ร la clรดture de la 2แต รฉdition de lโImmersion patriotique obligatoire (IPO), le Prรฉsident du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORร, a invitรฉ la jeunesse burkinabรจ ร cultiver lโhumilitรฉ, ร rechercher constamment la connaissance, ร prรฉserver sa dignitรฉ et, surtout, ร refuser les raccourcis et le chemin de la facilitรฉ. Ces valeurs trouvent une illustration concrรจte dans le parcours de la jeune Bรฉnรฉwendรฉ, une รฉtudiante rencontrรฉe fortuitement par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouรฉdraogo, derriรจre son fourneau, alors quโelle vendait du maรฏs grillรฉ au bord de la route.
โDerriรจre le fourneau se trouvait en effet une รฉtudiante en troisiรจme annรฉe, qui exerรงait cette activitรฉ pour disposer dโune source de revenus afin de subvenir ร ses besoins. Cette attitude a retenu lโattention du Premier ministre. Non pas seulement parce quโune รฉtudiante vendait du maรฏs grillรฉ, mais parce que son choix traduisait, dans la simplicitรฉ du quotidien, un รฉtat dโesprit : travailler, apprendre, persรฉvรฉrer et prรฉserver sa dignitรฉ sans cรฉder ร la facilitรฉ.
โCe mardi 1er septembre 2026, le Chef du Gouvernement a dรฉcidรฉ de poser un geste symbolique pour encourager la jeune Bรฉnรฉwendรฉ : lui offrir une moto afin de faciliter ses dรฉplacements, notamment entre son domicile et lโuniversitรฉ, et de lui permettre de poursuivre ses รฉtudes dans de meilleures conditions. Un geste dont il a lui-mรชme prรฉcisรฉ le sens : il ne sโagit pas de rรฉcompenser, mais dโencourager lโeffort et lโexemplaritรฉ. โยซ Tu incarnes ces trois valeurs ยป chรจres au camarade prรฉsident du Faso, lui a expliquรฉ le Premier ministre, en รฉvoquant lโhumilitรฉ, la soif de connaissance et le refus de la facilitรฉ. Il lโa invitรฉe ร conserver cet รฉtat dโesprit aussi bien ร lโuniversitรฉ que dans sa famille, convaincu que cette disposition dโesprit et cette culture du travail constituent un solide chemin vers la rรฉussite.
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โรtudiante en sciences de la vie et de la Terre (SVT), Bรฉnรฉwendรฉ nourrit lโambition de se spรฉcialiser en gรฉologie. Pour elle, cette moto constitue non seulement un moyen de dรฉplacement, mais รฉgalement une motivation supplรฉmentaire pour poursuivre ses efforts. โร travers cette jeune รฉtudiante, cโest bien plus quโun parcours individuel que les autoritรฉs entendent mettre en lumiรจre. Cโest une certaine idรฉe de la jeunesse burkinabรจ qui est cรฉlรฉbrรฉe : une jeunesse qui apprend, qui travaille, qui entreprend avec les moyens dont elle dispose, qui ne mรฉprise aucun travail honnรชte et qui refuse de faire de la facilitรฉ un projet de vie.
โLโexemple mรฉrite de faire tache dโhuile. Car partout au Burkina Faso, dans les universitรฉs, les ateliers, les champs, les marchรฉs, les entreprises et les quartiers, de nombreux jeunes consentent quotidiennement des efforts semblables, souvent loin des regards. Ils รฉtudient tout en travaillant, entreprennent avec peu de moyens, soutiennent leurs familles et construisent patiemment leur avenir. Le message qui se dรฉgage de cette rencontre est alors limpide : lโeffort honnรชte nโest jamais insignifiant et le travail digne nโest jamais dรฉvalorisant.
โEn mettant en lumiรจre de tels modรจles, lโenjeu est moins de cรฉlรฉbrer une personne que de faire grandir une culture collective de lโeffort, du mรฉrite et de la responsabilitรฉ. Et ร travers lโencouragement adressรฉ ร Bรฉnรฉwendรฉ, cโest aussi un message qui est envoyรฉ ร tous ceux qui, souvent dans lโanonymat, font chaque jour le choix difficile mais fรฉcond du travail et de la dignitรฉ : vous รชtes sur le bon chemin ; persรฉvรฉrez !
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