Burkina Faso : 74,53% du territoire reconquis

Le ministre d’Etat, chargé de la Guerre, le général de division Célestin Simporé : « par rapport à la reconquête du territoire national, le taux est de 74,53% au premier semestre 2026 ».

Dans le cadre de la réalisation des contrats d’objectifs, au 30 juin 2026, les ministres ont été évalués, par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, les 24 et 25 juillet 2026, à Ouagadougou.

Le gouvernement a été soumis à l’examen de notation par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel les 24 et 25 juillet 2026. En effet, les ministres ont été évalués sur les indicateurs d’activités de leurs départements respectifs, dans le cadre de la réalisation des contrats d’objectifs, au 30 juin 2026. Le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division, Célestin Simporé, a indiqué que beaucoup d’activités ont été conduites conformément aux objectifs assignés. « Le taux d’exécution du contrat d’objectifs, au 30 juin 2026, est de 53,14%. C’est un taux assez satisfaisant mais, ne pouvons qu’œuvrer de sorte que d’ici à la fin de l’année 2026, tout ce qui nous a été instruit soit exécuté », a-t-il ajouté. Le gal Simporé a expliqué que par rapport à la reconquête du territoire national, son département affiche un taux de 74,53%. « Nous avons fait pratiquement un bond d’un chiffre de pourcentage parce qu’en décembre 2025, nous étions à 73,56%. Cela ne veut pas dire que le reste des 100% du territoire n’est pas accessible. Il n’y a pas un endroit actuellement au Burkina Faso où nos Forces de défense et de sécurité (FDS) ne peuvent pas aller. Le taux de 74,53% représente les territoires reconquis, pacifiés, sécurisés avec le retour progressif des populations et de l’administration publique », a assuré le ministre chargé de la défense patriotique.

Les zones régulièrement ravitaillées

Il a aussi relevé que les zones les plus reculées sont régulièrement ravitaillées et le retour des populations est une réalité. « Nous avons fait également le point sur la mise en œuvre réussie des recommandations de 2025-2026 et nous venons de recevoir également d’autres recommandations pour le reste des deux trimestres à venir », a-t-il annoncé. Le ministre d’Etat Simporé rendu un « vibrant » hommage aux FDS, aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et à l’ensemble de la population qui, de son avis, se bat âprement et mène une lutte sans merci contre le terrorisme.

Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, a signifié que le taux de mise en œuvre du contrat d’objectifs du département se chiffre à 54,64%. « Il nous avait été fixé dix objectifs en lien avec les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’assainissement, de l’environnement et nous avons des taux de mise en œuvre assez disparates. Il y a trois objectifs au-delà de 70% de mise en œuvre, cinq objectifs où nous avons un taux de mise en œuvre autour de 50% et deux objectifs pour lesquels nous avons un taux de mise en œuvre qui se chiffre à environ 30% », a-t-il précisé.

Le taux de couverture des besoins céréaliers… satisfaisant

Le ministre d’Etat, chargé de l’Agriculture, Ismaël Sombié, a indiqué qu’il y a des efforts à consentir au niveau de la filière avicole.

Le Commandant Sombié a déclaré qu’en ce qui concerne le taux de couverture des besoins céréaliers, de poissons, de produits de la viande, il tourne autour de 70%. « Quant à l’appui aux populations vulnérables, à travers le soutien pour les facteurs de production, au regard du fait que nous sommes en train de rentrer dans la campagne proprement dite, nous avons un taux de mise en œuvre satisfaisant autour de 50% », a-t-il noté.  Le ministre chargé de l’agriculture a déploré des difficultés au quotidien dans la filière avicole avec un taux de mise en œuvre autour de 30%. « Nous avons pris bonnes notes des recommandations du Premier ministre pour intensifier les actions au cours du deuxième semestre 2026 », a-t-il fait savoir. Le ministre d’Etat chargé de l’agriculture a   souligné que les deux orientations reçues lors de l’évaluation 2025 ont été accomplies. La première a porté sur la mutualisation des moyens et des ressources humaines entre l’Office national des barrages et des aménagements hydro agricoles (ONBAH) et l’Agence Faso Mêbo et l’autre sur l’accès aux marchés pour les produits transformés. « Nous avons suspendu depuis un certain temps la sortie des céréales brutes. Cela vise à créer à l’intérieur un tissu économique assez fort, des emplois et de la valeur ajoutée à travers la transformation des produits et des fruits de notre production au plan national », a fait comprendre le ministre d’Etat Sombié. Pour l’accès des produits aux marchés, a-t-il rappelé, le niveau de mise en œuvre est assez satisfaisant. « L’accès au marché est marqué souvent par des communiqués de suspensions au regard de la situation des stocks et de levée de suspensions en termes d’importations ou d’exportations en fonction du niveau de stocks sur le plan national. Cela vise à préserver non seulement le pouvoir d’achat des Burkinabè mais aussi à préserver les entreprises qui sont installées sur le plan national pour leur permettre d’écouler leurs produits en limitant l’accès ou l’entrée des produits importés », a dit le ministre d’Etat chargé de l’agriculture.

Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, a annoncé que le taux d’exécution de son contrat d’objectifs est à hauteur de 60%.

17 000 actes d’état civil délivrés

Le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, Emile Zerbo : « on enregistre la réduction à plus de 51% sur les tarifs au niveau des différents ports ».

« Il y a des acquis au nombre desquels on peut citer la délivrance de 17 000 actes d’état civil, plus de 180 000 actes au titre de transport sécurisé, la réduction à plus de 51% des tarifs au niveau des différents ports. Les difficultés ne sont pas nombreuses. C’est juste quelques lenteurs observées du fait de la multiplicité des acteurs dans la réalisation d’un certain nombre d’objectifs », a-t-il avisé. Emile Zerbo a soutenu que des instructions ont été reçues pour que son département ne dorme pas sur ses lauriers. « Pour les défis à relever, il s’agit d’aplanir les difficultés et d’éviter les lenteurs dans l’exécution de notre contrat d’objectifs », a-t-il dit. Le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a déclaré que le contrat d’objectifs de son département a été réalisé à 63,08% pour le premier semestre de l’année 2026. « L’année scolaire est à cheval entre deux exercices. Nous avons donc demandé à faire le point de l’année scolaire 2025-2026. Au cours de ce premier semestre, nous avons poursuivi les actions de réformes que nous avons entamées depuis deux ans. Particulièrement, cette année, nous avons expérimenté l’éducation de nos enfants dans nos langues nationales. Il s’agissait de développer le bilinguisme qui consiste à commencer l’éducation dans nos langues maternelles avec une phase pilote d’environ 900 classes de CP1 », a-t-il notifié.

Généraliser le bilinguisme

Le ministre chargé de l’Eduction de base, Jacques Sosthène Dingara, a expliqué qu’en 2026, le département a expérimenté l’enseignement des savoirs endogènes.

Le but visé, selon lui, est de généraliser cette pratique pour, la rentrée scolaire à venir. « Du reste, nous sommes obligés d’y aller parce qu’aujourd’hui nos langues maternelles sont des langues officielles. C’est une phase qui va se généraliser et permettre à nos enfants dans les cinq ou dix ans à venir de pouvoir s’exprimer, lire et écrire librement dans nos langues nationales. Nous avons entamé courant l’année 2026, l’expérimentation de l’enseignement des savoirs endogènes. Un répertoire des savoirs endogènes par région a été élaboré », a informé Jacques Sosthène Dingara. Pour lui, l’année 2025-2026 a été la première année de mise en œuvre des conseils d’écoles, une nouvelle dynamique qui ne remplace pas les Associations des parents d’élèves (APE). « C’est une nouvelle vision que beaucoup n’ont pas comprise au départ. Certains ont compris seulement que c’est le changement d’un nom par un autre nom. Mais, il s’agit de permettre à la communauté d’éduquer l’enfant, de prendre en charge l’école et de faire de l’enfant celui de toute la communauté. C’est pourquoi plusieurs acteurs ont intégré les conseils d’écoles en dehors des parents d’élèves », a mentionné le ministre Dingara. Cette vision, désormais devenue la règle, à son avis, devrait être partagée et expliquée. « Le premier semestre a aussi été marqué par la mise en œuvre réussie du mois artistique et culturel », a-t-il affirmé. Le ministre chargé de l’enseignement de base s’est dit satisfait des résultats de l’année scolaire qui affichent un taux de 95,23% au Certificat d’études primaires (CEP). « Nous avons pratiquement plus de 60% de classes de CM2 qui ont réalisé 100% et environ 43 Circonscriptions d’enseignement de base (CEB) ont fait du 100%. Pour certains, ces résultats peuvent étonner, mais nous sommes des acteurs sur le terrain et connaissons le travail qui est abattu par les enseignants au prix de sacrifices énormes qui méritent d’être salués et encouragés », a salué Jacques Sosthène Dingara. Au nombre des perspectives, il a annoncé, pour l’année à venir, la phase pilote de l’inclusion dans le système éducatif. Il a aussi rappelé le décret pris récemment sur la règlementation des frais de scolarité avec des instructions données pour son opérationnalisation. « Très bientôt, les citoyens auront la classification de l’ensemble des écoles primaires du territoire national, qui va permettre à chacun de savoir à quelle catégorie d’école, inscrire son enfant. Nous allons aussi travailler à rendre disponibles les manuels scolaires pour les enfants », a-t-il rassuré.

