Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le samedi 20 juin 2026, à trois inaugurations majeures qui traduisent avec éloquence la dynamique de transformation en cours dans notre pays. En effet, le même jour, le chef du gouvernement a d’abord ouvert à la circulation le nouveau pont de Hèrèdougou sur la Route nationale n°1.
Lors de son séjour à Banfora, il a simultanément inauguré 18 Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) et 49 Postes de santé communautaire (PSC) répartis sur le territoire national Il a aussi mis en service quatre nouveaux centres d’hémodialyse construits à Banfora, Dori, Dédougou et Fada N’Gourma. Quelques jours auparavant, c’est le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, qui procédait à la mise en eau du périmètre irrigué de Séguéré, d’une superficie de 180 hectares, ainsi qu’à celle de plus de 1 000 hectares de périmètres irrigués dans la province de la Léraba.
Ces réalisations sont l’expression concrète d’une vision, celle d’un Burkina Faso qui avance résolument sur le chemin de son développement malgré les défis. L’ouverture à la circulation du nouveau pont de Hèrèdougou constitue une avancée majeure. Réalisé pour un coût global de 4,548 milliards de F CFA entièrement financé par l’Etat burkinabè, cet ouvrage stratégique garantit désormais la continuité du trafic sur l’axe Ouagadougou-Bobo-Dioulasso, même en période de crue. Il sécurise la mobilité des personnes et des biens, renforce les échanges économiques et consolide l’intégration sous régionale.
Les 18 nouveaux CSPS et les 49 PSC rapprochent davantage les soins des populations et permettent de toucher plus de 150 000 personnes. Dans un pays où l’accès équitable aux services sociaux de base demeure un enjeu majeur, ces infrastructures constituent une réponse forte aux attentes des citoyens, notamment des femmes, des enfants et des populations vivant dans les localités les plus reculées.
Dans la même dynamique, les quatre nouveaux centres d’hémodialyse qui représentent un investissement de plus de 1,2 milliard F CFA, avec pour objectif d’offrir environ 45 000 séances supplémentaires par an, portant la capacité nationale à plus de 200 000 séances annuelles.
Au-delà des chiffres, il s’agit de soulager des milliers de patients et leurs familles, souvent confrontés à de longs déplacements et à des coûts importants pour accéder aux soins spécialisés.
Dans le domaine agricole, les aménagements hydro-agricoles dotés d’équipements modernes et mis en eau à Séguéré et dans la Léraba ouvrent des perspectives prometteuses parce ce qu’ils permettront aux producteurs de pratiquer une agriculture irriguée intensive tout au long de l’année avec à la clé plusieurs milliers de tonnes de riz et de blé. Ces investissements structurants participent directement à la quête de la souveraineté alimentaire, condition essentielle de l’indépendance économique de notre pays.
En somme, les infrastructures sanitaires, routières et agricoles inaugurées ces derniers jours sont la preuve que le Burkina Faso se construit au rythme d’une volonté politique inébranlable et d’un engagement citoyen de plus en plus affiché. Partout sur le territoire national émergent des réalisations qui améliorent concrètement les conditions de vie des populations et renforcent les bases d’un développement durable. Ces chantiers traduisent la volonté des plus hautes autorités de transformer les aspirations populaires en réalisations tangibles.
Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision portée par la Révolution progressiste populaire (RPP) qui allie avec succès trois exigences complémentaires : la reconquête du territoire, la refondation de l’Etat et le développement endogène. Pendant que les Forces combattantes poursuivent avec détermination leur mission de sécurisation du territoire national, l’Etat continue d’investir dans les secteurs stratégiques afin de répondre aux besoins fondamentaux des populations.
Cependant, la souveraineté totale à laquelle aspire notre Nation doit se construire par l’engagement citoyen, la discipline collective et l’appropriation des infrastructures réalisées. Désormais, le bien commun appartient à tout le monde. L’heure est donc à l’unité, au travail et à la mobilisation autour des actions du gouvernement afin que chaque réalisation contribue à bâtir, pierre après pierre, un Burkina souverain et prospère.
Par Assetou BADOH






