Agence Faso Mêbo : le ministère en charge de l’agriculture offre 440 tonnes de granit et 500 poubelles

Le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a remis 440 tonnes de granit, 160 bidons d’huile de moulage et 500 poubelles à l’Agence Faso Mêbo , d’une valeur globale de 32 millions francs CFA, jeudi 5 novembre 2026, au siège de l’agence, à Ouagadougou.

L’Agence Faso Mêbo bénéficie du soutien matériel du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, conformément à la vision du président du Faso, qui place l’engagement patriotique et la mobilisation citoyenne au cœur du développement. Dans cette dynamique, le ministère a remis un important lot de matériels à l’Agence Faso Mêbo, d’une valeur globale de 32 millions F CFA, le jeudi 5 novembre 2026, au siège de l’agence, à Ouagadougou. Composé de 440 tonnes de granit et de 500 poubelles et 160 bidons d’huile de moulage destinés à la confection de pavés, ce don vise à soutenir les trois missions de l’Agence Faso Mêbo, selon les responsables du ministère.

Il s’agit du désenclavement des villes et des campagnes, de l’embellissement et de l’assainissement, ainsi que de la mobilisation citoyenne en faveur du développement endogène. « Nous avons mis à la disposition de l’Agence Faso Mêbo 440 tonnes de granit pour les travaux de désenclavement et 500 poubelles pour l’assainissement », a précisé le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le colonel-major Alassane Guiré.

Le directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Agriculture a expliqué que cette initiative traduit l’adhésion des près de 8 500 agents du département en charge de l’agriculture à la vision du capitaine Ibrahim Traoré. « Le président du Faso a opté de placer le développement, l’engagement patriotique et la mobilisation citoyenne parmi les priorités de développement du Burkina Faso. Ce, dans le but de construire une nation souveraine, prospère et solidaire », a-t-il déclaré. Le colonel-major Guiré a aussi soutenu que le patriotisme se traduit par des actes concrets.

« L’essentiel pour nous, c’est de poser des actes qui traduisent l’engagement de bâtir une nation souveraine », a-t-il insisté. Il a également rappelé que ce n’est pas l’Etat seul qui doit apporter le développement, mais c’est l’ensemble des Burkinabè. A l’issue de la cérémonie de remise de don de matériels, une visite a été effectuée sur le site de Faso Mêbo. L’occasion a été pour les responsables de l’agence de présenter les chantiers en cours et l’utilisation qui sera faite des matériels reçus. Les responsables de l’Agence Faso Mêbo ont rassuré que les 440 tonnes de granit serviront aux travaux de désenclavement, tandis que les 500 poubelles seront déployées dans le cadre de l’assainissement urbain. « Ce don s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilisation citoyenne autour des chantiers de développement, portée par l’Agence Faso Mêbo », ont-ils indiqué.

Leïla Sylvia SAWADOGO
Aïssatou DIARRA
(Stagiaire)

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Chaque année, le mois de novembre est consacré à la sensibilisation sur la santé masculine, particulièrement à la prévention et au dépistage des cancers de la prostate. Baptisée : « Novembre bleu », cette campagne met également l’accent sur la santé mentale et le bien-être des hommes, des sujets encore trop souvent entourés de silence et de tabous. A travers cette initiative, les hommes sont encouragés à prendre davantage soin de leur santé, à consulter régulièrement un professionnel de santé et à ne pas attendre l’apparition des premiers symptômes pour se faire dépister.

Soumaïla BONKOUNGOU

Campagne « Ma brique pour Sankara » : le ministère en charge de l’agriculture donne 20 millions F CFA

Le peuple burkinabè a rendu un hommage, le jeudi 5 novembre 2026 à Ouagadougou, au capitaine Thomas Sankara et à ses douze compagnons à l’occasion du 13e cérémonial militaire organisé en leur mémoire. Il a été présidé par le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié.

Une fois n’est pas coutume, a-t-on l’habitude de dire. Le 13e cérémonial d’hommage militaire à Thomas Sankara et douze de ses compagnons s’est déroulé, le jeudi 5 novembre 2026, au pied du Mémorial Thomas Sankara, à Ouagadougou. Le protocole militaire et le fond sonore qui l’accompagnent dans le cadre de la traditionnelle relève de la garde ont été exécutés par le groupement d’escorte et d’honneurs de la Gendarmerie nationale, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié.

