Coopération bilatérale : le Royaume-Uni réaffirme son engagement à renforcer le partenariat avec le Burkina

Le camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a reçu ce lundi du 5 octobre 2026, l’envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Sahel, M. Jonathan Croft en visite de travail au Burkina Faso, accompagné de l’ambassadeur du Royaume-Uni au Burkina Faso, SEM Agnus MCKEE.

L’envoyé spécial du Royaume-Uni dit être venu échanger avec le chef de la diplomatie burkinabè sur des perspectives de renforcement des relations de coopération entre son pays et le Burkina Faso, notamment dans le domaine des investissements et de la résilience face aux changements climatiques. Pour lui, cette audience s’inscrit dans le prolongement des échanges entre le camarade ministre des Affaires étrangères et la ministre britannique en charge du développement international, en septembre dernier à New York, en marge de la 81e Assemblée générale de l’ONU.

L’envoyé spécial a d’ailleurs salué l’organisation de l’évènement parallèle de la Confédération AES au Nations unies, en ce sens qu’il a permis d’apporter une réponse aux narratifs erronés et de montrer un pan des avancées notables dans l’espace confédéral. Reconnaissant que le terrorisme n’a pas de frontière, il a également salué les initiatives telles que la MISAHEL et a encouragé une approche plus globale dans la sous-région pour mieux faire face à ce phénomène.

Pour le chef de la diplomatie burkinabè, une approche globale face au terrorisme pourrait avoir un succès à priori, mais cela nécessite une reconstruction de la confiance et une harmonisation dans la définition et la perception du terrorisme par l’ensemble des pays de la sous-région qui sont touchés ou menacés par ce phénomène qui n’est pas endémique. A l’issue des échanges, le diplomate britannique s’est réjoui de l’ouverture des autorités burkinabè et a salué cette opportunité qui lui a été offerte afin  d’exprimer le souhait de son pays de développer davantage l’axe Ouagadougou-Londres.

 

DCRP/MAE

Souveraineté alimentaire: le Burkina veut réduire sa dépendance aux importations

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre d’Etat, ministre chargé de l’Agriculture, le commandant Ismaël Sombié et le ministre d’Etat, ministre chargé de l’Administration territoriale, Émile Zerbo ont animé un panel de haut niveau sur le thème : « Du champ au marché, produire et consommer burkinabè pour renforcer notre souveraineté », le mardi 6 octobre 2026 à Ouagadougou.

Le Burkina Faso ne veut plus dépendre des importations pour nourrir sa population. A l’occasion d’un panel de haut niveau organisé en marge de la IIIe édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), les autorités du pays se sont réunies lors d’un panel autour du thème : « Du champ au marché, produire et consommer burkinabè pour renforcer notre souveraineté », pour dresser le bilan et ouvrir des perspectives d’une transformation agricole. C’était, le mardi 6 octobre 2026, à Ouagadougou.

Modéré par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo, ce cadre d’échanges a mis en lumière la complicité et la collégialité de l’équipe gouvernementale.

Dans sa communication inaugurale, Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié a rappelé qu’en 2022, le Burkina Faso faisait face à un taux d’insécurité alimentaire touchant 19,8 % de sa population, avec le sac de maïs qui se vendait à plus de 30 000 F CFA sur le marché. Il a révélé que l’Etat dépensait annuellement 85,9 milliards F CFA pour l’importation du riz et près de 62 milliards F CFA pour le blé et ses dérivés.

Des productions historiques en 2025

Face à ce qu’il a nommé de « paradoxe burkinabè », le ministre en charge de l’agriculture a indiqué que le pays dispose d’un potentiel naturel sous-exploité. « 9 millions d’hectares de terres agricoles labourables, 233 500 hectares de terres irrigables et 500 000 hectares de bas-fonds aménageables », a-t-il cité, entre autres. Le ministre d’Etat a confié que ce sont ces chiffres qui ont provoqué le sursaut du capitaine Ibrahim Traoré qui a donné l’ordre de mener une « offensive » pour inverser la tendance et restaurer la dignité nationale. Il a rappelé que la barre des 7 millions de tonnes de céréales produites a été franchie, permettant d’atteindre un taux de couverture des besoins céréaliers de 124,6 %. Pour le riz paddy, la production s’est élevée à 1 537 000 tonnes contre 426 000 tonnes en 2022, portée par l’aménagement de près de 40 000 hectares de bas-fonds et 14 571 hectares de périmètres irrigués.

En ce qui concerne le maïs, la production a atteint 2 600 000 tonnes, dépassant largement les objectifs initiaux, selon le ministre. La filière laitière, quant à elle, a atteint une production nationale de 6 000 à 7 000 litres de lait par jour, pour un objectif cible de 10 000 litres grâce à l’importation de vaches performantes. Il a par ailleurs précisé que la priorité absolue pour la deuxième phase de l’Offensive agro-pastorale est la maîtrise de l’eau tout au long de l’année afin de sécuriser les récoltes face aux aléas de la pluviométrie.

Miser sur la qualité des produits

Quant au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, il a félicité le premier responsable en charge de l’agriculture pour la tenue de ses engagements et la rigueur de sa gestion. Il a rejeté les explications fatalistes de certaines personnes qui attribuent la fragilité des récoltes à des causes métaphysiques. « Nous le prenons comme un message de la nature pour nous dire qu’il faut réagir et nous donner les pleines capacités d’être maîtres du destin du Burkina Faso », a-t-il déclaré. Il a également averti qu’en cas de crise majeure, chaque pays chercherait d’abord à satisfaire les besoins de sa propre population. Le Burkina Faso pourrait alors avoir des difficultés à importer des produits, même s’il dispose de moyens financiers, a-t-il expliqué.

« Même avec notre argent, nous n’aurons pas la possibilité d’aller chercher ailleurs », a-t-il laissé entendre.

Le Premier ministre a invité tous les acteurs de la chaîne logistique, de conservation, de transformation et d’emballage à faire de l’esthétique et de l’excellence, la règle

absolue. « Il faut que le patriotisme du consommateur burkinabè rencontre la qualité des produits faits au Burkina », a-t-il émis tout en assurant qu’aucun obstacle ne saurait freiner la marche de la Révolution progressiste populaire (RPP).

Julien ZOUNGRANA

 

Le trublion Embalo

Alors que l’on croyait que l’ancien Président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, allait prendre une retraite politique, il affiche une posture contraire. Son engagement aux côtés de son ex-homologue sénégalais, Macky Sall, dans sa course au poste de SG de l’Organisation des Nations unies (ONU) avait déjà donné des signaux. Son intention de revenir au pouvoir a confirmé ses ambitions au grand jour. En fin septembre, l’ancien dirigeant bissau-guinéen a annoncé depuis son exil marocain sa volonté de retourner au bercail et de se présenter à la présidentielle du 6 décembre prochain.

Alors qu’il venait de solliciter un second mandat de cinq ans et était dans l’attente des résultats pour rempiler, Embalo a été victime d’un coup de force à polémique, en novembre 2025.  Son départ forcé du pouvoir allait faire moins de spéculations, s’il n’avait pas lui-même porté l’information au monde entier. Ce triste sort n’a pourtant pas servi de leçon à l’ex-chef de l’Etat bissau-guinéen qui a échoué à regagner son pays le 4 octobre dernier, comme indiqué et dans l’espoir de participer à la future présidentielle. Les autorités de la Transition, avec à leur tête, le général Horta Ntam, n’ont pas validé ce retour, au motif que les conditions de sécurité pour accueillir Embalo n’étaient pas réunies.

A voir de près, ce « come-back » raté sonne comme une attitude de prudence, voire une prise de distance de la Transition envers Embalo. Plusieurs militaires proches de lui ont été d’ailleurs désarmés, ces jours-ci, sans doute pour écarter des velléités de coup de force. Permettre à l’exilé du Royaume chérifien de revenir en terre bissau-guinéenne, dans le contexte de préparation des élections censées consacrées le retour à un ordre constitutionnel normal pourrait entrainer des troubles. Résolument engagée à sortir

des moments d’incertitudes, la Guinée-Bissau, pays d’Afrique de l’Ouest coutumier de l’instabilité sociopolitique, ne peut pas se payer le luxe de retomber de sitôt dans ses travers. A quel jeu joue Embalo ? Au lieu de tirer un trait sur le passé et de planifier un autre avenir, il s’échine à vouloir reprendre les rênes du pays. Ce projet n’est pas une bonne idée, puisqu’il intervient à un moment critique de l’histoire sociopolitique de sa chère patrie. Même s’il appelle ses partisans à ne

pas poser d’actes de nature à compromettre la paix en Guinée-Bissau, le rêve de revenir au-devant de la scène peut nuire à la cohésion sociale. Il devrait plutôt faire profil bas et espérer le meilleur pour sa nation.  Au-delà de la candidature de l’ex-chef de l’Etat bissau-guinéen, qui est en train d’endosser le rôle de trublion, la question des présidentiables se pose.  Si le président de la Transition est exclu du jeu par la Charte de la Transition, on s’interroge sur les potentiels candidats à la présidentielle en vue.  Les figures de proue de l’opposition sont en mauvaise posture, pour prétendre briguer la magistrature suprême, même si les textes ne les en empêchent pas.  Le leader du Parti africain pour l’indépendance de la

Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), Domingo Simoès Pereira, est en résidence surveillée. Le challenger d’Embalo, Fernando Dias, vainqueur de la présidentielle de 2025, selon certaines informations, lui, a obtenu l’asile politique auprès du Nigéria. Dans ces conditions, peut-on dire que la présidentielle du 6 décembre prochain sera véritablement libre, crédible et transparente ? La suite des évènements nous éclairera…

Kader Patrick KARANTAO

Burkina Faso : La BAD finalise sa stratégie-pays 2027-2031

Le Bureau pays de la Banque africaine de développement (BAD), en collaboration avec le ministère de l’Economie et des Finances, a organisé le mardi 6 octobre 2026 à Ouagadougou, un atelier de finalisation du Document
de stratégie-pays (DSP) sur la période 2027-2031.

