A l’occasion de la sortie de la 25e promotion des élèves officiers d’active de l’Académie militaire Georges-Namoano de Pô, le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, est resté fidèle à son serment de gagner la guerre contre l’impérialisme international et ses succédanés, en dotant nos forces armées nationales d’officiers aguerris, formés in situ et ayant de ce fait une claire perception des enjeux de l’heure. Faut-il le rappeler, avec le Manifeste de la Révolution progressiste populaire (RPP), ceux-ci visent « la restauration sans condition de l’intégrité territoriale et la libération totale de notre Nation de l’hydre terroriste.
Cela implique la refonte de la gouvernance dans tous les domaines à commencer par celui de la défense et de la sécurité, boucliers de notre renaissance ». Par ailleurs, avec le Manifeste, « les puissances impérialistes, héritières de l’esclavage et de la colonisation » et qui orchestrent leur retour, avaient auparavant contribué à affaiblir nos armées à travers notamment les Plans d’ajustement structurel (PAS) des années 90. Infiltrées par des officiers étrangers, notamment français, nos armées en étaient réduites à des fonctions prétoriennes.
La renaissance entreprise dès le lendemain du mouvement du 30 septembre a permis de réarmer au propre comme au figuré nos troupes et de « doper » ainsi leur moral avec les résultats constatés sur le terrain. Une armée forte pour faire face à l’Hiver noir et éviter à notre peuple des moments de tourments. Gagner le pari de la sécurisation avec méthode, discipline, courage et fermeté, voilà le leitmotiv. Nul doute que cette nouvelle vague de « soldats de la patrie » y apportera une part contributive déterminante. Pour la vaillance des armes du Faso.
Boubakar SY