Quant au ministre de la Sécurité, Mahamoudou Sana, il a informé que le contrat d’objectifs 2026 du département est structuré autour de six objectifs et est composé de 17 actions prioritaires, avec un taux de réalisation de 62,81%.

Assurer la sécurité des personnes et des biens

Le ministre de la Sécurité, Mahamoudou Sana : « la vidéoverbalisation a pour but de faire fléchir le taux des accidents ».

« Le premier objectif est d’assurer la sécurité des personnes et des biens et de garantir l’intégrité du territoire. A ce niveau, nous avons pu travailler à faire chuter le taux de criminalité et à contribuer au niveau de la reconquête du territoire national qui s’est nettement améliorée. Le deuxième objectif, est de développer de façon durable le secteur faunique et forestier pour aussi orienter ces ressources vers le volet économique. A ce titre, nous avons pu effectuer des sorties au niveau des forêts de Kua, de Nazinga et des réformes relatives à la forêt de Bangr-Weogo sont envisagées », a précisé Mahamoudou Sana. Le troisième objectif est de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et les investigations en matière antiterroriste. « Aujourd’hui, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) fait des merveilles. Nous arrivons à mener des investigations et à faire des interpellations au niveau des cellules dormantes autour du terrorisme », a-t-il relevé. Le quatrième objectif du ministère de la Sécurité est d’améliorer l’offre sécuritaire dans certains domaines spécifiques de la sécurité intérieure. « Dans le cadre de sa réalisation, il y a eu des réformes au niveau de la Brigade motorisée de sécurité et d’intervention (BMSI), qui est déployée dans les grandes villes. Bientôt, nous allons déployer également la BMSI au niveau des eaux et forêts et de la gendarmerie », a-t-il détaillé.  Quant aux deux derniers objectifs qui concernent le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles du ministère de la sécurité, ainsi que le contrôle et la lutte contre la corruption, le ministre Sana a révélé que des actions fortes ont été prises. « Des gens ont été sanctionnés et s’en est finie la sensibilisation. Il faut que les sanctions servent d’exemples pour ceux qui ternissent l’image de l’ensemble de tous les acteurs qui se battent jour et nuit pour que le Burkina Faso reste debout », a-t-il soutenu. Mahamoudou Sana a informé que des actions fortes vont être engagées durant le dernier semestre pour le ministère de la Sécurité ne soit plus classé dans le top 5 des institutions les plus corrompues. « Le citoyen aussi qui donne de l’argent est le corrupteur et il sera aussi poursuivi pour l’effet infractionnel lié à son geste », a prévenu le ministre de la Sécurité. Il a rappelé l’opérationnalisation de la vidéoverbalisation à compter du 1er août 2026. « L’objectif n’est pas de sanctionner, mais de faire fléchir le taux des accidents. Au premier semestre 2026, nous sommes à plus de 11 000 accidents, près de 9 000 blessés et près de 650 décès, uniquement sur nos routes. Ce sont des statistiques très élevées et nous avons l’obligation de travailler à les faire fléchir pour assurer la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national », a conclu le ministre Sana.

Le guichet unique de la diaspora est fin prêt

« Au 30 juin 2026, les résultats consolidés de l’atteinte des trois objectifs nous ramènent à un taux de 55,08 % », a confié le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré.

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, a fait remarquer que son contrat d’objectifs était structuré autour de trois objectifs majeurs. Le premier objectif est relatif au soutien à la défense du territoire, la promotion d’une diplomatie au service de la paix et de la sécurité. Le deuxième objectif est en lien avec la promotion de l’intégration et le rayonnement international. Et le troisième objectif se rapporte à la gestion de la diaspora et de l’apatridie. « Au 30 juin 2026, les résultats consolidés de l’atteinte de ces trois objectifs nous ramènent à un taux de 55,08 % », a-t-il confié.  Le ministre des Affaires étrangère a souligné que ce taux cache des disparités d’un objectif à l’autre, car pendant que le premier enregistre un taux de 83,12 %, le deuxième est à un taux de 52 %. En ce qui concerne le troisième, il a atteint 53 %. « Le Premier ministre a pris bonne note des différentes difficultés que nous avons présentées et nous a donné de nouvelles orientations », a estimé Karamoko Jean-Marie Traoré. Selon le ministre des Affires étrangères, le guichet unique de la diaspora est un projet qui tient particulièrement à cœur le Premier ministre. « Aujourd’hui, nous avons un projet virtuel qui est fin prêt. Il y a des innovations que nous avons présentées. Mais, des orientations ont été données pour que ce guichet puisse être déployé le plus rapidement possible, pendant que les autres options sont en train d’être développées », a-t-il soutenu. Le chef de la diplomatie burkinabè a reçu également l’instruction de poursuivre la digitalisation des services du ministère des Affaires étrangères afin que le maximum des services soit dématérialisé, d’ici à la fin de l’année.

