La secrétaire générale de la région du Kadiogo, Angelina Aïssata Traoré, a lancé le mardi 2 juin 2026 à Ouagadougou les épreuves du BEPC, CAP et BEP.
Les candidats du Burkina Faso ont entamé, le mardi 2 juin 2026, la composition des épreuves du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), du Certificat d’aptitude professionnel (CAP) et du Brevet d’études professionnelles (BEP). Dans la région du Kadiogo, c’est le lycée mixte de Gounghin qui a servi de cadre pour le lancement des compositions. Pour la session 2026, 63 759 élèves sont inscrits au BEPC et 17 029 candidats sont en quête du BEP et CAP.
C’est la secrétaire générale du Kadiogo, Angelina Aïssata Traoré, représentant le gouverneur, qui a donné le top départ des examens. Elle a dit être venue pour encourager les candidats et les inviter à travailler honnêtement pour réussir. Elle leur a rappelé que toute la région compte sur eux pour être à la première place au classement des admis. Les élèves, en retour, ont promis une réussite de 100% à ces examens. Mme Traoré a traduit sa reconnaissance aux acteurs de l’éducation pour les efforts consentis dans l’organisation de cette session.
Le directeur régional de l’enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique du Kadiogo, Dr Denis Vimboué, a rassuré que toutes les conditions sont réunies pour le bon déroulement des examens. « Depuis hier, nous avons tout revérifié et tout est prêt. Les épreuves pourront se dérouler normalement », a-t-il déclaré. Il a souligné que la région du Kadiogo, comme chaque année, compte près du tiers des candidats du pays lors des examens. Le directeur régional a souligné que le lycée mixte de Gounghin est un exemple de l’inclusion en matière d’éducation, d’où la présence d’un centre de composition pour les élèves malvoyants et aveugles.
« Les élèves handicapés sont dans les mêmes classes que les autres. Nous invitons les Burkinabè à soutenir ces personnes handicapées, car nous vivons ensemble dans la même société », a-t-il lancé. Il a rassuré que des efforts sont déjà faits pour l’inclusion des personnes handicapées et la tendance va se poursuive pour que tous les enfants du Burkina aient le même traitement, la même chance de réussite. M. Vimboué a salué la détermination des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui accompagnent depuis quelques jours, l’organisation de ces examens. « Si nous avons pu démarrer la composition des épreuves, c’est grâce à leur engagement », a-t-il reconnu.
Adama SEDGO