La Banque africaine de développement (BAD), partenaire technique et financier au
développement du Burkina Faso, prépare sa nouvelle stratégie-pays pour la période 2027-
2031. Pour la mise en œuvre effective dudit document en 2027, il a été soumis pour
validation par tous les acteurs, le mardi 6 octobre 2026, à Ouaga-
dougou. « C’est un document qui fixe le cadre de coopération pour les cinq années à venir.
C’est donc un exercice participatif et qui s’inscrit dans la vision déclinée par le gouvernement », a expliqué le représentant du Ministre de l’Economie et des finances (MEF), Souleymane Nabolé.

Selon le responsable-pays du bureau de la BAD au Burkina Faso, Daniel Ndoye, le document porte sur deux domaines prioritaires à savoir le développement des chaines de valeurs industrielles avec un accent sur l’agro-industrie manufacturière et le renforcement des infrastructures résilientes en soutien à la compétitivité, avec une
extension aux secteurs des transports et de l’énergie.

« A travers ces deux priorités, la banque entend accompagner les efforts du gouvernement en faveur d’un tissu industriel renforcé, d’une plus grande transformation des matières premières locales, d’une diversification des exportations, d’une réduction des coûts de transport et d’un meilleur accès à une énergie propre, durable et à moindre coût », a-t-il expliqué.

Et de poursuivre qu’il s’agira d’accompagner le processus de transformation et de mettre en œuvre des programmes, des projets qui permettent de répondre aux besoins des
populations, tout en ayant une attention particulière à certains domaines transversaux
comme l’emploi des jeunes, l’autonomisation des femmes, le développement du secteur
privé et l’inclusion des populations les plus vulnérables.

« Le DSP prévoit pour la période 2027-2029, un programme indicatif de sept opérations d’un montant total d’environ 334 milliards F CFA, auquel s’ajouteront le dialogue sur les politiques publiques, des études économiques et sectorielles, ainsi que des services de conseil et des actions d’assistance technique », a indiqué Daniel Ndoye. Pour lui, la finalisation de ce document est un exercice qui s’appuie sur les expériences tirées de la mise en œuvre du document de stratégie précédent, sur le plan relance 2026-2030, sur la
stratégie décennale de la BAD 2024-2033, ainsi que les quatre points cardinaux de la
banque.

Déjà sept opérations au programme du DSP

Souleymane Nabolé, quant à lui, a soutenu que le document de stratégie-pays est un
instrument d’orientation stratégique qui déterminera les investissements, les réformes et les appuis techniques susceptibles d’accompagner la transformation de l’économie jusqu’en
2031.

« Après la consultation conduite en mai 2026 et l’approbation en juin dernier, des
orientations stratégiques par les instances de la banque, il nous appartient désormais de
nous assurer que le futur partenariat reflète pleinement les aspirations et les priorités du
Burkina Faso d’où la tenue de cet atelier. Cette orientation aussi rejoint l’offensive
industrielle 2026-2028 engagée par le gouvernement pour faire en sorte que nos matières
premières génèrent davantage d’emplois, de revenus et de prospérité pour les Burkinabè »,
a-t-il laissé entendre.

Le portefeuille de la BAD est composé de 19 opérations pour un montant d’environ 950
millions de dollars, soit environ 570 milliards F CFA. « Dans les années à venir, nous
comptons aussi mobiliser autant pour accompagner le programme de développement. Nous
pensons pouvoir aller au-delà et accompagner ainsi la politique du gouvernement », a -t-il
rassuré.

Cependant, le représentant du MEF a souhaité de l’amélioration dans le
décaissement, car le taux moyen de décaissement reste limité et il faut encore plus de 20
mois, en moyenne, entre l’approbation d’un projet et son premier décaissement. « Dans le
contexte actuel, nous ne pouvons plus nous permettre que les procédures avancent plus
lentement que les besoins des populations.

Le nouveau DSP doit tirer les enseignements de cette expérience et le gouvernement poursuivra ses efforts pour améliorer la maturation des projets, accélérer les procédures et renforcer la qualité de l’exécution », a conclu Souleymane Nabolé.

Fleur BIRBA
fleurbirba@gmail.com

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Oubri célèbre 4 ans d’acquis

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Les populations de la région de Oubri se sont fortement mobilisées, mercredi 30 septembre 2026 à Ziniaré, pour célébrer la Nuit de la Révolution progressiste populaire. Une soirée marquée par des prestations culturelles, des hommages aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et une collecte de fonds en soutien à l’effort de paix.

Hommes, femmes, jeunes, personnes âgées et enfants ont convergé vers la place de la Nation de Ziniaré, ce mercredi 30 septembre 2026 pour vivre la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP).
Vêtus de tenues traditionnelles ou de tee-shirts à l’effigie du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, les participants ont également brandi les drapeaux du Burkina Faso et de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Sur les affiches dressées sur le site, plusieurs messages résument l’esprit de la soirée. « Le peuple veille sur sa Révolution »,
« Lève-toi et engage-toi dans la Révolution » ou encore « Ta génération célèbre les acquis de la RPP » pouvait-on lire.

Au menu de la soirée festive, chants en chœur de l’hymne national, le Ditanyè et des prestations d’artistes-musiciens, puis de troupes traditionnelles. A Ziniaré, la Nuit de la RPP a également servi de cadre pour exprimer une reconnaissance au chef de l’Etat pour les actions engagées dans différents secteurs et rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) engagées sur le front. Une collecte de fonds destinée à soutenir l’effort de paix a été organisée, séance tenante. Pour le gouverneur de Oubri, Sy Assetou Barry, la mobilisation constitue un message fort. Elle s’est dit “très satisfaite” de la participation des populations. « Les acquis de la RPP parlent d’eux-mêmes », a déclaré le gouverneur de Oubri, citant notamment des réalisations dans les secteurs de l’agriculture, la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur. Le gouverneur de Oubri a invité les populations à rester mobilisées et à accompagner les initiatives du président du Faso.

construire un nouveau Burkinabè

Plusieurs artistes ont tenu en haleine le public à la place de la Nation de Ziniaré.

Elle les a aussi exhortées à être des ambassadeurs de la paix et des acteurs de la cohésion sociale. Le chef de Ziniaré, Naaba Sanem, entouré d’une délégation des autorités coutumières de la région, a salué la mobilisation. Il a également rendu hommage aux FDS qui, selon lui, mettent leur vie en danger pour assurer la défense du Burkina. « Nous sommes là pour les honorer et les magnifier », a-t-il indiqué, estimant que la Nuit de la RPP doit aussi permettre de réfléchir aux moyens de « booster la Révolution » et de mieux faire face aux défis sécuritaires et à l’impérialisme. “En quatre ans, il a transformé le Burkina”. Du côté des acteurs du monde de l’orpaillage, Zakaria Lenglengué, secrétaire général de l’association Buud Nooma des orpailleurs de Bassitenga, a salué les orientations du chef de l’Etat. Il a appelé les orpailleurs à s’unir autour des initiatives nationales et à apporter leur contribution à la construction du Burkina.

Même son de cloche chez Boureima Diallo, de la confédération paysanne du Faso. « Nous sommes tous sortis de notre propre gré pour célébrer les acquis de la Révolution », a-t-il confié. Pour ce représentant des producteurs, cette mobilisation traduit une adhésion aux actions en cours. Les personnes âgées, a-t-il ajouté, peuvent établir un parallèle avec la période de la Révolution dirigée par Thomas Sankara. « Nous sommes très fiers de ce qu’il fait. En quatre ans, il a transformé le Burkina, et il est en train de construire un nouveau Burkinabè, qui aime son pays, travaille bien et gagne dignement sa vie », a-t-il ajouté. La Nuit de la RPP à Ziniaré s’est ainsi achevée dans une ambiance festive, entre musique, slam, danses traditionnelles et messages de soutien aux initiatives nationales.

