de brigade Kassoum Coulibaly à l’ouverture des travaux. Le ministre d’Etat Téné Birahima Ouattara a saisi l’occasion pour féliciter le Burkina Faso pour les victoires engrangées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il a fait part du soutien du Gouvernement ivoirien et affiché sa compassion face aux pertes subies dans le cadre de cette guerre.

Agence d’information du Burkina

« Epouse de soldat, cœur de soldat » : un concept pour « armer » les époux au front

Le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel major Pale Ollo Alain, a présidé la cérémonie d’ouverture de la première édition du concept « Epouse de soldat, cœur de soldat », vendredi 19 avril 2024,
à Ouagadougou.

Pour résoudre le problème du terrorisme, il faut que les épouses des soldats les rendent heureux au retour dans leurs différentes familles. C’est ce qui sous-tend l’initiation du concept « Epouse de soldat, cœur de soldat » par Yolande Kalwoulé. La cérémonie d’ouverture de la première édition de ce nouveau concept a été présidée par le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel major Palé Ollo Alain, vendredi 19 avril 2024, à Ouagadougou.

Mme Kalwoulé, l’initiatrice, a expliqué que les femmes des soldats sont confrontées à des difficultés telles que le stress, les soucis, les insomnies etc., lorsque leurs époux sont au front. Alors qu’elles ont un rôle capital dans l’épanouissement de leurs maris et la réussite de leur mission. Selon elle, l’épouse du militaire doit avoir un cœur capable d’accompagner son mari et faire en sorte qu’il soit heureux étant sur le terrain de combat. De plus, elle a ajouté que la femme du militaire est aussi celle qui fait face à des responsabilités dans la gestion financière en l’absence de son conjoint.

A cet effet, lors de cette première édition du concept « Epouse de soldat, cœur de soldat », des communications ont été présentées sur la gestion du stress, la gestion financière et l’utilisation responsable des réseaux sociaux. Le colonel major Palé Ollo Alain a salué l’initiative et a promis que les autorités sont prêtes à accompagner de telles idées pour que les résultats escomptés soient atteints dans de meilleurs délais.

Pour la coordonnatrice de l’association des épouses des militaires, Djamilatou Sanou, cette rencontre a été un grand bonheur pour les épouses des soldats. Elle a remercié Mme Kalwoulé pour l’initiative. « Nous sommes une association et nos moyens sont limités et nous demandons aux autorités de nous accompagner avec des formations pour que nous soyons plus autonomes », a sollicité Mme Sanou.

Aly SAWADOGO
Zocobède TAMINI
(Stagiaire)

Commande publique au Burkina Faso : une loi plus conforme aux standards internationaux adoptée

L’Assemblée législative de Transition a adopté le projet de loi portant règlementation générale de la commande publique au cours de la plénière, du samedi 20 octobre 2024, à Ouagadougou.

La loi 039/2016 qui régissait la commande publique au Burkina Faso n’est plus d’actualité. En effet lors d’une séance plénière de l’Assemblée législative de Transition, samedi 20 avril 2024, les 59 députés présents ont voté à l’unanimité la nouvelle loi qui encadre dorénavant la commande publique au pays des Hommes intègres.

Pour la ministre déléguée chargée du budget, Fatimata Bako/Traoré, la nouvelle loi va permettre de garantir l’indépendance de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), d’assurer la cohérence du système de sanctions, en le rendant plus efficace et de respecter les normes sociales et environnementales par rapport à l’acquisition des biens et services. Et pour cause, les dépenses publiques constituent un élément central dans le dispositif de gestion des collectivités publiques.

Elles s’exécutent pour la plupart, par le biais des marchés publics. Au regard de leur importance en volume et en valeur, les marchés publics ont une influence considérable sur la bonne gestion des affaires publiques et participent significativement au développement économique et social du pays. « Cela justifie la nécessité de mettre en place un système solide pour leur gestion, qui soit conforme aux standards internationaux et communautaires et qui repose sur des textes réglementaires clairs et compréhensibles », a poursuivi la ministre.

