
Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, organise les 24 et 25 septembre 2026 à Ouagadougou, une session de formation des secrétaires généraux des ministères et des institutions sur l’utilisation de l’intelligence artificielle.
L’utilisation judicieuse et ration-nelle de l’Intelligence artificielle (IA) préoccupe le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques. C’est dans cette optique qu’il organise, les 24 et 25 septembre 2026, à Ouaga-dougou, une session de formation sur cet outil au profit de l’ensemble des secrétaires généraux des
ministères et institutions.
La cérémonie d’ouverture a été présidée jeudi 24 septembre 2026 par le directeur de cabinet de la ministre chargée de la Transition digitale, Abdoulaye Mamboné. Cette formation pratique de deux jours vise selon lui à montrer aux participants les outils existants et tout le potentiel de l’IA. Abdoulaye Mamboné a rappelé que le gouvernement a adopté deux chantiers sur la transformation numérique qui accordent une place importante à l’intelligence artificielle.
« Il était essentiel que les secrétaires généraux, au regard de la fonction stratégique qu’ils occupent, puissent être sensibilisés au potentiel qu’offre l’intelligence artificielle dans leur travail du quotidien et aux zones de risque qu’elle peut comporter », a-t-il souligné.
Le directeur de cabinet de la ministre chargée des Postes a signifié que la session va permettre aux participants de savoir comment encadrer l’usage de l’IA dans les départements ministériels et institutions.
Sécuriser les données administratives
Pour le formateur, Rodrigue Kafando, les aspects théo-riques, les concepts fondamentaux, les bonnes pratiques, les IA génératives et des sessions pratiques sont les points essentiels qui vont être abordés au cours de la formation. « Nous allons leur montrer les types de données, qu’ils peuvent utiliser sur ces outils sans difficultés ou sans avoir
à divulguer des informations confidentielles », a-t-il précisé.
La secrétaire générale adjointe du Mi-nistère de l’Administration territoriale et de la mobilité (MATM), Kiswendsida Alice Ouédraogo, une des participantes, a salué cette initiative de renforcement des capacités. « Nous accueillons cette formation avec beaucoup de joie. A l’heure où nous assistons à l’explosion de l’utilisation de l’intelligence artificielle, il était bon que les secrétaires généraux, qui sont à la coordination des activités des différents départements ministériels, sachent davantage comment l’utiliser de façon professionnelle pour en faire profiter nos admi-nistrations, tout en veillant à la sécurité des données », a-t-elle dit.
Dans un contexte de digitalisation avancée, Kiswendsida Alice Ouédraogo a souligné qu’il est intéressant de sécuriser les données administratives. « Il n’est pas bon que nous mettions toutes nos informations qui pourraient être exploitées par l’extérieur, pour impacter négativement les activités de notre pays », a -t-elle insisté.
Pingdebwoaga Urielle Lauryn KABORE
Fadila Yasmine
(Stagiaire)