Djakaridia SIRIBIE

Nuit de la Révolution progressiste populaire : le Liptako soutient la vision de développement

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La région du Liptako a commémoré la quatrième année de l’accession du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir, dans la nuit du 30 septembre 2026 à Dori.

A l’instar des autres régions du Burkina Faso, celle du Liptako a célébré l’An 4 de l’accession au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, dans la nuit du 30 septembre 2026 à Dori. Pour la circonstance, la salle polyvalente de Dori a abrité la commémoration. La cérémonie a débuté par l’hymne national, entonné en chœur par l’ensemble des participants, en signe d’attachement à la patrie. Elle s’est poursuivie par les invocations des différentes confessions religieuses.

Ainsi, les communautés catholique et musulmane ont prié pour le retour définitif de la paix dans la région du Liptako et partout au Burkina Faso. A l’issue des prières pour la bonne marche de la Révolution progressiste populaire (RPP), les prestations artistiques des différentes communautés du Liptako ont tenu le public en haleine jusqu’au bout de la nuit.

Les populations se sont mobilisées pour la cérémonie.

C’est dans cette ambiance que le gouverneur de la région du Liptako, Abdoul Karim Zongo, a salué la forte mobilisation des populations de Dori, sorties massivement pour soutenir l’initiative. Dans la dynamique d’engranger davantage d’acquis dans le cadre de la reconquête du territoire et de vaincre les ennemis, il a exhorté les populations à une franche collaboration avec les Forces de défense et de sécurité (FDS).

Il a également insisté sur l’union et la solidarité entre les fils et filles de la région, afin de relever les défis et de contribuer au développement du Liptako.
Pour sa part, le président provincial de la veille citoyenne du Séno, Abdoulaye Maïga, a félicité les plus hautes autorités du pays pour leur vision du développement, ainsi que pour les différentes initiatives entreprises au profit des populations. « Avec le camarade capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso est fier et debout. La souveraineté prônée par notre leader est en marche et nous ne pouvons que l’accompagner. Le travail qui a été fait en quatre ans est inimaginable », a-t-il fait savoir.

Quant à Fanta Dicko, elle a évoqué les actions réalisées au profit des femmes, notamment dans le domaine de la santé avec la mise en place de la clinique mobile. Pour elle, il était important de commémorer cette nuit de la RPP et d’accompagner le chef de l’Etat à poursuivre ses actions, non seulement en faveur de la souveraineté du Burkina Faso, mais également pour l’épanouissement des populations.

Souaibou NOMBRE
Snombre29@yahoo.fr

Nuit de la Révolution progressiste populaire : la population de Yaadga salue la vision éclairée des autorités

La population de la région de Yaadga a commémoré, dans la nuit du mercredi 30 septembre au jeudi 1er octobre 2026, les quatre ans de l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir, à travers la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP). La célébration a été présidée par le gouverneur, Thomas Yampa.

La place de la Révolution de Ouahigouya a refusé du monde dans la nuit du mercredi 30 septembre 2026. Dans une ambiance à la fois festive, patriotique et empreinte de reconnaissance, les forces vives de la région de Yaadga ont commémoré les quatre années de gouvernance du Président Ibrahim Traoré. La soirée a été l’occasion
de revisiter les acquis enregistrés au cours de ces quatre années et de rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

La mobilisation a été particulièrement remarquable. Femmes, hommes, jeunes, leaders religieux et coutumiers, responsables d’organisations de la société civile et représentants des différentes composantes sociales ont répondu présents.
Pour le président des organi- sations de la société civile de Yaadga, Adama Ouédraogo, la tenue de cette nuit revêt une importance particulière.

Elle permet, selon lui, de faire une halte pour apprécier le chemin parcouru au cours des quatre dernières années, de relever les acquis de la RPP et de renforcer la mobilisation autour des objectifs poursuivis.
Adama Ouédraogo a également insisté sur la nécessité de reconnaître les sacrifices consentis par les FDS et les VDP dans la défense du territoire national.

Il a appelé les populations à maintenir leur engagement et à accompagner les efforts des forces combattantes. « Cette nuit est un moment de communion, de bilan et de reconnaissance. Elle nous permet de nous rappeler le chemin parcouru, mais surtout de rendre hommage à ces vaillants combattants, FDS et VDP, qui consentent des sacrifices pour la défense de la patrie », a-t-il indiqué.

Pour lui, les acquis enregistrés dans les domaines de la défense et de la sécurité, de l’économie et de la diplomatie doivent être consolidés par une mobilisation permanente des populations. La mobilisation des différentes composantes de la population de Yaadga a ainsi donné à cette commémoration, une forte dimension populaire.

Un soutien renouvelé aux FDS

Jusqu’à 2 heures du matin, les participants ont partagé des moments de communion, avec, en toile de fond, un même appel à l’unité, à la solidarité et à l’engagement patriotique.
Venu de Yako, dans la province du Passoré, Abdoul Nassirou a estimé que la Nuit de la RPP constitue une occasion pour les citoyens de mieux comprendre les transformations en cours et de renouveler leur engagement aux côtés des autorités et des forces combattantes. Il a particulièrement insisté sur le rôle des organisations de la société civile dans la sensibilisation des populations et le renforcement de la cohésion sociale.

« Nous considérons cette nuit comme un cadre de rassemblement et de réflexion. En tant qu’acteurs de la société civile, nous devons contribuer à sensibiliser les
populations, à promouvoir la cohésion et à encourager chacun à jouer sa partition dans la construction de notre pays », a-t-il déclaré. Il a également appelé les citoyens à privilégier l’unité et la solidarité, estimant que la défense de la patrie et le développement du Burkina Faso constituent une responsabilité collective.

De son côté, Christian Tankoano, stagiaire en technologie biomédicale à l’école nationale de santé publique de Ouahigouya, a mis l’accent sur la nécessité de soutenir les FDS et les VDP. A ses yeux, la mobilisation populaire autour de cette nuit traduit la volonté des populations de participer aux efforts engagés pour la défense de la patrie et la souveraineté du Burkina Faso.

« Nous sommes venus témoigner notre reconnaissance au Président Ibrahim Traoré et à nos forces combattantes. Elles sont sur le terrain pour défendre la Nation et nous devons, de notre côté, les accompagner par notre engagement, notre patriotisme et notre solidarité. Cette nuit nous rappelle que nous devons rester unis et déterminés et accompagner nos autorités pour la victoire finale », a-t-il affirmé.

Bassirou BADINI

Nuit de la Révolution progressiste populaire : une ferveur populaire à la place de la Nation de Koudougou

La région de Nando a célébré, le mercredi 30 septembre 2026, la Nuit de la Révolution progressiste populaire à la place de la Nation de Koudougou. Elle a été marquée par des discours, des prestations d’artistes et la présentation des acquis des quatre années de pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré.

La place de la Nation de Koudougou a été le lieu de convergence des forces vives de la région de Nando, venues assister à la célébration de la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP), marquant l’anniversaire de la prise de pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré. Sur le podium dressé pour la circonstance, des artistes engagés se sont succédé, avec des chansons en hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ou en soutient aux chefs d’Etat de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), le gal d’armée Assimi Goïta du Mali, le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina et le gal d’armée Abdourahamane Tiani du Niger.

Le gouverneur de Nando, Adama Jean Yves Béré, a exprimé sa satisfaction face à la grande mobilisation des populations de Nando pour être témoins de cette nuit historique.
« Nous avons mobilisé 3000 chaises assises. Et ces 3000 chaises ont été occupées sans oublier ceux qui sont restés debout et ceux de la tribune officielle, c’est-à-dire que nous avons au moins 5000 personnes qui ont été mobilisées », a-t-il précisé. Le gouverneur de Nando a félicité les forces vives, les membres de la veille citoyenne, les opérateurs économiques, les responsables coutumiers et religieux pour cette mobilisation. Pour le président de la Commission nationale de l’AES, Bassolma Bazié, cette nuit n’est pas seulement une célébration des quatre ans de la RPP, elle est une occasion de renouvellement de l’engagement des Burkinabè.

« Engagés aux côtés du chef de l’Etat »

Les forces vives de Nando se sont fortement mobilisées pour assister à l’évènement.

« Nous nous engageons à être déterminés, exemplaires, à consentir le sacrifice pour faire en sorte que le chef de l’Etat ne doute à aucun moment de l’exécution des missions qui nous ont été assignées, a-t-il promis. Après avoir rappelé que 74% du territoire national ont reconquis, il a annoncé que le bout du tunnel n’est plus loin. Selon le Razan Naaba Belewendé de Boudry, venu de Kindi, c’est une occasion pour le peule de marquer une halte pour rendre hommage au capitaine Ibrahim Traoré.

