Communauté internationale des soufis : Cheick Moaze Ouédraogo élu président pour 5 ans

Le nouveau bureau de la communauté internationale des soufis a un mandat de 5 ans.

La communauté internationale des Soufis a tenu son 1er congrès extraordinaire, les 18 et 19 juillet 2026, à Ouagadougou.

La communauté internationale des Soufis veut poser les bases d’une organisation forte, unie et tournée vers le service de sa communauté et de sa Nation. C’est pourquoi, elle a tenu son 1er congrès extraordinaire, les 18 et 19 juillet 2026, à Ouagadougou. Le président de la communauté internationale des Soufis, Cheick Soufi Moaze Ouédraogo a justifié que ce congrès se veut une tribune pour se conformer à la nouvelle loi sur les libertés religieuses et sur l’organisation des associations au Burkina.

Durant le congrès, il a confié que les soufistes ont réalisé des conférences, des enseignements et échanges sur la tolérance religieuse et l’acceptation de l’autre. Ils ont aussi procédé à l’élection du nouveau bureau à l’issue du congrès. Composé de 37 membres dont 10 femmes, Cheick Soufi Moaze Ouédraogo demeure le président du nouveau bureau de la communauté internationale des Soufis pour un mandat de 5 ans. Il a souligné que depuis des siècles, le soufisme a été un rempart contre l’extrémisme violent et un pont entre les communautés.

« Notre mission est de promouvoir la paix, la spiritualité, l’acceptation de l’autre, le respect et l’amour mutuel du prochain, la tolérance, la justice et le vivre-ensemble », a-t-il rappelé. Dans un monde marqué par la division, il a signifié que le Soufi doit être un acteur qui apaise et concilie les cœurs. « Le soufisme est une école de l’amour de Allah, de la purification de l’âme et de la compassion envers toute la création », a-t-il renchéri. Le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le contrôleur général de police Bertrand Toé a salué la tenue du congrès marquant une étape majeure dans l’organisation de cette obédience confessionnelle.

« Depuis l’adoption de la loi portant sur les libertés religieuses, mon département a relevé avec satisfaction que les différents garants de la foi, s’activent afin que leur organisation, s’y conforme », a-t-il mentionné. Le ministre conseiller du Président du Faso, chargé des affaires de cohésion sociale, Samuel Kalkoundo, parrain du congrès, a souhaité que cette rencontre soit un parchemin pour éclairer davantage les fidèles musulmans sur la promotion du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et de la quête de la paix.

Le membre du présidium de la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIB), Aboubacar Yugo a salué, la tenue du congrès et félicité le guide religieux Cheick Moaze Soufi Ouédraogo pour sa lutte dans la promotion de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et de la paix. Le congrès a connu la présence des délégations des différentes communautés musulmanes du Burkina Faso et de la sous-région.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.