La nouvelle loi sur la commande publique introduit plusieurs innovations. Il s’agit de l’inscription de l’intégrité des acteurs comme un des principes de base de la commande publique. Désormais aux termes de la loi, les achats publics durables prennent en compte non seulement l’aspect économique mais également la prise en charge sociale et environnementale. Par ailleurs, elle renforce les attributions de l’ARCOP qui peut désormais sanctionner directement les agents publics indélicats.

Avec la nouvelle réglementation, il n’est plus possible de suspendre l’ensemble d’une commande publique à la suite d’un recours, car le référé-suspension a été retiré. « Cette disposition législative était mal appliquée, parce que de nombreux abus étaient constatés, avec pour conséquence, des difficultés pour l’Etat, de rendre disponibles très rapidement, les infrastructures pour lesquelles des commandes publiques étaient passées », a expliqué la ministre déléguée chargée du budget.

Evariste YODA

Une leçon de bon voisinage

Les ministres d’Etat en charge de la défense burkinabè, le général de brigade, Kassoum Coulibaly et ivoirien, Téné Birahima Ouattara, se sont rencontrés, le jeudi 18 avril 2024 à Niangoloko, à la frontière ivoiro-burkinabè. « Nous quittons Niangoloko avec les cœurs remplis de joie.

Nous avons passé en revue tous les points des relations entre les deux pays et je peux vous assurer que cette réunion de Niangoloko donnera un nouveau départ aux relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

On ne peut que se féliciter pour ce qui vient de se passer ce jour et je n’en dirai pas plus », a affirmé Téné Birahima Ouattara au terme de la rencontre. Pour sa part, le ministre d’Etat, Kassoum Coulibaly, a fait savoir « qu’il sied que les deux nations voisines se parlent toujours et fassent en sorte qu’il n’y ait pas de rupture de dialogue ».

Cette rencontre porte un symbole fort eu égard au fait que les relations entre les deux voisins ont été marquées par des incompréhensions depuis quelque temps. Si le Burkina l’a acceptée, à la demande de la Côte d’Ivoire, c’est qu’il a accueilli favorablement cette main tendue, dans un contexte sécuritaire difficile avec des attaques terroristes qui
n’épargnent personne. De plus Ouagadougou et Abidjan savent également que l’insécurité et développement ne font pas bon ménage.

Le plus important c’était donc ce contact direct de Niangoloko où Burkinabè et Ivoiriens ont donné une leçon de realpolitik. Les temps ont changé, il faut faire avec, en prenant ses responsabilités.

Ces deux pays, à travers « l’Opération Comoé » menée en 2020, avaient mobilisé des soldats pour traquer les bandits armés qui écument leur frontière commune. La Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ont fait de la paix un socle, de sorte à pouvoir trouver solution à tout différend ou problème commun.

Vu l’actualité des deux pays, d’autres questions pourraient s’inviter comme celle liée au tracé frontalier entre deux pays qui, il n’y a pas 100 ans, constituaient une seule et même entité.

Le général Kassoum Coulibaly et son homologue ivoirien Birahima Ouattara ont-ils pu aborder toutes ces questions, en une seule journée ? Le temps compte et il ne faut pas le perdre.

Ils se sont refusé à divulguer le contenu des discussions, réservant l’exclusivité aux présidents Ibrahim Traoré du Burkina et Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire. Cela veut certainement dire que cette première rencontre pourra engendrer d’autres. Quoi que l’on dise, cette rencontre était plus que nécessaire, et bien de patriotes ivoiriens et burkinabè n’en espèrent pas mieux.

Assétou BADOH

Prix Galian: les jurys de la 27e édition installée

La secrétaire générale adjointe du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama Segda, a installé officiellement les différents membres du jury de la 27e édition du concours prix Galian, vendredi 19 avril 2024, à Ouagadougou.

Baromètre de la qualité des productions des journalistes au Burkina, le concours prix Galian est l’activité phare qui récompense les meilleures productions journalistiques. Ainsi, quelques jours après la clôture du dépôt des candidatures, la Secrétaire générale adjointe du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama Segda, a installé les membres des jurys du prix, vendredi 19 avril 2024, à Ouagadougou.

