Révolution progressiste populaire : des Africains saluent le leadership du capitaine Ibrahim Traoré

En marge de la réunion continentale sur le renforcement de l’action climatique de la société civile africaine en matière de systèmes alimentaires et d’agriculture en vue de la COP31 et COP32, tenue du 7 au 9 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Ethiopie, Sidwaya a recueilli l’opinion de représentants d’organisations de la société civile du continent sur la Révolution progressiste populaire (RPP) au Burkina Faso, sous le leadership du capitaine
Ibrahim Traoré.

Catherine Mwaugi, Kenya : « Ibrahim Traoré a changé notre perception de ce qu’un président devrait faire pour son pays »

« Je viens du Kenya, je suis une jeune africaine. Ibrahim Traoré est un révolutionnaire. Il incarne le leadership africain. Il est ce leader qui s’est engagé à prendre soin de sa population. Il a changé notre perception de ce qu’un président devrait faire pour son pays. Il lutte par exemple, contre l’impérialisme européen, notamment autour des ressources minières, et bien d’autres. Il a réduit la dette du pays. Il a aussi mis le pays hors de la capture des groupes terroristes. De l’extérieur, ce que nous entendons est positif. Il incarne une nouvelle forme de leadership basée sur les intérêts de son peuple. Nous l’aimons. Nous voulons que notre président soit comme lui et nous sommes jaloux des Burkinabè, car, ils ont le meilleur président. Ibrahim Traoré est absolument un modèle pour les jeunes Africains.Etre si jeune, tenir une telle position et être capable de la défendre.Nous donne l’impression qu’il est Sankara. Il est le genre de leader que nous voulons tous être si nous arrivons à cette position. Les jeunes Africains doivent protéger nos leaders, prendre leur leadership comme modèle et suivre leurs pensées, surtout en ce qui concerne la lutte contre l’impérialisme. Nous devons soutenir nos dirigeants pour qu’ils puissent se battre contre n’importe quelle forme d’impérialisme. Si nous parvenons à incarner son leadership
et le modéliser, nous pourrions arriver à un point où nous pourrions protéger Ibrahim Traoré ».

Youmssi Eya Yvan Lionnel, Cameroun : « j’ai beaucoup apprécié son engagement à mettre en avant les femmes rurales »

« Je suis camerounais. Je travaille pour le Réseau des acteurs du développement durable à Yaoundé. De loin, en étant démocrate, je regarde les quatre ans de la Révolution de Ibrahim Traoré avec curiosité, car, nous avons souvent l’habitude de penser que les coups d’Etat ne mènent pas forcément à des choses positives. Mais de loin, on a l’impression que les Burkinabè aiment leur président et sont pour la plupart satisfaits de ses réalisations. Nous espérons qu’elles vont continuer toujours dans le bon sens.

Parmi les actions du Président Ibrahim Traoré, ce qui m’a le plus marqué, c’est son engagement à mettre en avant les femmes rurales. Nous avions vu des vidéos où il s’est rendu sur le terrain aux côtés des femmes rurales le jour de la Journée internationale de la femme. J’avais trouvé cette action très forte, car, pendant longtemps, les Africains sont trop restés dans une vision coloniale de ce type de célébration où on fait des défilés, des conférences dans de grandes salles, alors que le cœur même de notre économie, c’est l’agriculture ».

Ndivile Gugushe, Afrique du Sud : « je suis très impressionnée par la Révolution et surtout par la façon dont il la mène »

« Je suis une activiste sud-africaine. En tant qu’activiste sénior, je suis très impressionnée par la Révolution de Ibrahim Traoré et surtout par la façon dont il la mène. En tant qu’activiste, qui a beaucoup lu l’histoire, il nous rappelle Thomas Sankara. Les Africains ont besoin d’un leader qui est aussi franc comme le Président Traoré, qui s’engage pour l’Afrique. J’apprécie infiniment son leadership, sa franchise. Il va droit au but.