Un taux de réalisation à mi-parcours de 47,47 % au département des Serviteurs du peuple

Le ministère des Serviteurs du Peuple a pu élaborer et traiter au total 12 actes portant sur 31 212 personnes, selon Mathias Traoré.

Il ressort de l’évaluation du ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, un taux de réalisation globale de 47,47 %, au 30 juin 2026.  Au titre des 34 produits qui étaient attendus, le ministre Traoré a confié que six sont entièrement réalisés, 20 sont en cours d’exécution et huit sont prévus pour être réalisés au cours du deuxième semestre. En ce qui concerne les résultats majeurs atteints, il a mentionné le code de travail qui a été entièrement relu et adopté par l’Assemblée législative du peuple, le 6 mai 2026. A cela, s’ajoute l’organisation des concours professionnels de l’année 2026 dont les résultats ont été publiés avant fin juillet 2026. En plus, Mathias Traoré a indiqué que 66,11 % des actes de gestion de carrière ont été traités dans les délais requis. « Dans le cadre de la décongestion des actes de gestion, un certain nombre d’actes ont été dévolus aux directions régionales de la Fonction publique. Et au cours de ce semestre, on a pu élaborer et traiter au total 12 actes portant sur 31 212 personnes », a-t-il avancé.

Au titre du travail, le département a effectué des conciliations et réalisé   1 450 contrôles d’entreprises. Une performance de 53,29 % pour le ministère de la Communication, de la Culture, des arts et du tourisme. A la suite son collègue chargé des serviteurs du peuple, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a avoué qu’il sort satisfait de cette évaluation avec taux d’exécution de 53,29 % de son contrat d’objectifs. « Comme nous l’avons toujours dit, le taux, c’est bien. Mais le plus important, c’est l’impact de nos actions sur le terrain », a-t-il souligné. En guise de bilan, il a énuméré les actions phares du département durant ce premier semestre. Dans le secteur de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a rappelé que les médias publics et privés ont été mis à contribution pour déployer la stratégie de communication de guerre, dans ce contexte de guerre informationnelle. « Sur les différents plateaux, nous avons multiplié les initiatives et des thématiques qui visent à renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble, mais aussi à engager l’ensemble des populations aux côtés de nos vaillantes forces combattantes. Et cela a permis de galvaniser les troupes et d’engranger des points sur le plan de la reconquête du territoire », a-t-il affirmé.  L’organisation réussie des Prix Galian 2026, de la 22e édition de la semaine nationale de la culture, de la VIe édition du mois du patrimoine culturel burkinabè ont été cité par le ministre chargé de la culture comme des acquis. « La SNC a été l’occasion de montrer que le peuple burkinabè reste debout, accompagne ses gouvernants et que c’est dans une dynamique collective que nous continuons notre marche radieuse et convaincante vers la victoire finale », a-t-il insisté.  Dans le secteur du tourisme, le ministère a multiplié les actions de contrôle au niveau des établissements d’hébergement dans le but de permettre aux acteurs régulièrement établis de mener sereinement leurs activités, de prospérer, et de contribuer à la mobilisation des recettes fiscales. « Nous avons poursuivi les initiatives d’accompagnement et de soutien au tourisme interne, car il est un levier de développement économique et social. En perspectives, le ministre Ouédraogo a signalé que les Universités africaines de la communication (UACO) seront organisées en octobre 2026. Il a ajouté que l’opérationnalisation des médias de l’AES se poursuit. « Nous allons, courant le mois de septembre, lancé de grandes émissions, aussi bien au niveau de la Radio « Daandè Liptako » que de la télévision Tafouk TV », a-t-il souligné. En plus, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a évoqué le Salon international du tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et la Symposium de sculpture sur granite de Laongo qui se tiendront respectivement aux mois septembre et novembre.

Plus de 1,31 million de personnes retournées dans leurs localités d’origine

« Aujourd’hui, nous mettons l’accent sur l’autonomisation de nos cibles que sur l’assistanat », a dit la ministre chargée de la Solidarité, lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré.