Pour cette édition, elle a révélé que 4 jurys ont été créés dont celui de la presse écrite, de la presse en ligne, des langues nationales et de la radiodiffusion sonore et télévisuelle. Ces jurys ont pour missions, d’après la secrétaire générale adjointe, d’examiner et de statuer sur les œuvres en compétition publiées ou diffusées par un organe de presse burkinabè durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2023.

En procédant à leurs installations, Mme Segda a notifié que les membres de jurys ont la responsabilité individuelle et collective de vérifier l’authenticité des œuvres en compétition, à analyser et faire des observations, à énumérer les forces et les faiblesses de chaque œuvre en compétition, à formuler des recommandations à l’endroit des candidats en vue d’améliorer les productions journalistiques et à mener des investigations afin de déceler les cas de fraude et de prononcer des sanctions à l’encontre de candidats fautifs.

« Il vous incombe de présélectionner les œuvres pour les prix spéciaux, de designer les lauréats du concours et de statuer avec les autres membres de jurys sur les meilleures productions en vue de la désignation du super Galian », a-t-elle indiqué. Elle a poursuivi qu’à l’occasion de cette 27e édition, 296 œuvres ont été reçues de 148 candidatures. Ces dernières sont reparties comme suit : 94 œuvres de 47 candidatures en presse écrites, 114 œuvres de 57 candidats en audiovisuelle, 28 œuvres en langues nationales de 14 candidats et 60 œuvres en presse en ligne de 30 candidats.

Le concours prix Galian, d’après Mme Segda, représente plus qu’une simple compétition. « Il est la volonté du gouvernement à accompagner et à encourager l’excellence dans le paysage médiatique burkinabè. C’est une tribune précieuse pour célébrer et reconnaitre l’engagement et le dévouement des hommes et des femmes de medias », a-t-elle souligné. Face à la crise sécuritaire et humanitaire que vit le Burkina Faso, la présidente de la cérémonie a invité les professionnels des médias à jouer leur partition aux côtés du peuple en utilisant la plume, le microphone et la camera au service de l’intérêt général. Un plus de professionnalisme sollicité dans le traitement de l’information, objet poursuivit d’ailleurs, a-t-elle dit, par le concours prix Galian.

Rémi ZOERINGRE

Boulgou: un important recruteur de terroristes aux arrêts

Dans la commune de Bittou (Boulgou, Centre-Est), les forces combattantes ont mis la main en début avril, sur Idrissa Diallo alias Abou Youssoufa, un important recruteur de terroristes, a appris l’AIB le samedi 20 avril 2024.

Les forces combattantes engagées dans la reconquête de l’intégrité territoriale du Centre-Est ont mené, le 5 avril 2024, une opération dans la forêt de Sangabouli, commune de Bittou, province du Boulgou, région du Centre-Est. Dans cette forêt, les boys ont fait une grosse prise en la personne de Idrissa Diallo alias Abou Youssoufa.

Ce terroriste originaire de Guildjèga, commune de Bittou, a rejoint les forces du mal en 2018 dans la forêt de Soudougui. Plus tard, le malfaiteur s’installera dans la forêt de la Nouaho/ Bittou, puis de celle de Hourtougou/Bané. Diallo Idrissa alias Abou Youssoufa est surtout connu comme étant un élément important dans le recrutement de terroristes au profit des bases terroristes de l’Est et du Centre-Est, assurent les sources de l’AIB.

Le criminel a participé à plusieurs attaques et déguerpissements de villages jouxtant l’axe Bittou-Cinkanssé. Selon les interlocuteurs de l’AIB, l’interpellation de Diallo Idrissa alias Abou Youssoufa va considérablement diminuer le recrutement de jeunes dans les groupes armés terroristes au Centre-Est.

Agence d’information du Burkina

Reconquête du territoire : Les forces combattantes neutralisent un terroriste qui semait la terreur dans les Banwa

Dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 avril, une unité des forces combattantes a mis fin parcours d’un terroriste qui sévissait dans la province des Banwa.
L’information est donnée par Agence d’Information du Burkina.

