L’Homme de l’année 2025 de la rédaction: le commandant Ismaël Sombié

Le devouement du commandant, Ismaël Sombié (accroupi) a permis d’engranger des résultats satisfaisants.

Il est l’incarnation d’une volonté gouvernementale d’œuvrer à la souveraineté nationale dans tous les secteurs. Acteur majeur de l’atteinte de la souveraineté alimentaire, avec une production de plus de 7 millions de tonnes de céréales cette année, le commandant Ismaël Sombié, ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, est l’Homme de l’année 2025 de votre quotidien Sidwaya. Retour sur un engagement
qui ne doit rien au hasard.

«L’autosuffisance alimentaire qui était un combat de tous les jours que nous menons, nous
pouvons dire aujourd’hui que nous avons atteint l’autosuffisance
alimentaire au cours de l’année 2025 », déclarait le président du Faso, lors de son discours à la Nation, le 31 décembre 2025.

Ce résultat atteint avec plus de 7 millions de tonnes de céréales produites, n’est ni le fruit du hasard ni la simple conséquence d’une bonne pluviométrie. Elle est avant tout le résultat d’une volonté politique affirmée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et d’un engagement de terrain incarné par le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié. A la tête de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) 2023-2025, ce dernier s’est imposé comme l’un des principaux artisans de cette victoire stratégique pour la Nation.

Dès le lancement de l’OAPH en août 2023, l’objectif était clair : rompre avec la dépendance alimentaire et faire de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche des piliers de la souveraineté nationale. Huit filières stratégiques ont été ciblées, du riz au maïs, en passant par la pomme de terre, le blé, la mangue, le poisson, la volaille et la viande. Mais au-delà des chiffres et des plans, c’est la méthode Sombié qui a marqué les esprits : une présence constante sur le terrain, au four et au moulin, dans les champs, les plaines rizicoles, les bas-fonds, autour des barrages, jusque dans les casernes et les établissements pénitentiaires transformés en espaces de production.

Le commandant Ismaël Sombié a fait du terrain son bureau. Dans les périmètres irrigués comme dans les zones pluviales, il a multiplié les descentes pour constater, corriger, encourager. Cette proximité avec les producteurs a permis de lever de nombreux obstacles, d’adapter les appuis techniques et de renforcer la confiance entre l’Etat et le monde rural. Sous son impulsion, l’accompagnement à la production a pris une ampleur inédite : aménagement de milliers d’hectares de bas-fonds et de périmètres irrigués, réhabilitation d’ouvrages existants, renforcement de l’encadrement agricole grâce à des moyens
logistiques accrus pour les agents.

Les résultats parlent d’eux-mêmes. En 2024 déjà, la barre des 6 millions de tonnes de céréales avait été franchie. En 2025, la dynamique s’est accélérée avec une production céréalière provisoire estimée à 7 142 484 tonnes, en hausse de plus de 17 % par rapport à la campagne précédente et de plus de 37 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le riz, symbole fort de la lutte contre les importations, a enregistré une progression spectaculaire, dépassant le million de tonnes, soit une hausse de plus de 49 % en un an. Le maïs, le sorgho, le mil et même le fonio ont suivi la même tendance haussière.

Cette performance repose aussi sur un pari assumé de la mécanisation agricole. Avec le soutien direct du chef de l’Etat, plus de 600 tracteurs et plus de 1 100 motoculteurs ont été mis à la disposition des producteurs pour des labours fortement subventionnés, voire gratuits pour les exploitants à faible revenu. Ce choix stratégique a permis de réduire la pénibilité des travaux, d’augmenter les superficies emblavées et de sécuriser le calendrier agricole, notamment dans un contexte marqué par un démarrage tardif de la saison des pluies.

Autre innovation majeure portée par le ministre d’Etat : le labour gratuit et la production pénitentiaire. Dans une approche inclusive et révolutionnaire, les établissements pénitentiaires ont été intégrés à l’effort national de production. Les détenus, encadrés et formés, participent désormais à la mise en valeur de terres agricoles, contribuant à l’autosuffisance tout en préparant leur réinsertion. De même, les casernes militaires ont été mobilisées pour la production agricole, renforçant le lien entre défense et développement, cher à la vision du capitaine Ibrahim Traoré.

L’Offensive agropastorale et halieutique ne s’est pas limitée aux céréales. Les cultures vivrières comme le niébé, le voandzou, l’igname et la patate ont enregistré des volumes importants, tandis que les cultures de rente hors coton ont progressé de manière significative. La production fourragère, essentielle pour l’élevage, a dépassé 10 millions de tonnes de matière sèche, sécurisant l’alimentation du cheptel. Dans le domaine halieutique, la promotion des cages flottantes à Bagré, Samendeni et sur d’autres plans d’eau a dopé la production piscicole, désormais proche de 30 000 tonnes.

Ces performances n’auraient pas été possibles sans un appui massif en intrants et en équipements. Des milliers de tonnes de semences améliorées et d’engrais ont été distribuées, tandis que la lutte phytosanitaire a été renforcée face aux attaques de ravageurs et de maladies. Là, encore, la réactivité des services techniques, soutenus par une logistique renforcée, a permis de contenir les menaces et de préserver les rendements. Au total, l’OAPH mobilise près de 592 milliards francs CFA, avec une forte implication du secteur privé. Mais au-delà des montants, c’est la cohérence de l’action qui force l’admiration. Sous la conduite du commandant Ismaël Sombié, avec l’appui constant du président du Faso, l’agriculture burkinabè a changé de visage.

Elle est devenue un champ de bataille stratégique pour la souveraineté, un espace de mobilisation nationale et un levier concret de résilience face aux crises. L’autosuffisance alimentaire atteinte en 2025 est donc le symbole d’un Burkina Faso debout, qui produit ce qu’il consomme et consomme ce qu’il produit. Et dans cette conquête, le commandant Ismaël Sombié restera, pour la rédaction de Sidwaya, l’un des visages de cette révolution silencieuse mais déterminante, menée au plus près de la terre et des hommes.

La rédaction

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