« Quatre ans, ce n’est pas beaucoup. Mais beaucoup a été fait et nous avons retrouvé notre fierté du Burkina Faso, notre dignité et notre souveraineté. Je pense que c’est très important que nous puissions vivre aux côtés de nos populations, de la jeunesse pour la commémoration de la date anniversaire de l’accession du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir », a-t-il poursuivi. Au cours de la Nuit de la RPP, les forces vives de Nando ont suivi sur des écrans géants la présentation des acquis de la RPP et les nombreuses réalisations dans les différents domaines au profit des populations.

Beyon Romain NEBIE
beynebie@gmail.com

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Bobo-Dioulasso a vibré

La ville de Bobo-Dioulasso, à l’instar des autres villes, a commémoré les quatre ans de la Révolution progressiste populaire, dans la nuit du mercredi 30 septembre au jeudi 1er octobre 2026. C’était en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, commandant Ismaël Sombié et de la gouverneure du Guiriko, Mariama Konaté, des autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que des responsables militaires et paramilitaires.

30 septembre 2022-30 septembre 2026. Quatre années se sont écoulées depuis l’avènement de la Révolution progressiste populaire (RPP). Pour marquer cette date, les populations du Guiriko, à l’instar de celles des autres régions du Burkina Faso, ont pris d’assaut, dans la nuit du mercredi 30 septembre au jeudi 1er octobre 2026, la place de la mairie centrale de Bobo-Dioulasso pour célébrer la Nuit de la RPP. La fine pluie qui s’est abattue sur Bobo-Dioulasso dans la soirée n’a pas entamé l’ardeur des populations. Hommes, femmes, jeunes et personnes du troisième âge ont convergé vers la place de la mairie centrale pour commémorer, dans une ambiance festive et patriotique, les quatre ans de la RPP.

Dès les 18 heures, les abords de la mairie se sont progressivement remplis. Drapés pour certains aux couleurs nationales, arborant pour d’autres des attributs à l’effigie du Burkina Faso, les participants ont pris place dans une ambiance bon enfant. Pour beaucoup de participants, cette nuit constitue également un moment de rendre hommage aux Forces

Les prestations d’artistes ont donné de la couleur à cette nuit commémorative de la RPP.

combattantes engagées sur les différents théâtres des opérations pour la reconquête du territoire national. Lorsque retentit l’hymne national, l’assistance se lève comme un seul homme.

Dans un silence empreint de solennité, les voix s’élèvent en chœur pour entonner le Ditanyè ou l’hymne de la victoire. Un moment fort qui rappelle à chacun, les enjeux de la lutte engagée pour la défense de la patrie. Sur un écran géant, la population a suivi la cérémonie retransmise depuis Ouaga- dougou. Les différentes images projetées ont donné à la foule l’occasion de revivre les temps forts de la RPP, conduite par le chef de l’Etat, capitaine Ibrahim Traoré. Au-delà de la célébration, la population de la ville de Sya
a loué par des acclamations les actions de développement entreprises au cours des
quatre dernières années, malgré le contexte sécuritaire difficile. Puis vient le temps de la détente. La solennité cède progressivement la place aux prestations artistiques. La Nuit de la RPP s’achève ainsi par un grand concert, dans une atmosphère de fête et de communion populaire.

Noufou NEBIE

Exposition gouvernementale : « C’est une vitrine où le peuple rencontre ses décideurs », Youlouka Damiba, conseiller spécial du Premier ministre

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La deuxième phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) se tient du 2 au 16 octobre 2026 sur le thème : « produisons burkinabè, consommons burkinabè ! ». Au nombre des innovations figure une exposition gouvernementale au profit du public au SIAO. Le conseiller spécial du Premier ministre et commissaire général de l’exposition gouvernementale, Youlouka Damiba, revient, dans cette interview, sur les tenants et aboutissants de cette initiative.

Sidwaya (S) : L’exposition gouvernementale est la grande innovation de la deuxième phase des JEPPC. Quels sont les objectifs visés par cette exposition ?

Youlouka Damiba (Y. S.) : C’est une exposition gouvernementale qui a été suscitée par le camarade président du Faso pour demander à chaque ministre de respecter quatre exigences ci-après durant les 4 ans de la Révolution progressiste populaire (RPP), premièrement, montrer de l’innovation, deuxièmement, présenter du concret
à voir par le peuple, troisièmement offrir des services au peuple et enfin communiquer par la démonstration aux yeux du peuple et du monde entier. C’est donc une vitrine que le gouvernement offre pour que le peuple puisse voir, comprendre et participer à la dynamique révolutionnaire en cours.

S : En quoi va consister concrètement cette exposition gouvernementale ?

Y. S. : Chaque journée est dédiée à une thématique particulière et aussi à un, deux, voire trois ministres. Durant les huit jours d’exposition gouvernementale, les structures sont appelées à présenter les quatre exigences pré-citées. Deux séquences sont également prévues pour les chefs de départements, c’est-à-dire les ministres eux-mêmes qui se mettront en scène.

La première séquence, c’est la permanence et l’animation du stand par le ministre lui-même. Pendant une heure, les présidents des institutions, les parlementaires, les missions diplomatiques, et les personnes qui sont intéressés par le domaine d’intervention du ministère vont visiter le stand pendant que le ministre est dans son stand. La deuxième séquence est appelée : « Dialogue avec le peuple »

Au cours de cette séquence, qui dure 1h30, le ministre va échanger avec l’ensemble des composantes du peuple. Les populations vont venir poser des préoccupations directement rattachées à l’action du ministre, en termes d’acquis, d’insuffisances et de perspectives dans le cadre de la Révolution progressiste populaire.

Au programme de cette exposition, il est prévu plusieurs panels sur différentes thématiques : la gouvernance, la sécurité, les infrastructures, la justice, la santé,
la souveraineté, la protection sociale, l’agriculture, l’éducation et l’AES. Il
y aura aussi des thématiques dont l’éducation, le commerce, l’industrie, les mines, la technologie, les finances publiques, le fonds de soutien patriotique et la fiscalité.

S : Quels sont les différents services qui seront proposés lors de cette exposition gouvernementale ?

Y. S.: Presque tous les services digitalisés, les services de santé, les services des impôts, les services de justice, avec par exemple la mise en place et la tenue effectivement d’un jugement de Bu Kaoré. Au cours de cette exposition gouvernementale, il y aura des services gratuits. Par exemple, l’armée va déployer un hôpital mobile pour soigner les populations gratuitement. Il y aura également des services payants. Les populations pourront se faire enrôler pour l’assurance maladie universelle. Sur place, elles pourront aussi se faire établir des casiers judiciaires, des cartes d’identité de l’AES, etc.

S : Envisagez-vous une délocalisation de l’exposition gouvernementale pour les prochaines éditions, en vue de permettre aux Burkinabè des autres villes de profiter des différents services des départements ministériels ?

Y. S.: C’est une première édition. Nous allons tirer les leçons de cette première expérience et faire le point aux autorités qui vont décider pour les perspectives.

S : Quel appel avez-vous à lancer aux populations ?

Y. S.: Il faut que les populations retiennent que ce qui est important, c’est qu’elles viennent pour discuter avec les premiers responsables des départements ministériels. Elles peuvent poser des questions directement aux ministres. En période révolutionnaire les décideurs veulent entendre le peuple, les masses populaires. Ceux-ci peuvent poser des questions directement aux ministres lors du dialogue avec le peuple. Les Burkinabè sont invités à se rendre massivement au SIAO. L’exposition est faite pour eux. C’est une vitrine où le peuple rencontre ses décideurs, voit, comprend et décide de mieux participer aux actions de la Révolution progressiste populaire.

Interview réalisée par Soumaïla BONKOUNGOU

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Manga célèbre le triomphe du peuple

La Nuit de la Révolution progressiste populaire, initiée à l’occasion de l’an 4 de l’accession au pouvoir du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, s’est tenue, mercredi 30 septembre 2026, à la place de la Nation de Manga, dans le Nazinon.

Le Nazinon, à l’instar des autres régions du pays, a marqué le rendez-vous de la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP). En effet, parée des couleurs de l’an 4 de l’accession au pouvoir du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, la place de la Nation de Manga a servi de cadre à cette soirée commémorative, mercredi 30 septembre 2026.
L’évènement a réuni pendant plusieurs heures, populations, autorités et acteurs culturels venus des quatre coins de la région du Nazinon.

La Nuit de la RPP a été marquée par des prestations d’artistes en hommage aux forces combattantes et une présentation des principaux acquis et réalisations de la RPP. Sia Doumbia, un des participant à la manifestation et par ailleurs cordonnateur régional de la planète des jeunes panafricanistes du Nazinon a indiqué que cette nuit est une belle initiative qu’il faut apprécier. Il a soutenu que la projection a permis aux populations de prendre connaissance des acquis durant les quatre années de gestion du pouvoir du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré. « Les uns et les autres ont compris à travers cette Nuit, les enjeux de la Révolution et les différents chantiers de développement du pays », a relevé Sia Doumbia.

