IIe édition du Festival des communicateurs: promouvoir la cohésion sociale dans un contexte de défis sécuritaires

Les membres de AJJCM se sont engagés à utiliser la parole et l'image comme arme de sensibilisation pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre la désinformation.

L’association des jeunes journalistes, communicateurs et marketeurs a organisé la IIe édition du Festival des communicateurs du 8 au 10 mai 2026, à Ouagadougou.

Dans le cadre de ses activités annuelles, l’Association des jeunes journalistes, communicateurs et marketeurs (AJJCM) a tenu la IIe édition du Festival des communicateurs (FestiCom) du 8 au 10 mai 2026 à Ouagadougou. Placé sur le thème « Communication, culture et souveraineté : renforcer la cohésion sociale face aux défis sécuritaires », le top départ des activités de ce rendez-vous a été donné dans la matinée du vendredi 8 mai 2026 à Ouagadougou. Selon le président du comité d’organisation, Mathieu Sana, ces 72 heures de manifestation ont été marquées par des panels autour de la thématique centrale et des animations artistiques et rue marchande au rond-point de la Transition sise au quartier Bonheur-Ville de la capitale.

« L’innovation majeure de cette IIe édition du FestiCom est l’organisation d’excursions touristiques dans les plus vieux quartiers de Ouagadougou tels Bilbanbili », a ajouté M. Sana. Pour lui, les sorties dans ces faubourgs de la ville qui sont restés tels malgré le temps, permettra aux festivaliers de s’imprégner davantage des réalités culturelles de leurs communautés. Cela dans le sens de les inspirer sur des thèmes de recherche pour la rédaction de mémoire. Le représentant du ministre chargé de la Communication et  patron de la cérémonie, Pascal Yemboini Thiombiano, a félicité les acteurs et souligné la pertinence du thème qui cadre avec la vision des autorités actuelles du Burkina Faso.

« Dans ce contexte de reconquête de notre territoire et de consolidation de notre souveraineté, la parole et l’image ne sont pas des simples outils de divertissement. Elles sont des armes de sensibilisation, des vecteurs de cohésion sociale et des remparts contre la désinformation », a-t-il souligné. Pour lui, le FestiCom, malgré son jeune âge, s’impose déjà comme carrefour essentiel. « Il est le miroir d’une corporation qui refuse l’inertie et qui choisit de se rassembler pour réfléchir, se perfectionner et surtout pour célébrer l’excellence », a apprécié le représentant du patron.

Aussi, M. Thiombiano a estimé que cette édition interpelle sur la responsabilité du communicateur. « A l’ère du numérique et de l’instantanéité, être communicateur au pays des Hommes intègres exige la rigueur, l’éthique pour ne pas sacrifier la vérité sur l’autel du buzz, le patriotisme pour porter une communication qui construit et qui encourage nos forces de défense et de sécurité, ainsi que nos VDP et l’innovation, pour que la culture du Burkina Faso rayonne au-delà de nos frontières grâce aux nouveaux outils digitaux », a-t-il expliqué.

La représentante de la marraine, Wendisso Aimée Sawadogo, par ailleurs secrétaire générale de la délégation spéciale de la mairie de l’arrondissement 7 de Ouagadougou et le parrain, Issaka Tapsoba, de cette IIe édition du FestiCom ont tous félicité les promoteurs. Ils ont réitéré leur disponibilité à les accompagner dans la valorisation de la culture burkinabè.

Kadi RABO

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