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Dans les grands centres urbains comme Ouagadougou, il n’est pas aisé d’avoir un emploi décent. Cette situation amène certains jeunes, notamment les filles à se diriger vers les maquis, les caves et les boites de nuit, où elles ont plus de chance d’obtenir de quoi subvenir à leurs besoins. Cependant, force est de constater que bon nombre d’entre eux, sinon la quasi-totalité, travaille dans des conditions difficiles. En effet, certaines reçoivent des salaires en dessous du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). Le comble, elles ne sont pas déclarées à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Pour y remédier, la CNSS mène des opérations pour contraindre les tenanciers des maquis à déclarer leurs employés. Cette initiative est à saluer à sa juste valeur, car, elle vise à protéger ces travailleurs. C’est l’occasion pour les chefs d’entreprises non en règle à se conformer aux dispositions de la loi en payant régulièrement les cotisations, afin de permettre à leurs collaborateurs de bénéficier de toutes les prestations qui sont prévues à la CNSS.

Yassimine Aminata OUARMA

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