
Le Musée national du Burkina Faso a annoncé la tenue de la soirée retro du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, au cours d’une conférence de presse, mardi 26 mai 2026, à Ouagadougou.
Le Musée national du Burkina Faso (MNBF) a coutume d’organiser des soirées retro quatre fois dans l’année. C’est dans ce cadre qu’elle a annoncé la tenue de la soirée retro du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, au cours d’une conférence de presse, mardi 26 mai 2026, à Ouagadougou. Devant les professionnels des médias, le directeur de la recherche et des collections, Rasmané Zongo, a annoncé que la première édition des soirées retro de l’année 2026, du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, se tiendra, samedi 30 mai 2026, au MNBF sur le thème : « Patrimoine culturel et leadership national ».
Il a expliqué que la thématique retenue par la soirée retro permet de mettre en lumière le rôle du patrimoine culturel comme levier de cohésion sociale, de transmission des valeurs et de renforcement du leadership national. Le directeur de la recherche et des collections a également soutenu que cette initiative portée par le MNBF, à travers la direction de la communication et du marketing, vise à renforcer l’animation et l’attractivité du musée tout en valorisant le patrimoine musical et culturel.
« A travers ces soirées, nous voulons offrir un cadre de détente, de convivialité et de partage intergénérationnel autour des grandes sonorités qui ont marqué l’histoire musicale du Burkina Faso et de l’Afrique », a ajouté M. Zongo, représentant, par ailleurs, le Directeur général (DG) du MNBF, Sabari Christian Dao. Le directeur de la recherche et des collections a aussi fait savoir que la soirée retro se veut une tribune de célébration de l’identité culturelle burkinabè tout en mettant en valeur les figures, les sons et les symboles qui inspirent l’unité et l’engagement patriotique.
D’autres soirées rétro annoncées « D’autres rendez-vous sont également prévus les 25 juillet, 26 septembre et 28 novembre 2026, afin d’inscrire durablement cette activité dans l’agenda culturel national. Au programme, il y aura des prestations de DJ, des animations live avec orchestres, une ambiance rétro, des découvertes musicales et une valorisation des classiques d’hier à aujourd’hui », a-t-il déclaré.
Rasmané Zongo a laissé entendre, en outre, que le MNBF sous la houlette du ministère en charge de la communication entend faire des soirées retro, un véritable espace de rencontres culturelles et professionnelles réunissant les institutions publiques et privées, les partenaires culturels, les médias et le grand public dans une atmosphère festive et authentique. Il a adressé ses « sincères » remerciements à l’ensemble des partenaires, notamment les médias, les sponsors et toutes les structures qui accompagnent les soirées rétro et contribuent à son rayonnement.
« Nous vous invitons donc à vivre avec nous cette expérience unique de mémoire, de musique et de cohésion sociale au Musée national du Burkina Faso », a lancé le représentant du DG du MNBF. Quelles sont les dispositions qui vont être prises pour garantir une belle soirée rétro ? La soirée est-elle payante ? Quelles sont les innovations majeures ? Ce sont autant de préoccupations qui ont été posées par la presse. Le conférencier Rasmané Zongo a rassuré que des tentes et un groupe électrogène seront disponibles pour parer à toute éventualité.
Pour lui, la soirée rétro qui débute à 19 heures est gratuite et le public est invité à visiter les expositions du MNBF. Concernant les innovations majeures, le directeur de la communication et du marketing du MNBF, Oumarou Kientega, a fait savoir qu’il y a le thème qui invite à la réflexion sur comment, la culture peut être le fer de lance du leadership national. Quant au chef du service marketing du MNBF, Saïdou Sawadogo, il a affirmé que les soirées rétro permettent aux tontons et « tanties » de choisir un lieu responsable qu’est le musée pour revivre le passé musical et culturel.
Boukary BONKOUNGOU