Les Africains doivent encourager le commerce intra-africain, l’import-export à l’intérieur du continent africain. C’est ainsi que l’économie africaine peut évoluer et le développement va suivre. En tant qu’Africains, pour notre développement, nous ne devons pas attendre l’arrivée des autres, notamment à travers les fonds ou les prêts extérieurs qui viennent avec des intérêts très énormes. Nous devons tous retrousser nos manches et travailler ensemble pour la prospérité africaine. Cela aidera l’Afrique à se détacher du système colonialiste, car, les Occidentaux ont toujours une main sur l’Afrique.

Pour protéger un leader panafricain comme Ibrahim Traoré, l’Afrique doit s’unir. Les impérialistes utilisent toujours des gens qui vous sont proches pour vous combattre. Thomas Sankara a été tué par quelqu’un qui était très proche de lui. Mais si l’Afrique pouvait s’unir, ils ne pourraient pas nous diviser. Ils viendront avec des enveloppes pour nous corrompre. Mais, ils n’y arriveront pas. Ainsi, nous allons avoir une grande force pour défendre la souveraineté africaine ».

Cathy Mboyangawo, République Démocratique du Congo (RDC) : « Voilà au moins un homme qui se soucie de l’Afrique ».

« Je suis de la société civile environnementale et agricole de la République démocratique du Congo (RDC). Je tiens à féliciter le Président Ibrahim Traoré, car, lorsqu’il arrivait au pouvoir, je ne pouvais pas imaginer qu’il ferait tout ce qu’il est en train de faire. Pour moi, il est un modèle pour l’Afrique. Si le continent pouvait en avoir cinq, six, il y aurait une grande ascension de l’Afrique.

Je l’apprécie beaucoup, depuis que j’ai commencé à suivre toutes ses actions. Voilà au moins un homme qui se soucie de l’Afrique, qui est un véritable nationaliste. Voilà un homme à qui on peut faire confiance, qui peut faire avancer les choses, un homme qui aime réellement l’Afrique. Je l’encourage à faire encore plus, à amener le Burkina le plus loin possible, et pourquoi pas aussi aider d’autres pays d’Afrique.

J’apprécie beaucoup ses actions sur le plan agricole pour la souveraineté alimentaire, car, sans l’agriculture, l’Afrique n’est rien. Nous ne pouvons pas seulement compter sur nos ressources minières pour nous développer. C’est l’agriculture qui nous nourrit, qui fait en sorte que nous puissions éviter l’inflation, les flambées des prix au niveau de nos pays. Quand nous ne faisons qu’importer, cela affaiblit notre économie. Mais quand nous dépendons de ce que nous nous produisons, c’est une force pour le pays, pour toute l’Afrique. »

Ladislas Désiré Ndembet, Gabon : « Il faut que la sécurité de la Révolution passe par son peuple »

« Je suis fondateur et secrétaire exécutif d’une ONG basée au Sud du Gabon qui s’appelle Muyissi Environnement, pour la protection de l’environnement et la défense des droits des communautés. Félicitations d’abord pour ce 4e anniversaire, car, ce n’était pas gagné d’avance. Il manque cette idéologie panafricaine qui devrait normalement habiter tous les présidents africains. Si nous ne nous défaisons pas des chaînes de l’Occident, il y aura toujours cette domination sous des formes différentes. Et quand je dis félicitations pour les quatre ans de Révolution, c’est parce qu’il y a une menace qui est toujours là contre les révolutionnaires.

Cette Révolution est une bonne chose. Elle a besoin d’alliés. Et fort heureusement, autour du Burkina Faso, il y a quelques alliés déjà. Mais, il faut bien plus que cela, car, l’indépendance de l’Afrique doit se manifester à tous les niveaux. Il faut donc soutenir la Révolution au Burkina et moi je la soutiens.