D’après l’agence, c’est à 5 kilomètres de Solenzo que le terroriste a été retrouvé et neutralisé.
Selon des sources sécuritaires, le terroriste était recherché depuis sa dernière attaque le 11 avril contre un véhicule de transport « Dina » en partance pour Solenzo, blessant un passager, a ajouté l’AIB.

Sidwaya.info

Académie Militaire Georges Namoano : la promotion « Faso Kanu » prête à défendre la patrie jusqu’au sacrifice suprême

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des Forces armées nationales a présidé, ce samedi après-midi, la cérémonie marquant la fin de formation des élèves-officiers d’active, à l’Académie Militaire Georges-Namoano.

Baptisée « Faso Kanu » par le Chef de l’Etat, la promotion 2024 des élèves-officiers d’active est forte de 100 nouveaux sous-lieutenants de diverses nationalités prêts à défendre leur patrie jusqu’au sacrifice suprême.

Ce nom de baptême est en langue nationale dioula « parce que nous sommes en train d’affirmer notre souveraineté, et faisons la promotion de nos propres langues et de nos cultures », a indiqué le Chef de l’Etat avant de préciser : « Faso Kanu veut dire patriotisme ; le militaire est le patriote par excellence, c’est quelqu’un qui accepte de se sacrifier pour la patrie ».

Le Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim TRAORE a réaffirmé son attachement à la libération du Burkina Faso du colonialisme. L’armée a donc un rôle à jouer dans cette lutte. « La lutte engagée pour la décolonisation, cette lutte implacable contre l’impérialisme impose que nous puissions joindre à la guerre, le développement, la culture du patriotisme et de l’intégrité. L’armée à travers cette promotion devra désormais prendre en compte cette mission afin d’affermir les liens avec la population civile, de cultiver ensemble le patriotisme, l’intégrité pour que notre patrie demeure », a soutenu le Capitaine Ibrahim TRAORE.

Entrés le 12 novembre 2022 à l’Académie militaire Georges-Namoano, les cent élèves-officiers d’active ont été déclarés, à l’issue de leur formation, aptes à rejoindre les rangs de l’armée. Ils ont donc reçu leurs attributs et insignes, faisant d’eux des sous-lieutenants.
Le Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rassuré de la qualité de la formation. « Leur formation a été réduite mais le contenu a évolué pour prendre en compte certains retours d’expériences de la guerre que nous menons actuellement. La formation va se poursuivre parce qu’ils continueront pour faire corps avec les sous-officiers et les militaires de rang » a indiqué le Chef de l’Etat.

La cuvée 2024 comprend 85 Burkinabè et 15 venus de pays amis que sont Djibouti, le Sénégal, la Centrafrique, le Gabon, la Guinée, le Mali, le Congo et le Niger.

Le général de brigade à la retraite Pingrenoma ZAGRE est le parrain de la promotion « Faso kanu ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Burkina : Le gouvernement de Transition offre plus de 100 tonnes de vivres aux populations réinstallées

De nombreuses localités qui étaient inaccessibles en raison de l’insécurité, sont désormais fréquentables.
Le jeudi 18 avril 2024, une délégation du gouvernement conduite par la Ministre en charge de l’Action humanitaire est allée constater ces résultats et manifester son soutien aux personnes retournées dans leurs localités.

Dans cet élan de solidarité gouvernementale, les autorités ont apporté 122,5 tonnes de céréales composés de vivres et non vivres. Il s’agit entre autres , de 40 tonnes de riz, 42,5 tonnes de maïs, 40 tonnes de haricot, 200 bidons et d’huile alimentaire de 05 litres, 150 cartons de savon, 10 ballots de friperies.

Sidwaya.info

Source : DCRP/MSAHRNGF

Situation sécuritaire au Centre-Sud : la gouverneure satisfaite des résultats du terrain

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience, ce samedi après-midi, les autorités administratives de la région du Centre-Sud conduites par la gouverneure Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU.

L’audience a été une occasion pour les autorités administratives de la région du Centre-Sud de présenter au Chef de l’Etat la situation sécuritaire qui prévaut dans la région du Centre-Sud. La gouverneure Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU se satisfait des résultats atteints et de l’accalmie, qui permettent aux populations du Centre-Sud de vaquer sereinement à leurs activités.