A cette occasion, celui-ci a, au nom de son département, remis la somme de 20 millions F CFA pour soutenir les activités entrant dans le cadre de la campagne « Ma brique pour Sankara » qui est une initiative citoyenne inclusive lancée au Burkina Faso pour finaliser la construction du Mémorial Thomas Sankara. Séance tenante une quittance du versement a été établie et remise à l’autorité. De son côté, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a rappelé que Thomas Sankara était un homme de vision et un panafricaniste convaincu, un révolutionnaire qui portait l’Afrique dans son cœur. Des valeurs qu’il a souhaitées que les Burkinabè adoptent et promeuvent.

Selon lui, la Révolution aujourd’hui proclamée par le Président du Faso, le capitane Ibrahim Traoré et qui est en cours au pays fait avancer les besoins de développement et de croissance. Il a également exhorté le peuple à avoir confiance au Président du Faso, car, la Révolution est la voie royale pour aller à l’émancipation des Burkinabè, des africains et de tout homme épris de paix, de justice et de souveraineté. Il a demandé aux amis du Burkina Faso à faire corps avec le peuple burkinabè afin de lui permettre de mener à bien la Révolution progressiste
populaire (RPP).

S’agissant du Mémorial Thomas Sankara, le ministre chargé de la Communication a rappelé qu’il est loin d’être achevé, car, il s’agit d’un complexe avec plusieurs infrastructures annexes qui a besoin d’être parachevé par le concours de tous via l’initiative « Ma brique pour Sankara ». Il a salué « la contribution record » du ministère en charge de l’agriculture avec à sa tête le ministre d’Etat Ismaël Sombié.

Wanlé Gérard COULIBALY

Conseil des Ministres : Assainissement du Secteur minier artisanal et création d’une société d’État « Faso SANU » ; Adoption d’un projet de loi pour le développement des activités sportives ; Création de l’Agence burkinabè de médecine traditionnelle

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi 5 novembre 2026, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Cette session ordinaire a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP) selon le Porte-parole du Gouvernement, Camarade Gilbert OUÉDRAOGO.
Pour le Porte-parole du Gouvernement, Camarade Gilbert OUÉDRAOGO, les décisions ont été prises pour la bonne marche de la Nation, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire
Pour le Porte-parole du Gouvernement, Camarade Gilbert OUÉDRAOGO, les décisions ont été prises pour la bonne marche de la Nation, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire
Au titre du ministère de l’Énergie, des Mines et des Carrières, le Conseil a adopté trois décrets. Le premier décret portant conditions et modalités de réorganisation de l’exploitation des sites miniers illégaux, des sites miniers illégaux faisant l’objet de conflits et des sites miniers illégaux présentant un caractère stratégique pour l’État. Selon le Ministre de l‘Énergie, des Mines et des Carrières, Camarade Yacouba Zabré GOUBA, l’adoption de ce décret vise une meilleure réorganisation de ces sites afin d’instaurer un climat apaisé pour l’exploitation artisanale de l’or. Et conformément au code minier en vigueur dans notre pays, « tout acteur qui se rendra coupable de l’emploi des enfants sur les sites miniers se verra appliqué toute la rigueur de la loi », soutient le camarade GOUBA.
Selon le ministre de l'Énergie, des Mines et des Carrières, Camarade Yacouba Zabré GOUBA, « Faso Sanu » est un bras technique fort pour assainir et encadrer le sous-secteur de l'artisanat minier tout en appliquant la rigueur de la loi contre l'emploi des enfants
Selon le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Camarade Yacouba Zabré GOUBA, « Faso Sanu » est un bras technique fort pour assainir et encadrer le sous-secteur de l’artisanat minier tout en appliquant la rigueur de la loi contre l’emploi des enfants

Le deuxième décret adopté au titre du ministère en charge des mines est relatif à la création d’une société d’État dénommée Faso SANU (or, en langue dioula). Il s’agira, à travers la création de cette société, de permettre à l’État d’assurer une meilleure réorganisation du sous-secteur et de disposer d’un bras technique à même de pouvoir concourir à la prise en charge du premier décret. Selon le camarade GOUBA, Faso SANU sera détenue à 50% par la Société nationale des substances précieuses (SONASP) et 50% par le Trésor public. Quant au troisième décret, il est relatif à l’adoption des statuts de ladite société.