A son tour, la ministre de la Famille et de la Solidarité, lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré, a déclaré que le taux d’exécution de son contrat d’objectifs s’établit à 46,06 %. Ce qui est un taux acceptable, selon elle, par rapport au taux repère de 50 %. Le lieutenant-colonel Kabré a indiqué que sur 59 produits qui ont été évalués, 14 ont été exécutés de façon excellente et 10 de façon satisfaisante. « Pour le reste des produits, il n’y a pas à s’en faire, car beaucoup ont été programmés pour le deuxième semestre. Il y a des produits qui ont un niveau faible d’exécution qui méritent que nous redoublions d’efforts pour rehausser les taux, d’ici la fin de l’année 2026 », a-t-elle expliqué.

Pour la ministre chargée de la solidarité, le bilan présenté démontre de l’engagement et de la détermination du département à œuvrer constamment pour renforcer la solidarité nationale, accompagner les personnes vulnérables, et participer à la construction d’une société éprise de paix. En termes d’acquis, elle a noté une évolution constante des chiffres en matière de retours dans les localités récupérées. En effet, au 30 juin 2026, un effectif de plus de 1,31 million de personnes sont retournées dans 1 034 localités d’origine, contre 1,16 million dans 871 localités d’origine, au 31 décembre 2025. « Ce qui est la preuve que nous avons une évolution positive de la situation sécuritaire. C’est aussi le signe que les populations sont rassurées et prêtes à retourner dans leurs localités pacifiées », a-t-elle commenté. L’acquisition de 68 camions en début 2026 a permis au ministère en charge de la solidarité d’améliorer les délais d’assistance et de ravitaillement aux personnes vulnérables.  Pour le lieutenant-colonel Kaboré, la réussite de la campagne nationale « Dêmê Sira », l’expérimentation du service social mobile dans la ville de Ouagadougou et le lancement, de la plateforme digitale « Dêmê sira » font aussi partie des résultats engrangés. « Je lance un appel à mes collaborateurs, aux partenaires et aux individus qui développent des initiatives en matière d’assistance sociale et humanitaire, à rester mobilisés pour qu’ensemble, dans le respect des directives édictées par le gouvernement, nous puissions accompagner les personnes vulnérables à avoir une vie décente et digne », a conclu la ministre de la Famille et de la Solidarité.

Un taux d’exécution de 75,10 % au ministère de la Justice

Pour le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, des instructions ont été reçues du Premier ministre pour plus d’engagement.

Le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, est   satisfait de cette évaluation.  Il a annoncé que les six objectifs   de son contrat 2026 sont déclinés en onze actions. L’évaluation à mi-parcours fait ressortir un taux d’exécution de 75,10 %, avec des réalisations notables comme la mise en place de 499 tribunaux coutumiers sur un objectif initial de 100. Parmi les réalisations, il a cité la poursuite de l’opération casiers vides. « Pour ce faire, les juridictions ont quitté leurs sièges pour se retrouver dans d’autres localités.  Ainsi, sur une prévision de 5000 dossiers à traiter, plus de 4000 ont été jugés, dont   678 dossiers criminels », a salué le ministre de la Justice. Pour les crimes économiques, nous sommes à 129 au 30 juin 2026, contre 88 dossiers en 2003-2004 », a-t-il expliqué.  De plus, le chef du département en charge de la justice a confié qu’au 30 juin un recouvrement des amendes et des frais de justice est de 3,33 milliards de F CFA pour un objectif de 1 milliard FCFA. Au titre de la formation, Edasso Rodrigue Bayala a indiqué qu’il y a eu aussi le renforcement des capacités   des VDP en matière de droits humains.

Un taux d’exécution physique global de 50,76 % à la santé

Le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, s’est dit satisfait du taux de réalisation de son département.