Des préoccupations en lien avec le développement de la région, et des contraintes liées à la conduite des missions des chefs de circonscriptions administratives ont été soumises au Capitaine Ibrahim TRAORE. « Nous sortons de cette audience satisfaits, motivés et toujours engagés pour l’atteinte des objectifs de la Transition », a souligné Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU.

La gouverneure de la région du Centre-Sud a, par ailleurs, indiqué que les doléances soumises au Chef de l’Etat, l’an dernier lors de son séjour dans la Région, ont connu une avancée. Au nombre des doléances satisfaites, elle a cité la mobilité des chefs de circonscriptions administratives, le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité, et l’ouverture de certains postes de sécurité avec pour effet, le renforcement de la sécurité dans la Région.

Elle a également évoqué la réalisation d’un certain nombre d’infrastructures dont le Centre hospitalier régional de Manga, la réfection de la salle polyvalente de Manga, le bouclage de l’étude pour le bitumage de la route nationale N° 29 (RN29).

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Sortie de la 23e promotion des élèves-officiers d’active : le Chef de l’Etat est arrivé à Pô

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORE est arrivé ce samedi à Pô, où il présidera dans l’après-midi, la cérémonie de fin de formation de la 23e promotion d’élèves-officiers d’active de l’Académie Militaire Georges Namoano.
La cérémonie sera marquée, entre autres, par le port d’épaulettes, la prestation de serment des impétrants, la transmission du flambeau à la 24e promotion.
Vous pourrez suivre la cérémonie en direct à partir de 17H sur la page Facebook de la Présidence du Faso.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

Soutien à l’effort de paix : la DPEPPNF de Zoundwéogo Contribue pour 1.718.000 francs CFA

C’est un geste patriotique louable que celui de la Direction Provinciale de l’Éducation préscolaire, Primaire et Non Formelle (DPEPPNF) du Zoundwéogo qui a apporté une contribution de 1.718.000 francs CFA au Fonds de Soutien Patriotique. Un généreux geste concrétisé lors d’une cérémonie officielle de remise ce vendredi 19 avril 2024 dans la cour même de la DPEPPNF.

Cette initiative prend racine dans la semaine provinciale de la solidarité, organisée sous le thème « l’entraide et la solidarité dans un contexte d’insécurité ». Lancée le 13 février 2024 sous la présidence du Haut-Commissaire du Zoundwéogo, monsieur Julien OUEDRAOGO, cette semaine a été le théâtre d’une mobilisation sans précédent de la part des autorités administratives et pédagogiques, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes.

La somme réunie est destinée à soutenir l’effort de paix porté par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). Cela démontre l’engagement indéfectible de la communauté

DCRP/ MENAPLN

Burkina: Le ministre en charge des Mines signe un protocole d’accords avec 11 sociétés minières

Le Ministre en charge des Mines, Yacouba Zabré Gouba, a signé ce vendredi 19 avril 2024 un protocole avec 11 sociétés minières. Ce protocole est relatif à la participation des agents de l’Administration publique à la coulée, la pesée, au colisage, au contrôle de la qualité et de la quantité de l’or et les autres substances précieuses de production industrielle. L’information est donnée par le service de communication du ministère en charge des mines.

Selon le ministre Gouba, la signature de ce protocole est un pas important dans la mise en œuvre d’une des missions régaliennes de l’Etat à savoir le suivi contrôle de l’extraction de l’industrie minière.

De son avis, ce protocole permettra à l’ensemble des agents de l’Administration des mines et des douanes de pouvoir assurer le suivi-contrôle de tout le processus allant de la récupération des cathodes à la coulée des lingots, à la pesée des lingots et des scories après la fonte.

Il permettra également aux agents commis aux missions de coulée de procéder au prélèvement des échantillons d’or ou des autres substances à des fins d’analyses par le laboratoire du BUMIGEB.

« A travers l’analyse des échantillons d’or prélevés, les résultats permettront à l’Etat d’avoir une base de contre-expertise des analyses de la société minière et de fournir un élément de conciliation supplémentaire », a indiqué M.Gouba

. Il a ajouté, que la signature de ce protocole met en avant la souveraineté de l’Etat prôné par le Gouvernement à travers une prise en charge par l’Etat des charges liées aux missions de coulée, de pesée-colisage.