Il a ajouté que la Nuit de la RPP participe à la sensibilisation des populations. Sia Doumbia a aussi fait savoir qu’au regard de la noblesse des actions du chef de l’Etat, cette manifestation va susciter davantage d’adhésion à sa vision révolutionnaire. Asseta Ouédraogo, participante à la Nuit de la Révolution et membre de la veille citoyenne régionale du Nazinon, a également salué l’initiative de la manifestation, en ce sens qu’elle permet de réunir les forces vives de la région du Nazinon.

La Nuit de la RPP dans le Nazinon a été marquée par des prestations
d’artistes en hommage aux forces combattantes.

« L’organisation de cette Nuit est une redevabilité envers le peuple. Elle va galvaniser les soutiens de la Révolution et convaincre les sceptiques à accompagner les actions du chef de l’Etat », a-t-elle estimé. Asseta Ouédraogo a indiqué que le bilan des quatre ans de la RPP est positif. Aussi, a-t-elle invité les populations à rester débout et mobilisée pour soutenir les initiatives déjà entamées par le chef de l’Etat. La gouverneure de la région
du Nazinon, Massadalo Yvette Nacoulma, s’est réjouie de voir la circonscription administrative, placée sous son autorité, mobilisée comme un seul homme pour célébrer la Nuit de la RPP.

« L’ensemble des villes, des villages, des campagnes de notre région est mobilisé pour que nous puissions manifester notre satisfaction pour toutes les réalisations engrangées dans notre pays et particulièrement dans le Nazinon durant ces quatre années de l’avènement du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré », a-t-elle indiqué.
La gouverneure du Nazinon a signifié que la Nuit de la RPP peut être qualifiée de triomphe du peuple burkinabè face à l’adversité.

Noufou SAWADOGO

Nuit de la Révolution progressiste populaire : le Bankui et le Sourou renouvellent leur confiance au président du Faso

Les forces vives des régions de Bankui et du Sourou ont célébré la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP), mercredi 30 septembre 2026, à Dédougou au cours d’une soirée présidée par le gouverneur, Babo Pierre Bassinga.

La place des Martyrs de la ville de Dédougou, chef-lieu de la ré-gion de Bankui, a vibré au rythme du bilan des quatre années d’exercice du pouvoir d’Etat par le capitaine Ibrahim Traoré. La Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP) s’est voulue un cadre de communion populaire et de célébration des acquis par la RPP. Elle a été également un instant de réaffirmation de l’attachement des populations des deux régions aux valeurs de souveraineté, de patriotisme, de solidarité et de développement endogène.

Le chef de canton de Dédougou a béni la soirée, en appelant à l’union sacrée de toutes et de tous pour soutenir et accompagner la dynamique révolutionnaire en cours. Le porte-parole des parrains, le commandant de la 5e légion de gendarmerie, le lieutenant-colonel Hamado Kafando, s’est incliné devant la mémoire des victimes du terrorisme avant de saluer le courage et la combativité des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). « Leur engagement a permis d’imposer de l’accalmie sur les fronts de la lutte contre les groupes terroristes », a-t-il soutenu.

Le lieutenant-colonel Kafando a indiqué que de nombreuses initiatives présidentielles ont été lancées pendant que des réalisations dans plusieurs secteurs comme la santé, l’éducation, les mines, la technologie et l’agriculture ont jalonné les quatre ans de pouvoir du MPSR 2. Il a appelé les populations à s’impliquer dans la mise en œuvre de la vision des autorités. Le représentant des parrains a souligné que la Nuit de la RPP est
celle d’une célébration et de recueillement, mais surtout de réengagement.

Un hommage appuyé a été rendu aux FDS et aux VDP.

La Nuit de la RPP à Dédougou a été rythmée de prestations d’artistes. Des moments de synchronisation avec Ouagadougou pour suivre des projections ont permis de redécouvrir les grands chantiers du gouvernement. Le gouverneur Babo Pierre Bassinga a salué la réorganisation de l’armée, avec la création de nouvelles unités militaires et paramilitaires comme les Bataillons d’intervention rapide (BIR) et les Groupements d’unités mobiles d’intervention (GUMI) de la Police nationale, qui ont permis un maillage conséquent du territoire national.

« Ces efforts ont engendré la reconquête de nombreux pans du territoire jadis sous contrôle terro-riste. Ils ont permis la réouverture de centres de santé et d’établissements d’enseignement sur l’ensemble du territoire », a-t-il dit. Les différents acquis ont été approuvés par les populations, à l’instar de Souleymane Ouédraogo et de Renaud Dayo. Tous invitent les populations à œuvrer à un véritable ancrage de la RPP pour transformer qualitativement la société burkinabè.

Yacouba BELEM

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Gaoua appelle à faire de la souveraineté une réalité

A l’occasion du quatrième anniversaire de l’accession au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, la région du Djôrô a célébré, mercredi 30 septembre 2026, la Nuit de la Révolution progressiste populaire, à la place de la Nation de Gaoua. La soirée a été marquée par des prestations artistiques, la projection des acquis et réalisations de la Révolution progressiste populaire et un hommage aux forces combattantes.

La place de la Nation de Gaoua a servi de cadre, mercredi 30 septembre 2026, à la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP). Initiée dans le cadre de la commémoration des quatre ans de l’accession au pouvoir du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, la soirée a réuni les forces vives et les populations venues des quatre provinces de la région du Djôrô.

Le temps fort de la soirée a été la retransmission, à partir de 20 heures, sur écran géant, des principaux acquis et réalisations de la RPP. Diffusée par la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), cette séquence a permis de mettre en lumière les actions et transformations intervenues dans différents secteurs. Au cours de la soirée, les populations ont également rendu hommage aux forces combattantes engagées dans la lutte contre l’insécurité. Egalement, les artistes-musiciens, danseurs et autres acteurs culturels du Djôrô et d’ailleurs ont contribué à l’animation de la soirée.

Le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, a salué la mobilisation des forces vives et des populations. Pour lui, cette mobilisation traduit leur attachement aux idéaux de
« souveraineté, de liberté, de dignité et d’indépendance ». Le gouverneur du Djôrô a relevé qu’au-delà de la célébration, la Nuit de la RPP doit permettre aux populations de mieux connaître les actions entreprises, d’en apprécier la portée et de mesurer les efforts collectivement consentis pour renforcer la souveraineté du Burkina
et améliorer les conditions de vie des citoyens.

Des réalisations mises en avant dans le Djôrô

Le public a répondu présent à la célébration du quatrième anniversaire de la RPP.

Pour lui, ces transformations constituent des motifs de fierté et traduisent une conviction. « La souveraineté ne se décrète pas. Elle se construit par l’engagement, le travail, la discipline, la résilience et la solidarité de l’ensemble du peuple », a-t-il affirmé.
Parmi les réalisations et projets en cours dans la région, Siaka Barro a cité le bitumage de la route Gaoua-Batié et Pa-Diébougou, la construction des centres médicaux communaux de Ouessa et de Djigouè.

Il a également mentionné la transformation du centre universitaire de Gaoua en université autonome, avec plusieurs travaux d’envergure en cours, ainsi que la construction du centre hospitalier universitaire de Gaoua, dont la mise en service est annoncée pour la fin 2026. Ces réalisations, selon lui, contribuent au renforcement des infrastructures et des services essentiels au bénéfice des populations. Elles témoignent également de l’attention accordée au développement de la région du Djôrô. Le gouverneur a encouragé l’engagement patriotique des filles et fils de la région, les invitant à jouer pleinement leur partition, chacun dans son domaine d’activité et selon ses responsabilités.

« C’est ensemble, par nos efforts individuels et collectifs, que nous contribuerons à faire de la souveraineté une réalité concrète et durable pour notre peuple », a-t-il soutenu. Pour sa part, le coordonnateur communal de la veille citoyenne de Gaoua, Bagnigné Youl, a salué cet évènement qui, selon lui, permet de magnifier les actions des Forces de défense et de sécurité (FDS) et de montrer que le Burkina Faso reste debout. Pour Bagnigné Youl, la
Nuit de la RPP constitue un moment de reconnaissance envers les Forces de défense et de sécurité (FDS) et le président du Faso. Il a estimé que la célébration permet de rendre hommage aux efforts consentis pour la sécurité du pays des Hommes intègres au cours des quatre dernières années.

Boudayinga J-M THIENON

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Gratitude et reconnaissance exprimées à Fada N’Gourma

Les populations des régions de la Sirba, de la Tapoa et du Goulmou ont vécu, hier mercredi 30 septembre 2026, à la place des Martyrs de Fada N’Gourma, la nuit de la Révolution. Cet évènement a été un moment d’hommage, de reconnaissance, de soutien et d’encouragement au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour son œuvre.

