Le Secrétariat exécutif national de la Politique nationale de développement (SEN-PND) a organisé, le mercredi
4 novembre 2026, à Bobo-Dioulasso, une conférence régionale de vulgarisation du Plan RELANCE 2026-2030.
Adopté le 29 janvier 2026 en Conseil des ministres, le Plan RELANCE constitue le référentiel national de développement du Burkina Faso pour la période 2026-2030. Il traduit la volonté du gouvernement d’accélérer le développement économique et social du pays à travers des réformes et des investissements structurants. Sa mise en œuvre nécessite l’implication de l’ensemble des composantes de la Nation. C’est dans cette optique que le Secrétariat exécutif national de la Politique nationale de développement (SEN-PND) a entrepris sa vulgarisation à travers des conférences régionales dans toutes les localités du pays.
Le plan a ainsi été présenté aux acteurs de la région du Guiriko, le mercredi 4 novembre 2026, à Bobo-Dioulasso. Selon le secrétaire général de la région du Guiriko, Soulaymane Nakanabo, représentant le gouverneur, il est important d’impliquer l’ensemble des composantes de la Nation dans la mise en œuvre du Plan. Pour lui, les administrations publiques, les collectivités territoriales, le secteur privé, les organisations de la société civile et les communautés à la base doivent contribuer à la réalisation des objectifs de développement.
« L’objectif de cette conférence est de renforcer la connaissance, la compréhension et l’appropriation du Plan RELANCE par les populations de la région et susciter leur mobilisation dans le cadre de sa mise en œuvre », a-t-il indiqué. A l’en croire, cette rencontre constitue une occasion de présenter les grandes orientations du Plan, de les mettre en relation avec les réalités régionales et de recueillir les préoccupations ainsi que les propositions des populations. Il a invité les participants à suivre attentivement les communications et à prendre une part active aux échanges. Le secrétaire exécutif national de la Politique nationale de développement, Aboubacar Sawadogo, a présenté le Plan RELANCE comme la matrice d’action du gouvernement pour les cinq prochaines années. Il a expliqué que les décisions gouvernementales doivent contribuer à la réalisation des priorités définies dans ce référentiel.
A en croire, Aboubacar Sawadogo, le Plan s’articule autour de quatre piliers. Le premier est consacré à la sécurité et à la défense de la Patrie. La deuxième porte sur la gouvernance. Le troisième concerne le capital humain, notamment l’éducation et la santé. Quant au quatrième, il est axé sur le développement des infrastructures, en vue de transformer durablement l’économie nationale. Selon lui, la mise en œuvre cohérente de ces quatre piliers doit permettre d’impulser une dynamique de développement endogène et d’améliorer les conditions de vie des Burkinabè. Deux communications étaient prévues au cours de cette conférence inaugurale.
La première portait sur le Plan RELANCE 2026-2030, ses enjeux de développement, ses orientations et les impacts attendus à l’horizon 2030. La seconde était consacrée aux investissements réalisés ou prévus dans la région du Guiriko dans le cadre du Plan. Elle devait notamment permettre de présenter les financements mobilisés, les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Cette conférence régionale s’inscrit dans l’axe « Adhésion populaire et mobilisation nationale » du plan opérationnel de communication du Plan RELANCE. Elle constitue une étape de la vulgarisation citoyenne destinée à renforcer l’engagement des populations autour des priorités nationales de développement.
Noufou NEBIE







La région des Tannouyan dévoile aussi le savoir-faire des fils de la localité. Son stand au même pavillon est paré de tissus bogolan, Kôkô Dunda, produits de vannerie ainsi que ceux issus de la transformation de produits locaux. Principalement des jus locaux en cannette, (bissap, liane sauvage…), bandji stabilisé, vin de bissap, miel, épices, thés, semoules et farines de céréales. A cette édition, les Tannouyan présente une innovation qui est le panier turka, offert à la mariée par la belle-famille le jour du mariage.



Ce cadre a permis aux deux hommes de saluer l’engagement du Royaume de Belgique et du Burkina Faso, à renforcer leur coopération, un choix à contre-courant du retrait de certains partenaires occidentaux. Le Chef de la diplomatie burkinabè a salué la démarche du Royaume de Belgique, qui prouve qu’un partenariat d’égal à égal, fondé sur le respect de la souveraineté est possible.
Pour le Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, cette visite du Chef de la diplomatie burkinabè à Bruxelles est une occasion de célébrer une coopération de plusieurs décennies qui va continuer de s’intensifier.
Cette rencontre bilatérale a donc été une opportunité pour les deux parties de dire leur disposition, à consolider les acquis et à préparer l’avenir de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique, qui a renouvelé son engagement pour un appui financier au Burkina Faso pour la période post-2027, à hauteur de 40 millions d’euros, à travers l’agence belge de coopération internationale (Enabel).
Il s’entretiendra également avec les responsables des structures opérationnelles de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique, telles que Enabel et Bio Invest, sans oublier la rencontre avec la communauté burkinabè installée au Royaume de Belgique.






D’abord, une sécurité accrue et des risques mieux maîtrisés : la mission une fois scindée, chaque segment de vol est plus simple, la marge de tolérance aux erreurs s’élargit considérablement et la probabilité d’un échec global s’en trouve réduite. Ensuite, une maturité technique et une aptitude au concret : amarrage en orbite, alunissage et décollage depuis la Lune, aller-retour en espace profond — toutes ces technologies clés ont été pleinement validées par les précédentes missions dans l’espace, et le système technique, stable et fiable, ne comporte aucune barrière inconnue. Enfin, un bon rapport coût-efficacité : le dispositif s’appuie sur les lanceurs et les vaisseaux existants, sans qu’il soit nécessaire d’engager des dépenses colossales pour développer un tout nouveau lanceur super lourd de très grande capacité, ce qui comprime fortement les cycles et les coûts de développement.

Après le triplé de Yacine Hamza, l’Algérie signe sa 4e victoire d’étape sur le 37e tour cycliste international du Faso. Le jeudi 5 novembre 2026, Anes Riahi a remporté la 7e étape courue entre Ouagadougou et Pô. Longue de 143km76, l’Algérien a franchi la ligne d’arrivée en 3h12mn33s à une vitesse moyenne de 44,796 km/h. Comme au départ de l’étape précédente, ils étaient 70 coureurs sur la ligne. Peloton groupé pendant une vingtaine de km, la course prend une autre configuration avec une groupe d’échappée au Km28 à l’approche du premier point chaud à Kombissiri.
