
La VIIIe édition de la Journée nationale de l’Arbre couplée à l’opération « L’Heure patriotique pour reverdir le Faso », a été célébrée, samedi 20 juin 2026. Dans les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba, 800 000 plants ont été mis en terre en une heure, contribuant ainsi à l’objectif national de cinq millions d’arbres plantés entre 8h00 et 9h00.
La VIIIe édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA), organisée, le samedi 20 juin 2026, sur le thème : « Ma concession, mon arbre », a tenu toutes ses promesses. En effet, les populations des régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa se sont mobilisées comme un seul homme pour planter 800 000 arbres en une heure. Dans l’enceinte d’entités administratives publiques et privées et dans des domiciles, plusieurs espèces végétales ont été plantées à la faveur de l’opération « L’heure patriotique pour reverdir le Faso ».
Selon le directeur régional des eaux et forêts de l’ex-région de l’Est, le lieutenant-colonel des eaux et forêts, Romuald Nikiema, les services forestiers ont privilégié des espèces locales pourvoyeuses de produits forestiers non ligneux, comme le baobab, le néré et le tamarinier, reconnues pour leur importance dans l’alimentation. Pour que cette opération fasse tache d’huile, le lieutenant-colonel, M. Nikiema a invité chaque citoyen à planter au moins un arbre dans sa concession.
« Chaque membre de la famille doit pouvoir disposer de son arbre. L’année prochaine, nous ferons le bilan afin d’apprécier le taux de survie des plants », a-t-il indiqué. Au-delà de la plantation, le gouverneur de l’ex- région de l’Est, Ram Joseph Kafando, a insisté sur la nécessité d’assurer le suivi des jeunes plants. Selon lui, l’arbre constitue à la fois une source d’alimentation, de santé et de bien-être pour les populations. « Il faut planter, mais surtout entretenir », a-t-il martelé. Il a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance aux partenaires qui ont accompagné l’initiative à travers la mise à disposition de plants. Revenant sur les acquis de l’édition précédente, le lieutenant-colonel des eaux et forêts Romuald Nikiema, a fait savoir que les trois régions avaient enregistré en 2025 un taux de survie de plus de 85 %, preuve, selon lui, d’une prise de conscience grandissante des populations quant à l’entretien des plants.
Joanny SOW
Kanlou SANDAMBA