Au ministère de la Santé, il a été retenu un taux d’exécution physique global de 50,76 % du premier responsable Robert Lucien Jean-Claude Kargougou. « Ce taux marque un certain nombre de performances qui ont été réalisées dans le secteur de la santé au cours du premier semestre. Je voudrais retenir, entre autres, le niveau de mise en œuvre du plan d’apurement du passif social au niveau de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires, (AGSP), qui est ressorti à 60 %, et nous travaillons à faire en sorte que, d’ici fin octobre, tout le passif social soit apuré », a dit le ministre de la Santé. De plus, au nombre des résultats, il a retenu les inaugurations conduites par le camarade Premier ministre lui-même à savoir les quatre nouveaux centres d’hémodialyse à Banfora, Dédougou, Dori et Fada N’gourma.  « Le camarade Premier ministre a aussi inauguré 18 centres de santé de promotion sociale et aussi 50 postes de santé communautaire. C’est un peu plus de 150 000 Burkinabè qui trouvent une amélioration dans l’accès aux soins avec l’inauguration de ces centres », a-t-il ajouté. Le ministre Kargougou a mentionné aussi la réalisation de deux transplantations rénales courant février 2026. « Nous avons travaillé à renforcer les plateaux techniques des formations sanitaires des hôpitaux. Vous êtes tous témoins de ces performances qui sont réalisées au niveau de certains centres hospitaliers régionaux. Preuve, si besoin en était, que l’équité en matière d’accès aux soins est en train d’être vraiment une réalité », a-t-il renchéri.  Dans le domaine de la protection de la santé, courant juin 2026, le premier passage de la campagne de chimio prévention du paludisme saisonnier a eu lieu. « Je voudrais aussi dire que notre action s’est portée jusqu’au niveau des zones à fort défi sécuritaire. Partout où il y a des Burkinabè, nous avons fait en sorte que des soins et services de santé et de nutrition de base puissent leur être offerts. C’est autour d’un peu plus de 5 millions de femmes et d’enfants qui ont bénéficié de services essentiels de nutrition », a-t-il souligné.

52, 34% pour le ministre chargé de l’Enseignement secondaire

Le taux d’exécution physique à mi-parcours du contrat d’objectifs du ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana s’établit à 52,34 %, soit une progression de 4,51 points par rapport à la même période en 2025. Ce bilan, a-t-il développé, est porté par plusieurs réalisations visant notamment à améliorer l’offre et la qualité de l’enseignement secondaire ainsi que la formation professionnelle et technique. Plusieurs textes ont été adoptés afin de permettre la mise en place d’établissements proposant des formations mixtes, associant enseignement général, enseignement technique et formation professionnelle. Le ministère, a-t-il annoncé, travaille également à l’ouverture de plusieurs établissements de formation professionnelle et spécialisée, en adéquation avec les potentialités économiques et les besoins spécifiques des différentes régions du pays. A ces projets, a-t-il poursuivi, s’ajoute l’ouverture prochaine de l’Académie technologique du Faso (ATF). ‎En matière de renforcement de la résilience des populations face à l’extrémisme et à la radicalisation, le département a également intensifié les formations civiques et patriotiques dans les établissements d’enseignement. L’immersion patriotique obligatoire qui se déroulera du 27 juillet au 26 août 2026, s’inscrit dans cette dynamique.

Le ministre Adjima Thiombiano satisfait avec 55,86%

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ce premier semestre de 2026 a été mis à profit pour mettre en œuvre des réformes importantes. Il a cité le nouveau régime des études, des licences et de masters, l’évaluation des institutions d’enseignement supérieur et de recherche et récemment la gestion des bourses d’études, des stages et des formations de spécialisation. Au niveau des infrastructures d’accueil, Adjima Thiombiano s’est réjoui de constater que les institutions ont vu leurs capacités d’apprentissage s’améliorer. « Alors, en attendant que le bilan exhaustif soit fait au 31 juillet 2026, l’évaluation faite au 15 avril 2026 donnait un taux global de 97% de normalisation des années académiques », a-t-il précisé. Au niveau de la recherche, a poursuivi le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, des équipes mixtes au sein desquelles nous discutons pour trouver les thématiques d’importance pour la société burkinabè ont été mises en place. « Parmi les filières qui ont fait l’objet déjà ou qui feront bientôt l’objet de recherche pour des solutions appropriées, nous avons le blé, le sorgho, la tomate. Le dernier Conseil des ministres a adopté la loi de finances rectificative dans laquelle il est inscrit un budget approximatif de 12,8 milliards de FCFA consacrés à la recherche », a-t-il fait savoir.

42,93% comme taux de réalisation au département en charge de la jeunesse

La ministre des Sports et de la Jeunesse, Annick Lydie Djouma Pikbougoum, vise un taux de 100% au soir du 31 décembre 2026.

La ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Lydie Djouma Pikbougoum, obtient un taux de réalisation de 42, 93% de son contrat d’objectifs grâce à des réalisations au niveau des compétitions sportives. « Près de deux millions de jeunes ont pu prendre part à des activités physiques et sportives. Nous avons aussi atteint 60% des jeunes qui ont pu bénéficier d’un accompagnement pour leur insertion professionnelle », a-t-elle justifié.  En termes d’infrastructures, des avancées notables ont enregistrées. Avec un contrat de neuf objectifs principaux avec 71 projets, elle espère bien atteindre 100% au soir du 31 décembre.