Augustin Sogoh SANOU

Sidwaya.info

Source: Ministère en charge des mines

Offensive agropastorale et halieutique 2023_2025 : Le ministre en charge de l’Agriculture lance les travaux d’aménagement de 10.648 hectares de terres à Bagré

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, a lancé des travaux d’aménagement de 10 648 hectares de terres à Bagré, dans la région du Centre-Est, hier jeudi 18 avril 2024.

L’aménagement de cette superficie confiée à quatre entreprises, s’inscrit dans le cadre de l’ « offensive agropastorale et halieutique 2023_2025 ».

Le délai pour la réalisation des travaux est fixé à 45 jours. « Pas de rallonge de délai, la date du 1er juin est inextensible » a intimé le ministre.

Le commandant Sombié a ajouté que ce processus de mise en valeur devra donner un nouveau souffle au pôle de Bagré. Le coût de ces travaux est estimé à plus de 12 milliards de francs CFA.

Sidwaya.info
Source : 𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗥𝗔𝗛

Banfora : Un mort et plusieurs blessés dans un accident de la circulation

Un véhicule de transport en commun (communément appelé Dina) et un camion de transport de marchandises sont rentrés en collision à Banfora le 18 avril 2024, causant ainsi la mort d’une personne et plusieurs autres blessés.

Selon des témoins, l’accident s’est produit à la suite d’un mauvais croisement, au pk 5 à la sortie de Kiribina en direction de Sindou.
Les blessés, parmi lesquels se trouvent des cas graves, ont été transférés au CHR de Banfora.

Sidwaya.info

 

Jubilé d’or de l’ISTIC : le logo du cinquantenaire dévoilé

 

L’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) a installé, le jeudi 18 avril 2024 à Ouagadougou, le comité d’organisation de son jubilé d’or et dévoilé le logo du cinquantenaire.

Cinquante ans, c’est l’âge d’or pour toute personne ou pour une institution. A l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) (1974-2024), on s’active à faire de cet anniversaire, inoubliable. Le jeudi 18 avril 2024 à Ouagadougou, l’institut a procédé à l’installation du comité d’organisation de son jubilé d’or et à la présentation du logo du cinquantenaire en présence des journalistes. Selon la présidente du comité d’organisation, Dr Alizèta Ouoba, par ailleurs Directrice générale de l’ISTIC, les six prochains mois vont être ponctués par un certain nombre d’activités entrant dans le cadre de la célébration du cinquantenaire. « Nous allons commencer par un cross populaire en juin pour donner le top départ du cinquantenaire de l’ISTIC.

Un colloque est prévu en septembre et le clou de cette commémoration est une soirée d’hommages dédié aux anciens de l’institut », a-t-elle précisé. Mme Ouoba a annoncé l’organisation d’un défilé des 36 promotions qui ont arpenté les salles de formation depuis 1976. Elle a exhorté l’ensemble des chefs de commissions à œuvrer pour la réussite de l’évènement. le Secrétaire général de l’ISTIC, Abem Aousségué, a dévoilé le logo du cinquantenaire de l’ ISTIC. Selon lui, les couleurs vives du logo évoquent la passion et l’énergie qui animent la communauté scolaire et le drapeau chevillé au talon du chiffre 5 marque l’amour des acteurs de l’institut pour la patrie et leur attachement aux valeurs patriotiques, a soutenu le SG. « Ce logo symbolise l’union de tous les acteurs de l’Institut. Il présente non seulement nos réalisations passées, mais aussi notre vision pour l’avenir. Chaque élément a été choisi pour refléter notre identité », a-t-il expliqué.

Nadège YAMEOGO Jacqueline

Wêndengûudi OUEDRAOGO (Stagiaire)

SNC Bobo 2024 : les troupes s’activent à Bobo-Dioulasso

La 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) s’ouvre, le samedi du 27 Avril 2024, à Bobo-Dioulasso. A moins de dix jours de l’évènement, les troupes des différentes régions du pays et de la diaspora mettent les bouchées doubles pour ces retrouvailles culturelles qui vont durer une semaine. Pour cette édition, neuf troupes de danse (toutes catégories confondues) vont représenter la ville de Sya au Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL).