Le peuple burkinabè doit une fière chandelle au Président du Faso, capitaine Ibrahim, infatigable bâtisseur qui, depuis son accession au pouvoir en 2022, a remis le pays des Hommes intègres sur de bons rails. De la dynamique de reconquête du territoire national à l’offensive agropastorale et halieutique en passant par les initiatives présidentielles dans les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures d’énormes acquis ont été engrangés sous son magistère.

Après donc quatre ans d’engagement et de sacrifice, le peuple a décidé de marquer une halte, mercredi 30 septembre 2026, pour lui témoigner sa gratitude. A Fada N’Gourma, les populations, venues des quatre coins des régions de la Sirba, de la Tapoa et du Goulmou, ont vécu, dans la ferveur, à la place des Martyrs de Fada N’Gourma, cet évènement dénommé : « Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP) ».

« C’est un cadeau du ciel »

Venues des quatre coins des régions de la Sirba, de la Tapoa et du Goulmou, les populations ont vécu, dans la ferveur, la nuit de la RPP.

Pour Boudiema Sogli, venu de Bogandé pour la circonstance, c’est une grande fierté. « Vous voyez cette marée humaine ce soir, c’est un message fort. C’est la preuve que le peuple est derrière son guide », a-t-il dit. Quant à Georgette Thiombiano, elle s’est réjouie d’être témoin de cette page glorieuse de l’histoire du Burkina Faso que le capitaine Traoré est en train d’écrire. Selon elle, tout ce qu’il accompli motive le peuple à s’engager davantage pour la cause de la Révolution. « Il est sur la bonne voie. Il est jeune, dynamique et il a de la vision.

C’est un cadeau du ciel. Nous allons l’accompagner jusqu’au bout », a-t-elle déclaré. Même son de cloche du côté du représentant de la communauté nigérienne à Fada N’Gourma, Lagafou Idrissa. Il a salué particulièrement la vision souverainiste du chef de l’Etat.
« Nous sommes contents et fiers de lui.

Avec ses frères du Mali et du Niger, ils accompliront encore de grandes choses pour l’AES et toute l’Afrique », foi de Lagafou Idrissa. Pour le coordonnateur régional de la veille citoyenne de l’Est, Mahamane Traoré, ce qui a été réalisé en quatre ans est incroyable.
« Nous félicitons notre leader et tout son gouvernement pour ce travail formidable abattu. C’est une satisfaction totale », a-t-il soutenu.

Aux premières loges de cette grande messe de la RPP, se trouvaient les autorités administratives, militaires, paramilitaires, coutumières et religieuses. La nuit de la Révolution, c’était également des prestations musicales du terroir. Une cinquantaine d’artistes ont tenu le public en haleine toute la soirée.

Joanny SOW

 

Nuit de la Révolution progressiste populaire: propos de participants

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Mobilisés à la place de la Révolution de Ouagadougou, à l’occasion de la nuit de la Révolution progressiste populaire, des participants s’expriment. Ils louent les efforts du capitaine Ibrahim Traoré pour la souveraineté du Burkina Faso.

Ibrahim Kafando, mascotte des Etalons du Burkina Faso : « je suis venu soutenir le capitaine Ibrahim Traoré avec cette peinture »

Je suis venu ce soir pour soutenir, avec cette peinture, le capitaine Ibrahim Traoré, qui est en train de travailler et d’œuvrer pour la paix au Burkina Faso. Depuis son arrivée au pouvoir, il a fait beaucoup de choses et plusieurs étapes ont été franchies dans la lutte contre le terrorisme. Il y a également beaucoup de réalisations sur le plan du développement. Je prie Dieu de bénir le Burkina Faso et le Président du Faso le capitaine Ibrahim Traoré.

Daouda Dibogo, appelé à l’immersion patriotique obligatoire, session 2026 : « nous nous sommes mobilisés pour répondre présents à l’appel »

En tant qu’appelé, surtout de la dernière promotion, il est impératif pour nous d’accompagner le capitaine Ibrahim Traoré dans sa vision de libérer notre pays à travers la Révolution progressiste populaire. Alors, nous, l’ensemble des appelés, avons été mobilisés pour répondre présents à l’appel et montrer notre part de contribution. Le devoir s’impose à nous, personnellement, parce que nous venons de sortir d’une formation au cours de laquelle, on nous a appris des valeurs telles que la citoyenneté et le vivre-ensemble. C’est un moment important qu’il faut vivre pour comprendre. Quand on voit l’ensemble des personnes réunies autour des slogans de la Révolution, cela rend fier et montre qu’actuellement, la nation est soudée. Surtout, nous avons constaté que les jeunes sont plus nombreux. Bien vrai que les anciens sont également parmi nous, mais les jeunes ont répondu massivement à cet appel, et cela nous rend très fiers. Cela montre que la population africaine, la population burkinabè et le monde africain sont derrière notre président.

Adama Sawadogo, venu de la région de Yadga : « nous sommes venus pour être
témoins de la présentation des acquis de ces quatre années »

Je suis venu de la région de Yadga pour participer à la Nuit de la RPP. Vraiment, le capitaine Ibrahim Traoré fait beaucoup pour le Burkina Faso. C’est pour cela que nous sommes venus ce soir pour être témoins de la présentation des acquis de ces quatre années. Depuis son arrivée au pouvoir, nous avons vu des usines, des routes et même, dernièrement, la raffinerie d’or. Quand nous observons les résultats enregistrés par le président du Faso, nous savons qu’il n’est pas venu pour dilapider l’argent du pays. Vraiment, nous sommes contents et nous demandons à tout le peuple burkinabè de le soutenir, ainsi qu’à tous les présidents de l’AES.

Kadiata Tamboura, participante à la Nuit de la RPP : « les Burkinabè se sont réveillés »

Ce qui m’a motivée à venir ici ce soir, c’est mon amour pour ma patrie. Cela veut dire que tout ce qui concerne la patrie me concerne et que je fais partie de cette lutte. Les mots me manquent pour décrire la commémoration de ce soir. Je suis très heureuse de voir tout ce beau public venu pour soutenir notre Président, le capitaine Ibrahim Traoré. Donc, vraiment, je peux dire que les Burkinabè se sont réveillés. Les Burkinabè sont fiers de leur président.

David Tombiano, résidant à Samandin : « j’ai beaucoup pensé à Sankara »

Cette commémoration représente pour moi beaucoup de choses. Quand je suis venu, j’ai beaucoup pensé à Sankara. Et je me suis dit que cette commémoration est une occasion pour tous les Burkinabè de ne pas laisser passer cette Révolution populaire, mais de bien l’intégrer, surtout à l’intérieur de nous-mêmes, dans nos cœurs. Il ne faut pas que ce soit seulement du bout des lèvres, comme cela a été le cas dans le passé. Il faudrait que ce soit au fond de nous-mêmes, que nous la vivions tous les jours. C’est ma pensée profonde.

Sarata Guébré, artiste-musicienne : « j’invite la jeunesse à rester mobiliser »

Cette commémoration de ce soir est historique. Vu l’engagement de notre président et la mobilisation de la population, je dirais qu’elle est extraordinaire. Ce qui m’a motivée à venir ce soir, c’est l’engagement du président et les réalisations qu’il a faites en si peu de temps, en quatre ans. Nous avons vu des régimes qui ont été en place pendant vingt-sept ans, voire plus, mais qui n’ont jamais réalisé de telles choses. C’est cela qui m’a motivée à être présente ce soir. C’est le lieu pour moi d’inviter toute la jeunesse burkinabè et africaine à rester toujours mobilisée, à rester concentrée sur ses objectifs et à ne jamais se laisser distraire par les ennemis de notre nation. Ensemble, nous irons loin.

Propos recueillis
par la rédaction


 

Les à-côtés de la nuit de la RPP

Un décor aux couleurs de la Révolution

Dès l’entrée, les participants sont accueillis par deux panneaux lumineux en forme de poings levés, symbole associé à la Révolution. Sur le podium, les lettres « B » et « F » sont inscrites en grand, tandis qu’au centre, une animation fait défiler des photos du Président Ibrahim Traoré. De part et d’autre du tapis rouge, des dispositifs présentant une image holographique du président du Faso attirent également les regards. A travers ces éléments, le décor a été pensé pour plonger les participants dans l’esprit de la commémoration. Un branding qui traduit déjà l’esprit de cette soirée dédiée à la Révolution.

Les petits commerces profitent de l’affluence

A la place de la Révolution, la Nuit de la Révolution progressiste populaire ne se joue pas seulement sur le podium. Aux abords du site, de petits commerçants profitent de l’affluence. Eau, boissons, sifflets, friandises, photos du capitaine Ibrahim Traoré et autres articles sont proposés aux participants. Installés à proximité ou à l’intérieur du site, les commerçants espèrent réaliser de bonnes affaires. Entre cérémonie, musique et animations, ces activités donnent également une dimension économique à la commémoration.

