Réseau de transport en commun: de nouvelles lignes d’autobus en vue

Le directeur général de la SOTRACO, Idrissa Sawadogo : « cet atelier vise à améliorer la circulation des biens et des personnes à travers le transport en commun ».

La direction générale de la Société de transport en commun (SOTRACO) a organisé un atelier de validation des nouvelles lignes d’autobus pour améliorer la mobilité des personnes et biens dans la ville de Ouagadougou et de ses communes environnantes, jeudi 4 juin 2026, à Ouagadougou.

Le gouvernement s’engage à améliorer les services de transports en commun, pour faire face aux défis croissants de la mobilité urbaine dans la capitale burkinabè. C’est dans cette même lancée que la direction générale de la Société de transport en commun (SOTRACO) a tenu un atelier de validation des nouvelles lignes d’autobus, jeudi 4 juin 2026, à Ouagadougou. L’atelier a été placé sur le thème de l’amélioration de la mobilité des populations de ladite ville et des communes environnantes, grâce au transport en commun.

Il s’est agi, de présenter le projet de nouvelles lignes du réseau de bus, d’évaluer leurs performances et de proposer des solutions concrètes, pour optimiser l’exploitation des bus dans toutes les localités. Selon le gouverneur de la région du Kadiogo, Abdoulaye Bassinga, les études techniques menées par la SOTRACO ont permis d’identifier 13 nouvelles lignes urbaines et 9 lignes intercommunales supplémentaires. « Il faut saluer les efforts consentis par les plus hautes autorités, pour l’acquisition des 500 bus qui vont faciliter le déplacement des élèves et étudiants, ainsi que l’ensemble de la population », s’est-il-réjoui. Abdoulaye Bassinga a invité la population à adopter des comportements civiques afin de préserver les bus.

Il a exhorté l’ensemble des délégations spéciales présentes à renforcer la sensibilisation de la population et de faciliter la circulation des engins sur toute l’étendue du territoire. Pour le directeur général de la SOTRACO, Idrissa Sawadogo, ces extensions devraient permettre de desservir de nouveaux quartiers et de mieux connecter les zones périphériques au centre-ville de Ouagadougou. Selon lui, la transformation spatiale rapide de Ouagadougou a entraîné une augmentation significative des besoins en mobilité.

« Chaque jour, les citoyens parcourent de longues distances pour rejoindre leurs lieux de travail, d’études ou de services », a-t-il expliqué. Il a ajouté que cette situation a engendré plusieurs conséquences, notamment l’insécurité routière, les embouteillages aux heures de pointe et la pollution environnementale. C’est pourquoi, a-t-il conclu, l’Etat a entrepris de faire de la SOTRACO un véritable outil de service public, appuyé par une augmentation du capital social porté à 5 milliards de francs CFA.

Boukary BONKOUNGOU

Lydia Esther BILLA (stagiaire)

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