Restructuration territoriale et opérationnelle du ministère de la santé
Au titre du ministère de la Santé, le Conseil a adopté un décret modifiant l’organigramme du département. Aligné sur le nouveau découpage territorial et la mise en place des Centres médicaux communaux (CMC), ce changement ambitionne, selon le ministre de la Santé, Camarade Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU, de concrétiser plus efficacement la vision du Président du Faso en matière de santé publique.
Pour le ministre de la Santé, Camarade Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU, la création de l'Agence Burkinabè de Médecine Traditionnelle (ABMT) vise à valoriser le caractère hautement stratégique de la médecine traditionnelle
Pour le ministre de la Santé, Camarade Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU, la création de l’Agence Burkinabè de Médecine Traditionnelle (ABMT) vise à valoriser le caractère hautement stratégique de la médecine traditionnelle

Cette vaste réorganisation s’articule autour de plusieurs innovations dont la création d’un Secrétariat général adjoint pour superviser les structures hospitalières et sociétés d’État, la mise en place de structures spécialisées que sont le Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida, les IST, les hépatites virales et la tuberculose, ainsi que le Secrétariat technique pour l’intelligence sanitaire.

Il y a également la création du Faso Center for Disease Control and Prevention (Faso CDC) et de l’Agence burkinabè de médecine traditionnelle, valorisant ainsi le patrimoine médical national et le renforcement du maillage territorial avec la création de directions provinciales de la Santé et de centres hospitaliers provinciaux.
Dans un souci d’efficience et de rationalisation, le texte acte par ailleurs la dissolution de la SOGEMAB (Société de gestion d’équipements et de la maintenance biomédicale) et du secrétariat technique en charge de la multisectorialité pour la nutrition.
Refonte du cadre juridique sportif
Pour le compte du département en charge des sports, un projet de loi a été adopté afin de combler les lacunes de la loi 050 portant orientation du sport et des loisirs datant de 2019. Selon la ministre Annick Lydie Djouma PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA, cette relecture vise à « mettre en cohérence les ambitions de notre pays, définir une vision claire et un plan d’action concerté pour transformer le secteur du sport en un moteur de développement socioéconomique ».
Selon la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l'Emploi, Camarade Annick PIKBOUGOUM ZINGUÉ OUATTARA, la relecture de la Loi 050 de 2019 vise à transformer le sport en un moteur de développement socio-économique
Selon la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Camarade Annick PIKBOUGOUM ZINGUÉ OUATTARA, la relecture de la Loi 050 de 2019 vise à transformer le sport en un moteur de développement socio-économique

Parmi les innovations phares de ce texte figurent : la protection sociale et salariale des sportifs à travers une rémunération décente, la subordination des participations internationales des équipes nationales à une autorisation gouvernementale préalable, l’encadrement inclusif du sport pour les personnes vivant avec un handicap, le renforcement des règles relatives à la santé des athlètes et à la lutte antidopage.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Espace jeu : Pour le bonheur des enfants

Le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou(SIAO) fait un clin aux enfants à travers un espace de jeux.

Il y a de l’engouement à l’espace de jeux dédié aux enfants situé au sein du SIAO. Tobogans, manèges (mini-carrousel, jumping-car…) jeu de réalité virtuelle, tir au but, panier à basket, trampoline, train, tri de couleur, etc. offrent du plaisir aux bambins à cette 18ème édition du SIAO. Entre cris de joie, éclats de rires de ceux qui d’apparence savourent ce moment, les pleurs de certains qui sont pris de peur ou de panique et les plaintes de ceux qui s’impatientent dans les files d’attente, l’ambiance est électrique.  Les parents, constitués majoritairement de dames participent aussi à cette atmosphère de fête en immortalisant ces instants d’enthousiasme de leurs enfants, question d’avoir un souvenir de leur passage au SIAO 2026.

Les mamans immortalisent les instants de détente de leurs progénitures lors de ce SIAO 2026.

« J’ai aimé ! C’était la guerre et j’étais dans l’espace en train de neutraliser les avions ennemis », s’est-exprimé Soulmeymane Coulibaly, élève en classe de 5ème.Selon Minougou Grace Deborah, monitrice à BIBI Parc, le jeu consiste à porter un casque au joueur à travers lequel il perçoit des images qui le plongent dans un univers réel. Avec l’engouement que suscite l’espace du jeu, la monitrice a affirmé qu’ils sont préparés à cet effet. Son collège Abdallah Tiendrebeogo a confié que l’âge de participation au jeu a été revu à la hausse afin de permettre au plus grand nombre d’enfants de se faire plaisir.