Un important dispositif sécuritaire

La Nuit de la Révolution se déroule sous un important dispositif sécuritaire. Avant d’accéder au site, les participants doivent franchir plusieurs postes de contrôle. Présentation des pièces d’identité et fouille des sacs et des personnes rythment les accès. A l’intérieur, des agents sont positionnés à des endroits stratégiques pour assurer la sécurité et faciliter la circulation du public. Des ambulances et des sapeurs-pompiers sont également mobilisés pour parer à d’éventuels incidents. Cette vigilance contribue au bon déroulement de la manifestation.

Une place maintenue propre

Qui dit grande foule dit souvent accumulation de déchets. Pourtant, lors de la Nuit de la Révolution célébrant l’An 4, la place de la Révolution est restée relativement propre. Malgré les milliers de participants, des citoyens parcouraient régulièrement les rangs pour ramasser les sachets et emballages abandonnés. Cette mobilisation spontanée témoigne d’un certain sens du civisme et de la volonté de préserver la propreté du cadre.

Une tenue vestimentaire soignée

La Nuit de la Révolution a également été marquée par la tenue soignée des participants. Hommes comme femmes arboraient des vêtements à la fois décents et élégants. Loin des excès parfois observés lors des grands rassemblements nocturnes, chacun semblait avoir choisi sa tenue avec soin pour prendre part à cette commémoration. Une manière, pour beaucoup, de témoigner leur respect pour l’événement.

Des artistes au rendez-vous

La commémoration des acquis de la Révolution progressiste populaire a réuni de nombreux artistes du Burkina Faso, des pays membres de la confédération des Etats du Sahel (AES) et d’autres pays africains. Amity Meria, Floby, Miss Tanya, Roger Wango, Salif Keïta et plusieurs autres vedettes ont animé la soirée. A travers leurs prestations, les artistes ont apporté une dimension culturelle et festive à la commémoration, tout en mettant en avant des thèmes liés à la souveraineté, à la liberté et à l’unité des peuples africains.

La Rédaction

An 4 de la RPP : les FDS et les forces vives se retrouvent autour d’un cross à Gaoua

Dans le cadre des activités de cohésion de la garnison de Gaoua, les Forces de défense et de sécurité (FDS) se sont retrouvées, mercredi 30 septembre 2026, à la place de la Nation de Gaoua, pour un cross.

Organisé chaque dernier mercredi du mois, le cross mensuel tournant des FDS vise à offrir aux frères d’armes un moment de partage et de convivialité en dehors de leurs missions quotidiennes. La présente édition s’est tenue dans un contexte particulier, le 30 septembre, marquant le quatrième anniversaire de la Révolution progressiste populaire (RPP). Au-delà de l’effort physique, l’initiative constitue un cadre de rencontre entre les forces combattantes et les populations civiles. Elle favorise les échanges et contribue à entretenir la solidarité et l’esprit d’équipe au sein de la garnison. Le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, a salué la forte mobilisation enregistrée à cette occasion. Selon lui, la participation des populations traduit leur adhésion aux idéaux de la RPP.

« La mobilisation est très forte. Cela témoigne de l’adhésion de la population de la région du Djôrô aux idéaux de la RPP », a-t-il déclaré. Le gouverneur a également relevé la présence importante des forces combattantes de la région, y voyant une convergence de vues entre les différents acteurs. « Cela montre que nous parlons le même langage et partageons la même vision : accompagner le camarade Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré », a-t-il souligné. Pour Siaka Barro, le caractère civilo-militaire de l’initiative constitue également un atout. « C’est une activité civilo-militaire qui permet de renforcer la cohésion entre les Forces de défense et de sécurité et les populations civiles », a-t-il conclu. A l’occasion du quatrième anniversaire de la RPP, Siaka Barro a, par ailleurs, appelé les participants à maintenir leur engagement et leur esprit de sacrifice dans l’accomplissement de leurs différentes missions.

Structure accueillant le cross au titre de ce mois, la direction régionale des Eaux et forêts du Djôrô a également pris part à l’organisation. Son premier responsable, le lieutenant-colonel, Bonaventure Traoré a insisté sur les liens qui unissent les différents corps des forces combattantes. « Au-delà de leur corps d’origine et des uniformes qu’ils portent au quotidien, ils sont unis par une même mission qui fait d’eux, des sœurs et des frères d’armes », a-t-il relevé. Cette responsabilité commune concerne notamment la sécurisation des personnes et la protection des ressources naturelles et forestières, a précisé Bonaventure Traoré. Se félicitant de la tenue régulière du cross, Bonaventure Traoré a souhaité sa pérennisation. « Je salue fortement cette activité et souhaite que, quelle que soit la situation, ce cross mensuel puisse toujours se poursuivre et ne jamais s’éteindre », a-t-il déclaré.

Boudayinga J-M THIENON

Nuit de la Révolution progressiste populaire : une caravane pour mobiliser la population

Le Mouvement pour la cause du Faso (Fasokooz) a organisé une caravane, mercredi 30 septembre 2026, à Ouagadougou pour annoncer la Nuit de la Révolution progressiste populaire.

A quelques heures de la Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP), le Mouvement pour la cause du Faso (Fasokooz) a donné le ton à travers une parade à motos dans les rues de Ouagadougou.

Organisée mercredi 30 septembre 2026, cette mobilisation visait à annoncer l’évènement et à inviter les populations à prendre part à la grande célébration prévue dans la soirée à la Place de la Révolution. C’est le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Ouaga-dougou, Maurice Konaté, qui a donné le top départ de la parade au rond-point des Nations unies, rebaptisé : « rond-point capitaine Ibrahim Traoré ». Après le coup d’envoi, le cortège de motocyclistes a emprunté plusieurs artères de la ville, passant notamment devant la cathédrale, Boins-Yaaré et sur l’avenue Thomas-Sankara, avant de converger vers la Place de la Révolution. Cette nuit, organisée dans le cadre de la célébration du quatrième anniversaire de l’accession au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, était prévue de 18 h à 2 h du matin.

« Aujourd’hui, c’est un grand jour, un jour historique pour marquer les quatre ans de la RPP. C’est pour cela que notre mouvement est sorti pour montrer à la population burkinabè et au monde entier que nous sommes déterminés et engagés aux côtés de notre président », a fait savoir la coordonnatrice générale des activités de Fasokooz, Nina Ouédraogo. Elle a expliqué que la caravane se veut également une occasion de présenter aux populations les réalisations du Président du Faso au cours de ces quatre dernières années. Pour le président de la délégation spéciale de Ouagadougou, Maurice Konaté, cette célébration du quatrième anniversaire constitue un moment important pour le Burkina Faso. Il a estimé que le Burkina Faso s’est métamorphosé dans le domaine économique, social, sanitaire et en termes de changement de paradigme. Maurice Konaté a appelé la population à se mobiliser pour vaincre le terrorisme et les stéréotypes.

Wendaabo Catherine KOURAOGO

Nuit de la Révolution progressiste populaire : la victoire sur l’impérialisme et l’insécurité au cœur de la célébration à Banfora

Le Burkina Faso a commémoré, le mercredi 30 septembre 2026, les quatre ans de l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré. A la place de la Nation de Banfora, les forces vives de la région des Tannounyan se sont retrouvées pour rendre hommage aux forces de défense et de sécurité et célébrer les acquis et les réalisations de la Révolution progressiste populaire.

Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2026, l’heure était au bilan pour la Révolution progressiste populaire (RPP). A l’instar de Ouaga-dougou et des autres chefs-lieux de régions, Banfora était au rendez-vous de cette nuit-bilan dénommée : « Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP). Les forces vives de la région des Tannounyan se sont retrouvées à la place de la Nation de la cité du Paysan noir.

L’évènement a été principalement ponctué par une projection (en synchronisation avec Ouagadougou) des nombreux acquis et réalisations de la RPP, des paroles fortes et du message du chef de l’Etat et un grand concert. Le gouverneur de la région des Tannounyan, Patrice Yéyé, a confié que les forces vives de la région sont sorties massivement pour réaffirmer leur engagement à toujours porter et soutenir la RPP. « Cette forte mobilisation atteste que la révolution est en marche dans notre région », a-t-il relevé.

Pour le premier responsable de la région des Tannounyan, cette mobilisation symbolise aussi une victoire sur le sous-développement, l’impérialisme et l’insécurité. A en croire, Patrice Yéyé, les acquis de la RPP sont considérables dans la région.
Il a évoqué, entre autres, l’initiative Faso Mêbo, l’aménagement des plaines et des bas-fonds, l’inauguration des infrastructures sanitaires et le bitumage des routes. Le gouverneur des Tannounyan a invité la population à rester vigilante et mobilisée, car la victoire est certaine. Nobila Mariam Ouédraogo, professeur certifié des écoles en service à Banfora et écrivaine, a participé à la nuit.