Mais il faut que le peuple suive et c’est ce message aussi qu’il faut tenir. Il faut que la sécurité de la Révolution passe par son peuple. Et si le peuple est unanime et solidaire, les changements qui sont apportés ou proposés par le leader produiront leurs effets. Le Burkina a une chance d’avoir un peuple qui a déjà connu la Révolution avec Thomas Sankara, qui reste dans nos esprits. J’ai plus de 50 ans, mais l’image de Sankara reste en moi depuis mon jeune âge. Le peuple burkinabè a donc cette chance d’avoir les gènes de la Révolution. Cela constitue aussi une chance pour le Président Ibrahim Traoré.

Mais, au nom de la démocratie que nous apporte l’Occident, beaucoup souhaitent qu’il enlève son uniforme. Mais je pense que s’il est encore là avec l’uniforme, c’est qu’il pense que ce n’est pas le moment de l’enlever, et on doit l’encourager. Nous avons nos propres réalités en Afrique, il faut qu’on en tienne compte. Il faut des hommes forts, pour bâtir des institutions fortes. Et c’est ce que nous attendons du Burkina Faso. Pour ce qui est de la souveraineté alimentaire, comment voulez-vous parler de la souveraineté d’un pays si vous n’êtes pas souverain sur votre alimentation ? Et là aussi, je connais le travail qui est fait sur le plan alimentaire par la Révolution burkinabè. Et pour l’anecdote, au Gabon, la plupart de ceux qui font du maraîchage sont des Burkinabè. Pour nous, la souveraineté alimentaire, c’est certainement un des piliers, sinon la base de la souveraineté d’un pays ».

Aiah Joseph Thorlie, Sierra Leone : « nous sommes heureux d’avoir un leader qui se bat pour la libération de l’Afrique »

« Je viens de la Sierra Leone, et je suis ici en Ethiopie pour une rencontre sur l’agroécologie. J’ai rencontré un ami du Burkina Faso. Nous étions en train de discuter de l’évolution africaine. Et je lui ai expliqué que j’étais si impressionné par ce que nous avions entendu sur le Burkina Faso sous le leadership de son Président, Ibrahim Traoré. Nous sommes informés sur ce qui s’y passe, à travers les vidéos et d’autres images. Nous savons l’agriculture occupe une place centrale dans le programme du gouvernement
burkinabè et que depuis que le Président Traoré est arrivé au pouvoir, l’agroécologie bénéficie de beaucoup d’attentions, au point qu’il y a maintenant des achats publics au profit des acteurs de l’agroécologie. Nous voyons aussi qu’il investit dans l’industrialisation du pays.

Le Burkina Faso produit ce qu’il consomme et consomme ce qu’il produit. Et depuis qu’il est arrivé au pouvoir, il y a beaucoup de soutiens pour les agriculteurs, qui reçoivent maintenant des subventions pour les engrais, les équipements agricoles, des aménagements hydrauliques et bien d’autres appuis importants du gouvernement. Nous ne pouvons qu’être fiers de lui. Le gouvernement a su positionner le Burkina Faso. Aujourd’hui, les Burkinabè reçoivent beaucoup d’argent de leurs ressources minières. En tant qu’Africains, nous sommes très fiers d’eux. Et en regardant leur relation avec la Russie, c’est un grand avantage, comparé à ce qu’il y avait avec la France. J’aimerais aller au Burkina Faso et avoir le privilège de dire merci au Président Ibrahim Traoré. Nous sommes fiers de lui, car, il est un vrai Africain, panafricain, et il est là pour résoudre les problèmes des Africains. Je sais qu’il y a beaucoup de défis. Je sais que vous, vous vous battez contre les terroristes, mais nous sommes heureux d’avoir un leader Africain qui se bat pour la libération des Africains. Nous sommes fiers des Burkinabè».

Propos recueillis par
Mahamadi SEBOGO
(Depuis Addis-Abeba, Ethiopie)

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