46,7% de réalisation physique au ministère de la Transition digitale

A sa sortie de l’évaluation, la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo, a assuré que le taux de réalisation de 46,7% au 1er semestre a été atteint grâce à plusieurs activités menées. Au niveau des communications électroniques, a-t-elle signalé, la conception de l’architecture du nouveau réseau de l’administration publique a été finalisée et le déploiement de la fibre optique se poursuit. S’agissant du chantier « zéro données à l’extérieur », après l’inauguration des deux data centers, les équipes ont travaillé sur le rapatriement des données. « On a pu répertorier 120 plateformes qui sont encore hébergées à l’extérieur. Donc, nous travaillons à les rapatrier avant la fin de l’année », a-t-elle précisé. Relativement au chantier, « une commune, une maison du citoyen », deux sont en cours de construction, notamment à Ouagadougou et à Kaya. Quant à celui de l’identification unique électronique de la personne, un prestataire a été recruté et les choses vont s’accélérer, foi de Aminata Zerbo. «

Un taux de réalisation de 61,28% au département en charge du commerce

Selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, le contrat d’objectifs de son département articulé autour de onze actions prioritaires visait trois objectifs stratégiques principalement. Pour la mise en œuvre de ces onze actions prioritaires, il a affirmé qu’il a défini 52 activités à mettre en œuvre.  Pour lui, l’état de mise en œuvre de ces activités est satisfaisant avec un taux de réalisation de 61,28%. Selon le ministre chargé du Commerce, les activités ont concerné beaucoup plus le renforcement du contrôle dans le secteur du commerce, afin de disponibiliser d’abord les produits de grande consommation au niveau national, les rendre accessibles et travailler à avoir des effets de mitigation sur les poussées inflationnistes pour que les prix ne flambent pas.  Dans le secteur de l’industrie, elles se sont matérialisées avec la poursuite des projets de mise en place d’unités industrielles et la relance de certaines unités qui étaient en souffrance. C’est le cas par exemple de la ligne de sucrerie de la BRAFASO qui est en cours, mais aussi de renforcement des capacités de production de la maïserie publique et la minoterie publique, la MINOFA, avec deux lignes, une ligne qui sera consacrée à la transformation de maïs pour produire la farine de maïs et une autre ligne pour renforcer la production de farine de blé. Serge Gnaniodem Poda a également souligné que des actions ont été menées dans la gestion des sociétés d’Etat pour les rendre plus performantes, à travers la production de richesses pour les populations et le budget de l’Etat.

Des résultats satisfaisants pour le ministre de la Construction de la Patrie

Le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, fait savoir que l’état d’avancement de son contrat d’objectifs pour 2026 fait ressortir un taux d’exécution de 46%. « Ainsi, un certain nombre de résultats atteints ont contribué au désenclavement du pays. Un certain nombre de voies urbaines ont été ouvertes à la circulation, notamment à Ouagadougou », a-t-il indiqué. En outre, Mikailou Sidibé a déclaré que la mise en service du pont de Hèrèdougou permet de résoudre pas mal de problèmes liés à la rupture du trafic au niveau de la RN1. En plus de cela, à l’entendre, au niveau de Bama, il a été reconstruit pratiquement à 100% d’un ouvrage endommagé lors des saisons des pluies passées. « Nous avons relancé certains travaux, dont notamment Moami-Orodara et aujourd’hui, un certain nombre de travaux préliminaires rendant la route praticable sont achevés et qui permettent aux usagers de circuler le temps que les travaux lourds de réhabilitation de la route proprement puissent redémarrer », a-t-il ajouté. Mikaïlou Sidibé a aussi déclaré qu’il a été lancé des projets de réhabilitation de la route de la RN7, section Bobo-Banfora et les travaux de construction du bitumage, de Banfora-Orodara. Au niveau de la gouvernance foncière urbaine de façon générale, il a confié que l’adoption du nouveau Code de l’urbanisme de la construction est une avancée majeure. « Ce nouveau décret permet de restructurer et réorienter les dispositifs qui permettent d’encadrer les autorisations de construire. Cela permet naturellement d’avoir une certaine célérité mais également introduit des réformes pour accompagner les acteurs en matière de construction », a-t-il rassuré.

