Bonne tenue des grands agrégats macro-économiques avec notamment une forte réduction du déficit budgétaire ; indicateurs de croissance en hausse ; poursuite des grands chantiers de développement et, last but not the least, « concassage » des terroristes et des bandits de grands chemins. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la conjoncture économique et politique actuelle du Burkina Faso est très favorable, nonobstant les défis auxquels le pays est toujours confronté, avec la rage qui s’est emparée de l’impérialisme et de ses valets locaux devant cette embellie qui traduit leur déconfiture et leur mort programmée pour un futur proche.
Fidèle au cap fixé par le camarade Président du Faso, Ibrahim Traoré, dès sa prise de pouvoir et dont la substantifique moelle se trouve désormais consignée dans le Manifeste de la Révolution progressiste populaire (RPP), le gouvernement avance dans trois directions prioritaires. Il s’agit d’abord de créer les conditions pour l’épanouissement d’un peuple dynamique, solidaire et souverain, acteur principal de son devenir. Il s’agit ensuite d’édifier une économie forte et prospère et la mettre au service du peuple. Enfin, la construction d’un Etat moderne pour soutenir ses deux ambitions.
Avec l’adoption du Plan RELANCE 2026-2030, le gouvernement s’est doté de stratégies plus adaptées visant à réduire la pauvreté et à garantir la sécurité des citoyens dans les domaines politique, économique, social et culturel. Une vision prospective intelligente, basée sur nos propres forces qui commence à produire des résultats palpables sur le terrain, au point que l’on peut dire que le « taux de bonheur brut » est lui aussi en pleine croissance au Burkina Faso. Un taux qui ne se mesure pas au nombre de dollars par habitant en rapport avec le Produit intérieur brut (PIB), mais qui traduit le degré de contentement des masses populaires par rapport à leurs gouvernants. Et, en la matière, contentons-nous du dicton local qui dit que « ce que les yeux voient, la bouche n’en parle pas », pour éviter de tomber dans les lieux communs.
Ça bosse dur au Faso, ce qui a le don d’horripiler nos ennemis qui redoublent d’effort dans leur volonté de déstabilisation du Burkina Faso et des autres pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES). C’est ainsi que des légions entières de terroristes ont été envoyées récemment à l’est du pays pour semer le désarroi et la mort et créer ainsi les conditions subjectives d’un soulèvement populaire contre les révolutionnaires au pouvoir. Mal leur en a pris car elles seront décimées tout comme leurs compères à Anefis au Mali ; ce qui illustre éloquemment la montée en puissance de nos troupes combattantes désormais équipées de moyens militaires performants et conséquents et agissant dorénavant en synergie.
Qu’il est loin le temps où des « experts » militaires étrangers, « thésards » ergotaient sur l’incapacité de nos pays à faire face à l’hydre terroriste. De la poudre aux yeux pour justifier leur présence prédatrice sur le terrain et continuer leur œuvre d’asservissement et d’appauvrissement de nos Etats. Maintenant que les masques sont tombés, il faut plus que jamais rester vigilant, car la bête blessée rêve de revanche en dépit de tout bon sens. Car oui, cette démarche souverainiste enclenchée par nos pays est irréversible, n’en déplaise à ces adeptes du comte de Gobineau et de tous les suprématistes blancs. La roue de l’histoire tourne inexorablement et l’Eldorado voulu par nos plus hautes autorités se dessine progressivement. Là où il y a la volonté, il y a le chemin.
Boubakar SY