Kadi RABO

 

 

 

 

Stand région : Djôrô et Tannouyan présentent le boubou Dagaara et le panier turka

Les régions du Djôrô et des Tannnouyan promeuvent leurs identités artisanales et culturelles à la 18ème édition du SIAO.

A la faveur de la 18ème édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), la région du Djôrô expose les créations de ses artisans. A son stand au pavillon le Soleil Levant, sont présentés pagnes tissés (Kôkô Dunda, Faso Dan fani), tenues traditionnelles dont le légendaire boubou Dagara, sacs faits à base de Kôkô Dunda, paniers, arc et carquois ainsi que des produits agroalimentaires : miel, huile de balanites, de neem, beurre de karité.

Mangue séchée, souchet, anacarde, panier turka sont exposés au stand de la région des Tannouyan. La région des Tannouyan dévoile aussi le savoir-faire des fils de la localité. Son stand au même pavillon est paré de tissus bogolan, Kôkô Dunda, produits de vannerie ainsi que ceux issus de la transformation de produits locaux. Principalement des jus locaux en cannette, (bissap, liane sauvage…), bandji stabilisé, vin de bissap, miel, épices, thés, semoules et farines de céréales. A cette édition, les Tannouyan présente une innovation qui est le panier turka, offert à la mariée par la belle-famille le jour du mariage.

Kadi RABO

PHOTOS : Edith BAKALA

Coopérative Song-Taaba : Des biscuits pour soutenir les FDS et les VDP au front

Originaire de la région du Nakambé, la société coopérative « Song-Taaba » de Tenkodogo connaît une grande affluence. Elle présente au salon une gamme de produits transformés mettant en valeur le potentiel des céréales locales.

Selon les déclarations de la responsable de la coopérative Song-Taaba, basée au secteur N°1 de Tenkodogo dans la région de Nakambe, Larba Tarnagda Nagalo, la participation à cette 18e édition du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO) vise à promouvoir les saveurs de sa région. Elle a affirmé que sa coopérative s’illustre particulièrement dans la fabrication de biscuits modernisés à base de petit mil, de maïs, de riz de Bagré et de sorgho rouge chocolaté. Parmi ces produits, elle met en avant une création spécifique nommée « L’énergie du combat ». Elle a expliqué avoir conçu ce biscuit hautement nutritif pour soutenir les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

On peut trouver une gamme innovante et variée de céréales transformées et de produits forestiers non ligneux de la coopérative sur son stand.

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon elle, ce repas sec et facile à emporter permet aux combattants de résister plusieurs jours sur le terrain, offrant une alternative plus saine au pain sec ou aux boîtes de conserve. Elle propose aussi aux visiteurs du lait d’arachide prêt à boire, du couscous de maïs jaune, des grumeaux de bouillie de petit mil ou de sorgho rouge, ainsi que du soumbala de néré ou de soja destiné à remplacer les bouillons chimiques sans oublier les huiles (sésame, d’arachide, de balanites, de graines de baobab) et du beurre de karité naturel.

La promotrice de la société coopérative « Song-Taaba », Larba Tarnagda Nagalo, promeut le ‘’consommons local’’.

Elle a affirmé que les produits de son groupement respectent un planning de fabrication strict garantissant l’hygiène et la qualité. Grâce à cette rigueur, elle signale que les ventes battent des records et que les contacts d’affaires B2B augurent des suites favorables.

Julien Zoungrana

Crédit photos : Julien ZOUNGRANA

 

 

 

 

Burkina Faso-Royaume de Belgique : un engagement renouvelé à bâtir un partenariat aligné sur les priorités nationales