Les forces vives de la région se sont fortement mobilisées pour cette nuit-bilan.

« Cette célébration témoigne de la résilience du peuple burkinabè sous l’égide du capitaine Ibrahim Traoré et prouve que le Burkina Faso est en train d’avancer avec confiance », a-t-elle dit. La mobilisation de la population, aux yeux de Nobila Mariam Ouédraogo, montre également un peuple fidèle à son leader dirigeant. « La forte mobilisation de ce soir est un message fort qui montre que le Burkina Faso reste debout et continue le combat pour sa vraie souveraineté », a-t-elle martelé. Yacouba Traoré est inspecteur de l’enseignement primaire à Banfora.

Il a affirmé que la RP, sous le leadership du capitaine Ibrahim Traoré, est la
solution au pays des Hommes intègres, pour sa souveraineté, sa réelle indépendance et son dévelop-pement. « Cette nuit est un hommage pour le capitaine pour son sacrifice, son engagement, sa détermination et sa vision éclairée qui nous permet de savoir où nous devons aller », a avoué Yacouba Traoré.

Alpha Sékou BARRY
alphasekoubarry@gmail.com

Nuit de la Révolution progressiste populaire : les principaux acquis présentés à la population

La Nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP) a été l’occasion de présenter les principaux acquis engrangés durant les quatre ans du capitaine Ibrahim Traoré. De la reconquête du territoire à la diplomatie en passant par l’agriculture, la santé et la culture, tout démontre que le Burkina Faso est résolument engagé sur la voie de sa souveraineté et de son développement.

En plus de l’hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), la première édition de la nuit de la Révolution progressiste populaire (RPP) s’est voulue un véritable moment de redevabilité. Elle a, en effet, été l’occasion de présenter les différents acquis engrangés depuis l’avènement du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir.

De la reconquête du territoire à la diplomatie en passant par l’agriculture, la santé et la culture, tout démontre que le Burkina Faso est résolument engagé sur la voie de sa souveraineté et de son développement. Des capsules vidéo présentant les résultats dans les domaines sus-cités ont été diffusées lors de la soirée sous le regard admiratif des milliers de Burkinabè qui ont fait le déplacement de la place de la Révolution.

« Certains disaient que ce que nous présentons comme acquis sont le fruit de l’intelligence artificielle mais les faits sont là et ils sont têtus. Ils parlent d’eux-mêmes », a indiqué le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo qui s’exprimait au nom du capitaine Ibrahim Traoré. Dans tous les secteurs, a-t-il clamé, des avancées notables témoignent que le Burkina Faso n’est plus le même.

En matière de reconquête du territoire par exemple, les vidéos diffusées démontrent des résultats tangibles avec de nombreuses localités reconquises, des populations réinstallées et une administration à nouveau présente. Tout cela a été possible grâce à l’abnégation des forces combattantes mais aussi et surtout au renforcement de leurs capacités opérationnelles. « Nous sommes dans un monde de prédation.

Pour avoir la paix, il faut faire la guerre », indiquait-il à l’occasion de la remise d’engins tactiques au ministère en charge de la guerre. Selon la vision du capitaine Ibrahim Traoré, un pays ne peut assumer sa souveraineté sans une armée forte. Pourtant, l’affirmation de la souveraineté constitue l’un des principaux combats de la RPP. Depuis 2022, la diplomatie burkinabè est orientée vers une affirmation sans conteste de sa souveraineté.

Une dynamique confédérale

Tout est mis en œuvre pour assurer des soins de qualité aux populations.

Dans cette dynamique, le Burkina Faso mène le combat, de concert avec ses pays frères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) dont le capitaine Ibrahim Traoré assure la présidence depuis décembre 2025.
En plus de la lutte contre l’insécurité et du combat pour la souveraineté, l’AES vise le développement des pays membres. Au Burkina Faso, un vaste chantier est déployé dans tous les secteurs. Dans le secteur agricole, les résultats de l’Offensive agro-pastorale sont palpables à travers l’émergence de nouvelles spéculations telles que l’ananas, le blé, la banane plantain, etc.

Convaincu de l’importance de la souveraineté alimentaire, le président du Faso a accordé un soutien de taille au secteur agricole à travers l’acquisition d’importants moyens matériels au profit des producteurs. En matière de santé, tout est également mis en œuvre pour assurer des soins de qualité aux populations à travers la construction d’infrastructures sanitaires, la remise d’ambulances mobiles et d’importants matériels sanitaires. Dans le secteur culturel, le Burkina Faso, sous le leadership du capitaine Ibrahim Traoré, travaille à la valorisation de sa culture et à la promotion de ses valeurs endogènes.

Dans cet esprit, l’organisation de grands événements culturels tels que la Semaine nationale de la culture (SNC) et le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a constitué une véritable tribune de valorisation de la culture burkinabè. En matière de transition digitale comme dans les autres secteurs, le Burkina a fait de grands bonds qui ont aussi été présentés à la population lors de cette nuit de redevabilité.

Nadège YAMEOGO

Nuit de la Révolution progressiste populaire : Instant de redevabilité à Tenkodogo

Le Nakambé, à l’instar des autres régions du pays, a commémoré le 30 septembre 2026, à la place de la Nation de Tenkodogo, la nuit de la Révolution progressiste populaire.

La fraicheur, née d’une pluie tombée dans la journée à Tenkodogo, n’a pas eu raison de la mobilisation des citoyens de la région du Nakambé pour rallier la place de la Nation. Ils ont pris d’assaut cet espace public de la cité de Naba Zoungrana, ce 30 septembre 2026, à partir de 18h, pour marquer d’une pierre blanche la nuit de la RPP. Parmi eux, Abdoulaye Guessongo, membre de la veille citoyenne du Koulpélogo.

Pour lui, s’il a bravé la route et les intempéries, c’est parce que c’est un évènement qu’aucun Burkinabè ne devrait se faire conter. Il a dit être témoin des réalisations faites sous le leadership du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Il en veut pour preuve le pavage tout au long de la route nationale 17 dans la ville de Tenkodogo, la place de la Nation, la réalisation de centres médicaux modernes à Cinkansé dans le Koulpélogo et à Bagré dans le Boulgou.

Il a rappelé que le matériel militaire acquis a permis aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) d’engranger des victoires dans la région. Monica Sandrine Yankiné également a dit avoir constaté beaucoup de changements au Burkina Faso durant ces quatre dernières années à travers les différentes initiatives présidentielles.

Selon Thomas d’Aquin Poda, un autre spectateur de la soirée, le chef de l’Etat a été un homme fort pour avoir résisté à plusieurs tentatives de déstabilisation.
« On ne savait pas qu’au Burkina Faso, les populations pouvaient elles-mêmes s’acheter des armes, ouvrir des usines, mettre en place une raffinerie d’or », a-t-il énuméré. Selon Jonathan Nasséré, le Burkina Faso est devenu aujourd’hui une fierté en Afrique grâce à Ibrahim Traoré. « Nous sommes satisfaits de son action parce que plusieurs villages ont été réinstallés », a-t-il ajouté.

78 000 personnes retournées dans leurs localités

Le gouverneur de la région du Nakambé, Yiyé Abraham Somdo, a estimé que quatre ans après, l’espoir a été retrouvé. « Plus de 78 000 personnes, jadis déplacés, sont retournées dans leurs localités. Cela, grâce au travail et sacrifice des FDS et VDP », a-t-il indiqué. D’après lui, la mobilisation de cette nuit est la preuve que les populations du Nakambé croient en cette RPP.

Cette nuit, selon lui, est un message envoyé aux FDS et VDP, à ne point avoir peur car le peuple est à leurs côtés.
« Le Burkina Faso est en train de réaffirmer sa souveraineté dans tous les domaines », a-t-il ajouté. En vue de renforcer le soutien aux forces combattantes, il a annoncé le lancement prochain d’une initiative volontaire pour acquérir 100 motos en 100 jours au profit des FDS et VDP dans sa région. En attendant, il a invité les populations à ne pas être des sources de démoralisation, de découragement des forces combattantes. Cette nuit, qui se veut également celle de la redevabilité, a permis de suivre sur la Radiodiffusion télévision du Burkina, les réalisations, en l’occurrence celles faites dans la région du Nakambé pendant ces quatre dernières années.

Parmi celles-ci, l’on a pu noter, entre autres, la construction d’un centre d’hémodialyse à Tenkodogo, deux centres médicaux modernes à Zabré et Cinkansé, des amphithéâtres au Centre universitaire deTenkodogo ou encore l’offensive agro-pastorale et halieutique grâce à laquelle plusieurs hectares de terres ont été aménagés ou labourés gratuitement au profit des populations. La soirée s’est poursuivie avec une prestation d’artistes sur le podium dressé à cet effet, à la place de la Nation.

Anselme KAMBIRE
Eben-Ezer BAMOGO
(stagiaire)