A quelques jours de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2024, les différentes troupes de danse de la ville de Bobo-Dioulasso travaillent d’arrache-pied pour être au top lors de la compétition du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). La troupe Kélékoum (lumière en langue Dioula) fait partie des représentants de la capitale économique du Burkina Faso. Créée depuis 4 ans par le biais des activités culturelles et sportives des écoles, cette troupe s’active pour défendre vaillamment la ville de Sya à cette 21e édition de la SNC. Pour sa première participation, elle compte véhiculer les messages de paix et de joie à travers les chants accompagnées par le son des instruments traditionnels. La troupe Kélékoum regroupe des dizaines de batteurs et de danseurs, tous des élèves avec 80% d’orphelins et deux encadreurs. L’initiative de la création de cette troupe est née de la vision de l’enseignante Awa Barro d’accompagner les enfants et de valoriser la culture mandingue. « J’ai voulu valoriser et développer le talent des enfants en créant cette troupe, vu qu’ils aimaient déjà la chose », explique Mme Barro. Pour les enfants de cette troupe, la danse est une passion et un moyen d’exprimer leur amour pour la culture burkinabè. Selon le batteur, Moussa Diarra, il est venu à Kélékoum par amour. « Tous des orphelins, nous avons commencé avec la participation aux activités culturelles des écoles, car nous aimons la danse et la musique », raconte le batteur. La compagnie Farati-diwé, créée en 2016 et lauréate la même année, vice-championne en 2018, mais privée de la 20e édition tenue en 2023, reviens avec force après avoir survolé les régionales de la 21e édition. L’une des meilleures troupes artistiques de la ville de Sya, Farti-diwéfait de la création chorégraphique à travers la danse contemporaine. Pour la SNC, Bobo 2024, elle a choisi de présenter un thème qui met en évidence l’union entre les Etats africains et surtout entre les trois pays membres de l’Alliance des Etats du sahel (AES), le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Les difficultés sont d’ordre matériel et financier

La responsable de la troupe kélékoum, Awa Barro est confiante du niveau de sa troupe.

C’est à sa façon que la troupe, selon son responsable, Adama Ouattara, de renforcer les liens entre ces Etats de l’AES aux prises du terrorisme. Pour ce faire, M. Ouattara et ses membres multiplient les répétitions pour sortir victorieux au soir de la clôture de la 21e SNC, le 4 mai prochain. Cependant, la troupe , comme l’ensemble du secteur culturel rencontre d’énormes difficultés. Ces difficultés se résument au manque de matériel et surtout de fonds. Le véritable problème, confie le chorégraphe, concerne les salles de répétition et le manque de financement disponible pour sa troupe.

Pour encourager ces ambassadeurs de la culture et pour les soutenir malgré ces difficultés, la Directrice provinciale de la Culture, des Arts, et du Tourisme (DPCAT) du Houet, Rosine Diabaté a fait le tour de certaines troupes de danse de la ville de Bobo. En dépit de ces difficultés, Mme Diabaté laisse entendre que les préparatifs se passent bien. « Le niveau des troupes, après constat est très satisfaisant malgré les difficultés qu’elles traversent », se satisfait la DPCAT. « Nous avons espoir que le 1er prix va revenir à la région autonome des Hauts-Bassins », a souhaité madame Diabaté. Néanmoins, elle dit prendre en compte les préoccupations des différents acteurs sur le terrain afin de les aider à se préparer au mieux. De ce fait, elle a rassuré que les questions d’ordres administratives sont déjà résolues. « Les questions financières sont en cours de traitement au niveau de la hiérarchie », indique-t-elle. Contrairement aux éditions, les acteurs culturels, laissent entendre que la SNC Bobo 2024 est plus prometteuse et plus innovante au regard de la réactivité des autorités sur les questions d’hébergement, de restauration et de déplacement des artistes nationaux et internationaux

Benonezigouwala SOMDA (Stagiaire)