Coopération bilatérale Belgique-Burkina : le vice-Premier ministre belge en visite terrain dans la région des Koulsé

Le ministre belge chargé des affaires étrangères, Maxime Prévot, au vu des actions menées, a réaffirmé la poursuite de la coopération entre la Belgique et le Burkina.

Le Vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, Maxime Prévot s’est rendu le 27 août 2026 à Kaya. Il a réaffirmé l’engagement de la Belgique à poursuivre la coopération avec le Burkina Faso, au regard des résultats engrangés.

Dans le cadre d’une visite de travail au Burkina Faso, du 26 au 28 août 2026, le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, Maxime Prévot, a effectué une sortie terrain, le 27 août 2026 à Kaya dans la région des Koulsé. Cette visite a été marquée par trois grandes étapes.

En effet, de la ferme agroécologique de Tengresséné, au centre d’écoute et de réinsertion socio-économique à Tiwèga, en passant par le centre de prise en charge nutritionnel de Kaya, le vice-Premier ministre a pu constater les fruits de l’alliance entre la Belgique et le Burkina.

Sur le site de la ferme agro écologique de Tengressené, situé à la sortie de la ville de Kaya, le chef de la diplomatie belge a pu apprécier le travail abattu par les exploitants. Aviculture, apiculture, élevage d’ovins et de bovins, pisciculture sont autant d’activités qui y sont pratiquées. Et grâce aux châteaux d’eau, les exploitants pratiquent le maraîchage et produisent du maïs et du niébé. La ferme agro écologique a été accompagnée dans le cadre du projet renforcement de la résilience des ménages vulnérables face aux effets néfastes du changement climatique par les boulis multi-usages, porté par la FAO et financé par la Belgique. Ainsi à ce jour, la ferme profite à 19 ménages.

La deuxième escale a été le centre de prise en charge nutritionnelle de Kaya. Ce centre bénéficie de l’appui financier de la Belgique, sous la tutelle de l’UNICEF et travaille à la récupération des enfants souffrant de malnutrition aiguë et modérée. Leurs mères sont initiées à la préparation des bouillies enrichies et y reçoivent un accompagnement des agents de santé.
La tournée de Maxime
Prévot et sa délégation s’est achevée au centre d’écoute et de réinsertion socio-économique des femmes et filles à Tiwèga au secteur 5 de Kaya. Ce centre travaille au relèvement des femmes et filles vulnérables, en leur offrant des formations professionnelles dans les domaines du tissage, du perlage, de la coupe-couture et bien d’autres métiers générateurs de revenus. Plus de 250 femmes ont été accompagnées à ce jour. Elles arrivent désormais à se prendre en charge faisant de leur vulnérabilité d’antan un lointain souvenir.

Poursuite de la coopération Burkina- Belgique

Le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot, a mis en terre
des boutures d’oignons dans la ferme agroécologique de Tengresséné.

Au terme de sa vite, Maxime Prévot s’est dit satisfait face à l’impact des projets, financés par son pays, sur la vie des bénéficiaires. Il a indiqué qu’en apportant son soutien à des projets en lien avec l’éducation, la santé, l’adaptation aux changements climatiques ainsi que la réinsertion socio-économique des personnes vulnérables, la Belgique affiche sa volonté d’être un partenaire qui appuie les priorités qui sont définies par les autorités burkinabè.

Le ministre belge des affaires étrangères a également mis l’accent sur les résultats satisfaisants du programme de coopération bilatérale 2023-2027, mis en œuvre l’Agence belge de coopération internationale (Enabel). Il a annoncé que le nouveau programme de coopération qui va débuter en fin 2027, prévoit le maintient de l’appui de la Belgique en faveur des initiatives de développement. « Nous allons travailler sur une nouvelle programmation. Jusqu’à présent, c’est une quarantaine de millions d’euros qui ont été réservés pour pouvoir faire un programme de coopération spécifique avec le
Burkina Faso au niveau gouvernemental », a t’il souligné. Maxime Prévot a également fait savoir que la Belgique a débloqué 51 millions d’euros pour financer des projets directs et concrets comme ceux déployés sur le terrain.

Wendyam Pascaline KALMOGO

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