Le Camarade ministre des Affaires étrangères est dans la capitale belge pour une visite d’amitié et de travail. Ce jeudi 05 novembre 2026, le Camarade Karamoko Jean Marie TARORE a eu une rencontre bilatérale avec S.E.M. Maxime PREVOT, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique.
Ce cadre a permis aux deux hommes de saluer l’engagement du Royaume de Belgique et du Burkina Faso, à renforcer leur coopération, un choix à contre-courant du retrait de certains partenaires occidentaux. Le Chef de la diplomatie burkinabè a salué la démarche du Royaume de Belgique, qui prouve qu’un partenariat d’égal à égal, fondé sur le respect de la souveraineté est possible.
« L’amitié que notre pays a avec le Royaume de Belgique est bâtie sur un socle assez durable, solide et fort. Je salue les honneurs que ce pays accorde au Burkina Faso et je salue surtout la franchise et la sincérité des échanges que nous avons eus. Nous avons parlé de la coopération bilatérale entre nos deux pays et les perspectives de sa consolidation, ainsi des questions sous- régionales », a déclaré le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE à l’issue de la rencontre.
Pour le Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, cette visite du Chef de la diplomatie burkinabè à Bruxelles est une occasion de célébrer une coopération de plusieurs décennies qui va continuer de s’intensifier.
« Nous sommes bien avisés de la stratégie et du plan RELANCE du Burkina Faso 2026-2030 et nous souhaitons pouvoir inscrire notre coopération pleinement en ligne avec les priorités décidées par le Chef de l’Etat burkinabè, sans venir avec nos priorités, mais dans le respect de celles qui ont été souverainement définies par le Faso lui-même », a indiqué S.E.M. Maxime PREVOT.
Cette rencontre bilatérale a donc été une opportunité pour les deux parties de dire leur disposition, à consolider les acquis et à préparer l’avenir de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique, qui a renouvelé son engagement pour un appui financier au Burkina Faso pour la période post-2027, à hauteur de 40 millions d’euros, à travers l’agence belge de coopération internationale (Enabel).
Au cours de sa visite, le Camarade ministre des Affaires étrangères aura également des rencontres avec des responsables de la Commission de l’Union européenne, pour mieux présenter la nouvelle vision du Burkina Faso en matière de partenariat.
Il s’entretiendra également avec les responsables des structures opérationnelles de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique, telles que Enabel et Bio Invest, sans oublier la rencontre avec la communauté burkinabè installée au Royaume de Belgique.
A noter que cette visite d’amitié et de travail du ministre burkinabè des Affaires étrangères à Bruxelles, intervient après celle de son homologue belge à Ouagadougou en août dernier, preuve du dynamisme de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique.
Source : DCRP/MAE

SIAO 2026 : Quatre régions dévoilent leurs richesses artisanales

Les régions du Kadiogo, d’Oubri, du Sourou et des Koulsé exposent la diversité de leurs savoir-faire artisanaux, textiles et agroalimentaires au pavillon Soleil Levant.

Du textile à l’agroalimentaire, en passant par la poterie et les objets d’art, les stands régionaux offrent un aperçu de la diversité des richesses locales. Au-delà de leur vocation commerciale, ces expositions constituent une vitrine de l’identité culturelle des territoires et de leur savoir-faire. Au stand du Kadiogo, les visiteurs découvrent des pagnes tissés avec du coton burkinabè, du Kôkô Dunda, des vêtements, des sacs confectionnés à partir de tissus traditionnels ets des chaussures à base de pneus et du cuir. La région d’Oubri mise, quant à elle, sur la diversité de ses produits textiles et agroalimentaires.

Tomates pelées, purée de tomate, farines, couscous précuits, produits à base de manioc et miel enrichi au citron ou au gingembre composent son offre. Au Sourou, les pagnes traditionnels samo, dafi et bwaba côtoient des ustensiles en terre cuite, du beurre naturel, des biscuits céréaliers et des masques. De leur côté, les Koulsé valorisent le textile, la maroquinerie et la transformation des produits agricoles. Maïs, mil, riz, sésame et arachide sont transformés en biscuits, macaronis et couscous, tandis que le beurre de karité sert à la fabrication de savons.

Adama SAWADOGO

Crédit photo : E.B.

 

SIAO  2026 : Du cuir aux étoffes, le Nakambé, le Nazinon et le Nando dévoilent leurs trésors artisanaux

À travers leurs stands au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), les régions du Nakambé, du Nazinon et du Nando mettent en lumière la diversité de leurs savoir-faire.

La région du Nakambé mise sur une offre qui associe habillement traditionnel et transformation agroalimentaire. Les exposants y présentent notamment des tenues confectionnées en Faso Dan Fani et en Koko Dunda, sous forme de chemises pour enfants et adultes, ainsi que des pagnes et des sacs à main. À ces créations s’ajoutent des biscuits, du soumbala et des jus. Le Nazinon , elle, se distingue par la valorisation du cuir.

Une gamme d’articles confectionnés à partir de peaux de mouton et de chèvre. Sacs, chapeaux, chaussures et autres accessoires composent cette offre artisanale, destinées à différentes catégories de consommateurs. Quant à la région du Nando, elle présente une offre particulièrement diversifiée. En plus du célèbre Faso Dan Fani, on y retrouve les produits dérivés du néré, du baobab et de la farine de maïs.

Sylvie SAWADOGO

Crédit photo : Edith BAKALA