Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, en collaboration avec les autres départements ministériels logés à l’Hôtel administratif, a organisé, une cérémonie de montée des couleurs nationales, lundi 1er juin 2026 à Ouagadougou.
Les agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme et ceux des autres départements ministériels logés à l’Hôtel administratif se sont réunis le lundi 1er juin 2026 pour la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales. Ils avaient à leur côté, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Il était accompagné de la ministre chargée de la Solidarité, lieutenant-colonel, Passowendé Pélagie Kabré, du ministre chargé des Mines, Yacouba Zabré Gouba, du ministre chargé de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, de la ministre chargée des Sports, Annick Lydie Djouma Pikbougoum et de celle chargée des Communications électroniques, Aminata Zerbo. Le porte-parole du gouvernement a rappelé la portée symbolique de la montée des couleurs. Il a invité chaque citoyen et particulièrement les agents publics à s’interroger quotidiennement sur leur contribution au développement du Burkina Faso. M. Ouédraogo a souligné l’importance du travail bien accompli et de l’engagement de chacun dans l’exercice de ses fonctions.
Il a également rendu un hommage appuyé aux secrétaires et assistantes de direction qu’il a qualifiées d’acteurs essentiels du fonctionnement de l’administration publique. Le ministre chargé de la Communication a salué leur discrétion, leur professionnalisme et leur dévouement au service de l’Etat. Il a aussi invité les responsables administratifs à faire preuve de respect et de considération envers leurs collaborateurs, rappelant qu’aucune mission ne peut être menée à bien sans l’implication de l’ensemble des agents. Par ailleurs, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a donné lecture d’un extrait du chapitre 5 du manifeste de la Révolution progressiste populaire (RPP) portant sur le renforcement de la gouvernance.
Il ressort que l’administration actuelle du Burkina ploie sous le poids d’un héritage colonial et néocolonial qui a laissé des structures calquées sur des modèles souvent inadaptés aux réalités du pays. Au fil du temps, a poursuivi le ministre Ouédraogo, l’administration burkinabè a été fragilisée par des maux tels que la politisation, l’indiscipline, le favoritisme, le laxisme, la corruption et le pillage des ressources publiques. D’où la nécessité, selon le porte-parole du gouvernement de moderniser l’administration burkinabè à travers une meilleure gouvernance, un renforcement du civisme et du patriotisme, une lutte contre la corruption, ainsi que la promotion de la digitalisation des services publics afin d’améliorer leur efficacité et leur transparence.
Abdoulaye BALBONE
Mouniratou OUEDRAOGO (Stagiaire)






