
La formation des membres de l’Association professionnelle des secrétaires du Burkina Faso (APSB) a été close, le vendredi 24 avril 2026, à Koudougou. Les « chevilles ouvrières » des administrations publiques et privées ont fait des recommandations et se sont engagées à améliorer leur efficacité professionnelle et à intégrer des outils digitaux dans leur travail.
Des secrétaires, assistants et attachés de direction se sont engagés à « rallumer »
leurs ordinateurs sur de nouvelles compétences acquises, après leur formation sur : « La secrétaire résiliente : gestion des pressions multiformes, optimisation du temps et des
relations professionnelles, intelligence artificielle, intelligence émotionnelle et autorité naturelle » tenue, du 20 au 24 avril 2026, dans la cité du Cavalier rouge.

Henriette Tamboura : « il faut
que la secrétaire sache qu’elle est
une pierre angulaire sur laquelle
l’administration peut et doit
Les modules qui leur ont été enseignés ont mis en évidence, l’importance de l’adaptabilité, de la planification et de la priorisation des tâches pour améliorer la performance.
Divers outils numériques facilitant la rédaction, l’organisation et la gestion de l’information, leur ont été également présentés. Au regard de l’importance du thème, les participants
ont, entre autres, recommandé qu’une séance de restitution de cette formation soit organisée au profit de leurs collègues secrétaires, qu’un plan d’actions pour un meilleur
suivi des activités soit élaboré. Ils ont aussi souhaité qu’une forte capacité de
résilience face aux pressions multiformes soit développée, afin d’assurer la continuité de la qualité du travail administratif.

son attestation des mains du directeur régional de la SONABEL de Nando, Bely Mohamed Ouattara.
A l’issue de cette formation, les participants sont désormais prêts à utiliser des outils modernes de gestion
Le directeur régional de la SONABEL de Nando, Bely Mohamed Ouattara, qui a qualifié la secrétaire comme le visage et la vitrine de l’organisation, le soutien indispensable à
la performance, a indiqué que les secrétaires occupent une place très importante dans les administrations, qui sont malheureusement oubliés dans les plannings, le budget et dans les formations.
La responsable à la formation, Henriette Tamboura, a indiqué qu’après cette
formation, chaque chef d’entreprise doit constater une plus-value. Elle a fait savoir que dans ce contexte actuel, les secrétaires devraient se repositionner et accompagner
l’administration dans la recherche de résultats pour une paix durable au Burkina Faso. « Il faut que les secrétaires s’impliquent davantage dans la vie de leurs structures en prenant en charge, les missions qui leur sont assignées », a-t-elle souhaité.
Afsétou SAWADOGO
Des participants s’expriment
Adeline Nitiéma, secrétaire de direction, à la direction des finances et
de la comptabilité aux Editions Sidwaya : « Cette formation a été
une grande richesse pour moi ».
« La formation m’a permis d’acquérir des compétences pratiques et actuelles, notammenten matière de gestion du stress, d’organisation efficace du travail
et d’intégration des outils d’intelligence artificielle dans nos tâches quotidiennes. Consciente de la confiance que mes responsables m’accordent à travers cette opportunité qui
m’a été offerte, je m’engage à mettre en application, tous ces acquis, afin d’améliorer mes performances et de contribuer davantage à l’efficacité de ma structure ».
Isaac Nikièma secrétaire à la direction générale des Douanes de l’aéroport : « La formation m’a été très bénéfique »
« Il y a beaucoup de thèmes intéressants qui ont été abordés à cette formation.
Il arrive parfois d’avoir plusieurs dossiers sous la main et si on n’est pas bien
outillé, le stress s’installe. En tant qu’homme, nous subissons aussi les mêmes
pressions que les femmes. Mais à travers cette formation, nous avons été bien
outillés et ces outils seront désormais appliqués dans nos bureaux. Il va falloir
penser aux autres secrétaires, pour qu’ils puissent bénéficier aussi de ces
genres de formation ».
Estelle Marie Yvette Compaoré, secrétaire de direction à la représentation de Conseil burkinabè des chargeurs/Bénin : « J’ai beaucoup appris, surtout sur la gestion du stress et du temps »
« Le poste de secrétaire est très stressant. Chacun vient avec son tempérament qu’il faut gérer. Je saurai maintenant comment me comporter et mieux établir mon programme de travail. La technologie sur l’intelligence artificielle a été vraiment la bienvenue.
Elle va nous faciliter les tâches sur les rapports, les comptes rendus, parce qu’au Bénin, nous sommes beaucoup plus sur le terrain. Je transmettrai toutes ces expériences acquises à mes collègues et à mon patron ».
AS.