Un taux de 61,7% atteint au ministère de l’Energie

D’après le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, son contrat d’objectifs est structuré autour de cinq objectifs spécifiques avec   un taux de réalisation de 61,7% à la suite de cette évaluation. Il a ajouté que cette performance est à mettre à l’actif de l’ensemble du personnel du ministère et des acteurs du secteur de l’énergie et des mines. « Nous avons, en termes de résultats majeurs, notamment dans le secteur des mines, poursuivi avec l’encadrement des coopératives qui est aujourd’hui une priorité. Mais au-delà, nous avons pu poursuivre avec la mise en place de neuf nouvelles coopératives dans différentes régions du Burkina », a-t-il affirmé. En plus, le département a pu délimiter quatre couloirs qui devront par la suite recevoir un certain nombre d’artisans miniers, afin que l’exploitation minière puisse être empreinte d’une certaine culture, d’une paix sociale entre les acteurs des mines industrielles et du secteur de l’artisanat.  Il a également déclaré que le ministère a poursuivi les missions de coulée et de pesée-colisage, avec un taux assez intéressant. « Ces missions ont pu également suivre la quinzaine de mines en production. Celles-ci, au 30 juin, ont pu produire autour de 26 tonnes d’or fin. Nous avons pu collecter du sous-secteur de l’artisanat, mais également de la semi mécanisée, autour de 29 tonnes d’or sur une prévision annuelle de 45 tonnes », a-t-il révélé. Pour ce qui concerne le secteur énergétique, Yacouba Zabré Gouba a informé que des avancées ont été constatées, en termes de renforcement des capacités de production et de renforcement de la capacité de transport et de distribution. Ainsi, la construction de quatre centrales, dont trois centrales thermiques pour une puissance totale de 126,4 MW a pu être finalisée. « Dans la poursuite du mixte énergétique, nous avons pu achever la construction de la centrale de Zagtouli d’une puissance de 17 MW. Donc globalement, c’est autour de 126,7 MW que nous avons pu injecter dans le réseau. Il y a d’autres centrales qui sont en cours d’achèvement, dont la centrale de Komsilga, mais également la centrale de Donssin, que nous allons certainement, d’ici septembre, pouvoir avoir sur notre réseau », a-t-il souligné.

Adama SAWADOGO,

Evariste YODA, Adama SEDGO,

Boukary BONKOUNGOU


Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo : « Nous devons toujours aller plus vite »

« De façon globale, on note un taux global physique de 55,16% de réalisation des contrats d’objectifs. Mais au-delà des chiffres, nous sommes beaucoup plus attachés aux réalisations concrètes et surtout à leurs impacts sur nos concitoyens. A ce niveau, quelques progrès remarquables ont été donc accomplis. D’abord en termes de reconquête du territoire qui est la priorité des priorités, on note aujourd’hui un taux qui se situe à 74,53%. Cette évolution a permis, depuis la dernière évaluation, le retour dans leurs localités de près de plus de 150 000 personnes. Ce sont des éléments concrets et mesurables. Au-delà des questions sécuritaires, il y a aussi des progrès notables dans les différents secteurs de développement, en l’occurrence le secteur rural, avec une plus grande disponibilité et une meilleure accessibilité aux produits agrosylvopastoraux. Dans les domaines sociaux, on enregistre également de grandes avancées, que ce soit en termes d’infrastructures, mais en termes d’amélioration aussi et de continuité de l’offre de soins dans les domaines de l’éducation, de la mobilisation des recettes au niveau interne.

Au terme de l’évaluation, nous avons formulé de nouvelles orientations aux camarades ministres, dans le sens de l’accélération continue du rythme de mise en œuvre de leurs contrats d’objectifs et, plus globalement, de leurs programmes d’activités. Dans la mise en œuvre de la Révolution progressiste populaire, sous les hautes orientations du camarade Président du Faso, nous devons toujours aller plus vite. Nous avons aussi donné des orientations dans le sens de plus de visibilité, évidemment, des différentes réalisations auprès des populations. Donc, les ministres ont été engagés à communiquer davantage, parce qu’il y a beaucoup de choses qui sont réalisées, des choses inédites, dans ce sens qu’elles n’ont jamais été réalisées dans l’histoire du Burkina Faso. C’est le moment pour les ministres de travailler à faire en sorte que les populations puissent être informées de ces grandes réalisations, parce qu’elles sont le fruit de l’engagement des structures patriotiques. Elles sont le fruit du labeur de l’ensemble du peuple burkinabè. Nous allons travailler à améliorer toujours les performances en termes de mise en œuvre des contrats d’objectifs des ministres, pour être à la hauteur de l’engagement et de la mission que nous avons reçue du camarade président du Faso, mais également être à la hauteur des attentes légitimes des populations burkinabè ».

Adama SEDGO

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