
La communauté internationale des soufis a accueilli, dimanche 5 juillet 2026 à Ouagadougou, les ressortissants de la commune de Déou, dans la région du Liptako, pour la cérémonie de la grande lecture du saint coran dans la reconquête du territoire national.
Des ressortissants de la commune de Déou dans la province de l’Oudalan, région du Liptako, ont prié pour le retour de la paix au Burkina Faso. Ainsi, ils ont organisé pour la septième fois une grande lecture du saint coran au sein de la mosquée de la communauté internationale des soufis, le dimanche 5 juillet 2026, à Ouagadougou. Elle a été suivie d’une grande prière de bénédiction pour les autorités burkinabè dans la reconquête du territoire national. En effet, les ressortissants de Déou ont lu entièrement le coran 21 fois soit 15 fois pour la reconquête totale du Burkina, 3 fois pour la protection des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et 3 fois pour la protection du Chef de l’Etat et de son gouvernement, a expliqué le président de la communauté internationale des soufis, le guide spirituel El Adj Mazo Ouédraogo alias Cheick soufi Moaze Ouédraogo.

Il a donc invité ses fidèles à avoir de bonnes intentions pendant les lectures. « L’importance de la lecture du saint coran est vaste. Cette lecture fait descendre de multiples grâces comme la bénédiction et la protection de Dieu », a-t-il expliqué. Le porte-parole de la population de Déou, Moustapha Sawadogo, a expliqué que depuis plusieurs années, les filles et fils de Déou lèvent des fonds pour implorer Allah à travers la lecture du coran afin que la paix, la sécurité et la stabilité reviennent au Burkina.

Le ministre conseiller spécial du président du Faso, chargé des affaires de cohésion sociale, Samuel Kalkoumdo, s’est réjoui de la mobilisation des ressortissants de Déou autour de la prière pour le retour de la paix au Faso. « Nous appelons tous les Burkinabè à être unis dans le patriotisme en refusant d’être complices des terroristes pour saboter la nation », a-t-il souhaité. Pour que les prières montent à Allah, le guide spirituel a immolé, en sacrifice, un chameau.
Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
Crédit photo : Bertrand KAMBIRE





